L'Année liturgique — Le Temps de Noël (t. 2-3) (page 26)
Le principe de vos paroles est la vérité : tous les décrets de votre justice demeurent à jamais.
Les princes m'ont persécuté injustement; mais mon cœur n'a craint que votre parole.
Je me réjouirai dans vos promesses, comme un homme qui a trouvé de riches dépouilles.
J'ai haï l'iniquité, et je l'ai eue en horreur, ruais j'ai aimé votre loi.
Sept fois le jour, j'ai chanté vos louanges sur les jugements de votre justice.
Paix abondante à ceux qui aiment votre loi ; il n'y a pas pour eux de scandale.
Comme Jacob, j'attendais votre Salut, ô Seigneur ! et élans cette attente, j'ai aimé vos commandements.
Mon âme a gardé vos préceptes; elle les a aimés d'un amour ardent.
J'ai ©bservé vos lois et vos ordonnances ; car toutes mes voies sont en votre présence.
Que ma prière, Seigneur, monte jusqu'à vous ; donnezmoi l'intelligence, selon votre parole, 6 Sagesse du Père !
Que mes supplications pénètrent jusqu'en votre présence : délivrez-moi , selon vos promesses.
Mes lèvres éclateront en cantiques, lorsque vous m'aurez enseigné vos justices.
Ma langue publiera vos oracles; car tous vos commandements sont l'équité.
Etendez votre main, ô Dieu fort ! et sauvez-moi ; car j'ai choisi vos préceptes pour mon partage.
Seigneur, Père saint ! j'ai désiré avec ardeur votre Salutaire ; et votre loi est tout mon entretien.
Septies in die laudem dixi tibi : * super judicia justitiœ tua?.
Paxmulta diligentibus legem tuam : * et non est illis scandalum.
Custodivit anima mea testimom'a tua . * et dilexit ea vehementer.
Servavi mandata tua, et testimonia tua : * quia omnes vite mea? in conspectu tuo.
Appropinquet deprecatio mea in conspectu tuo, Domine : * juxta eloquium tuum da mihi intellectum.
Intret postulatio mea in conspectu tuo:* secundum eloquium tuum eripe me.
Eructabunt labia mea hymnum : * cum docueris me justificationes tuas.
Pronuntiabit lingua mea eloquium tuu*n : * quia omnia mandata tua sequitas.
Fiat manus tua, ut salvet me : * quoniam mandata tua elegi. .
Concupivi Salutare tuum, Domine : * et lex tua meditatio mea est.
Vivet anima mea, et laudabit te : * et judicia tua adjuvabunt me.
Erravi «icut ovis quae periit : * quatre servum tuum, quia mandata tua non sum oblitus.
Maintenant qu'il est venu, mon âme vivra, et vous louera ; et vos justices me protégeront.
J'errais comme une brebis perdue ; divin Pasteur descendu du ciel, daignez chercher votre serviteur ; car je n'ai point oublié vos commandements.
L'Antienne, le Capitule, le Répons bref, le Verset et l'Oraison qui complètent l'Office de None, se trouvent ci-après, en leur lieu et place, aux fêtes de Noël, de l'Epiphanie, du Saint Nom de Jésus et de la Purification de Notre-Dame.