Stromates — Livre VI (page 11)

Clément d'Alexandrie · Doctrine

Texte français, domaine public · Source : remacle.org — stromates6/61/62.htm — trad. de Genoude 1839 · 11 pages

Fiche de l’œuvre dans le savoir

(37) Saint Clément nomme allégoriquement hebdomas, sept, l'action de nous reposer du mal ; et ogdoas, huit, l'effort par lequel nous nous élevons jusqu'aux bonnes oeuvres. Comparez ce passage avec un autre qui lui correspond, livre IV des Stromates. Quoique les mots septenaire et octonaire ne soient pas français, nous les avons hasardés dans notre traduction, afin de mieux entrer dons l'esprit du texte.

(38) Le docteur Lowth, Potter et autres, entendent par ce passage les peines du purgatoire.

(39) Allusion un peu hardie au verset 19, chapitre iv, du Deutéronome.

(40) Maxime empruntée à une comédie d'Aristophane, et répétée par Cicéron, livre VIII, lettre huitième à Atticus.

(41) Allusion à cette parole : « Ce qui vous a été dit à l'oreille , publiez-le sur les toits, » (Saint Mathieu, x, 27 ; saint Luc, XII, 3.}

(43) « Le signe, dit Aristote, to sémeion, est la proposition démonstrjative, nécessaire ou probable. Ce à quoi l'existence d'une chose est. liée, ce qui la détermine dans le passé ou dans l'avenir, voilà le signe qu'une chose est ou existe. » ( Aristote, Verba analyt, prior., lib. II. cap. xxvii. )

(46) Salomon, au début du livre des Proverbes.

(47) Voyez Hermas, liv. I, vision ii, chap. 1

(49) Nous avons suivi les légères corrections proposées par Potter, afin le mettre saint Clément d'Alexandrie d'accord avec lui-mèine et avec le Juif Philon, dont il suit d'ordinaire les traces pour ce qui concerne la loi ancienne.

(50) « Le soleil, guide du jour, écrit le juif Philon, en nous donnant chaque année deux équinoxes, au printemps et en automne, au printemps dans le signe du Bélier, en automne dans le signe de la Balance, atteste magnifiquement la divine majesté du septenaire. Chaque équinoxe arrive, en effet, au commencement du septième mois. La loi a a placé à ces deux époques les deux fêtes les plus celèbres, etc. »

(51) « Un nombre parfait, dit Euclide, est celui qui ett recomposé par l'addition de ses facteurs. » Six remplit ces conditions : ses facteurs sont 1, 2, 3, qui, ajoutés l'un à l'autre, donnent six.

(52) Eulogius, dans ses Observations sur le songe de Scipion, et Martianus Cappella, disent que le nombre 2 est appelé Junon. .Proclus le nomme un nombre fécond.

(53) « Sept est le premier nombre qui naisse d'un nombre parfait, c'està-dire de six et de l'unité. Ensuite, par une certaine raison, les nombres au-dessous de dix ou engendrent ceux qui sont inferieurs à dix, ou sont engendrés par eux, ou l'un et l'autre à la fois. Mais sept n'engendre rien, n'est engendré par rien. Voilà pourquoi les disciples de Pjrthagore le comparent à Minerve, qui naquit sani mère et garda une éternelle virginité. » ( Philon. ),

(54) Quelques anciens Pères de l'Eglise ont pensé que le monde finirait au bout de six mille ans, ce qui répond aux six jours de la céeation. Ils fixent au septième jour le jugement ; au huitième, la retribution générale. (Voyez S. Barnabé, chapitre xv. )

(55) Accompagné de Pierre, Jacques et Jean.

(56) Par l'accession de Moïse et d'Élie.

(57) Ce passage est fort remarquable. La divinité de Jésus-Christ, la filiation, la distinction des personnes, tout s'y trouve.

(58) L'auteur désigne ici le signe numérique

(59) Jésus-Christ, qui tout à l'heure était le sixième sur le Thabor.

(60) L'iota est tout à la fois la première initiale du nom de Jésus, elle signe reprcsentatif de 10 dans la numération grecque. On retrouve souvent chez les écrivains de l'antiquité religieuse le chiffre 10 pris pour le type figuratif de Jésus-Christ.

(61) Allusion au passage de saint Paul, I. Corinth., II, 5, 6.

(62) Nous avons adopté la correction de Potter.

(63) Iliade,.chant lII, v. 277.,

(64) Les mots soulignés font allusion à différents passages de l'Iliade.

(65) Allusion à ce passage de saint Jacques : « Si vous accomplissez la loi royale de l'Ecriture, aimez votre prochain, » etc.

(66) Platon, Ion. — Apologie de Socrate.

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