L'obéissance spirituelle
Comment l'obéissance à un guide nous libère de nos propres illusions.
Sancta Oboedientia
Un acte de foi
L'obéissance au directeur spirituel est un acte de foi et d'humilité. On obéit non pas parce que le directeur est infaillible, mais parce qu'il représente Dieu et que Dieu se sert de lui pour nous guider vers la sainteté. L'obéissance n'est pas un esclavage mais une libération : celui qui obéit devient maître de lui-même et de ses passions, affranchi des incertitudes de la volonté propre.
Les limites de l'obéissance
Cette obéissance a cependant des limites claires : le directeur ne peut jamais demander quelque chose de contraire à la foi, à la morale, ou aux lois de l'Église. Jésus lui-même fut soumis à Marie et Joseph pendant trente ans, obéissant en toute chose : Il est notre modèle parfait d'obéissance et d'humilité. L'Écriture enseigne que l'obéissance vaut mieux que tous les sacrifices, car elle immole la volonté propre, qui est le sacrifice le plus agréable à Dieu.
La voie royale
Si le directeur se trompe de bonne foi (en dehors de toute matière de péché), Dieu bénit néanmoins l'obéissant, car le mérite réside dans la soumission humble et confiante à la volonté divine. Celui qui obéit à son directeur marche sur la voie royale : il ne se trompe jamais sur sa route, parce qu'il avance sous la conduite de la Providence. Le chrétien obéit avec joie, non par contrainte ou par peur, mais parce que l'obéissance jaillit du cœur et de l'amour de Dieu. Cette joie dans l'obéissance est le signe d'une âme libre, qui a compris que se soumettre à Dieu par l'intermédiaire d'un guide est le chemin le plus sûr vers la sainteté.
Obéir librement pour mieux se conformer à la volonté de Dieu
Testez-vous : 7 questions
1. Pourquoi obéir au directeur de conscience ?
- par sa science
- par crainte
- par amour-propre
- il représente Dieu
Voir la réponse
Réponse : il représente Dieu
Le directeur de conscience parle au nom de Dieu et nous transmet sa volonté, c’est pourquoi lui obéir revient à obéir à Dieu.
2. L’obéissance est-elle un esclavage ?
- Oui, parfois esclavage
- Oui, toujours
- Non, une libération
- Non, un joug pesant
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Réponse : Non, une libération
L’obéissance n’est pas un esclavage mais une libération : celui qui obéit devient maître de lui-même et de ses passions.
3. Comment Jésus fut-Il envers ses parents ?
- indifférent
- rebelle
- obéissant
- distant
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Réponse : obéissant
Jésus fut soumis à Marie et Joseph pendant trente ans : Il est notre modèle parfait d’obéissance et d’humilité.
4. L’obéissance vaut mieux que ?
- jeûne
- aumône
- prière
- sacrifice
Voir la réponse
Réponse : sacrifice
L’obéissance vaut mieux que tous les sacrifices car elle immole la volonté propre : c’est le sacrifice le plus agréable à Dieu, qui demande notre cœur.
5. Si le directeur se trompe (hors péché) ?
- Dieu bénit l’obéissant
- l’erreur retombe sur lui
- on désobéit pour rester juste
- on quitte la direction
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Réponse : Dieu bénit l’obéissant
Si un directeur spirituel se trompe de bonne foi, Dieu bénit l’obéissant car le mérite réside dans la soumission humble et confiante à Dieu.
6. Comment le chrétien doit-il obéir ?
- forcé
- lentement
- à contrecœur
- avec joie
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Réponse : avec joie
L’obéissance chrétienne jaillit du coeur et de l’amour, pas de la contrainte ou de la peur.
7. Celui qui obéit ne se ____ jamais ?
- trompe de chemin
- fatigue en route
- repose en chemin
- détourne de la voie
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Réponse : trompe de chemin
Celui qui obéit à son directeur marche sur la voie royale : il ne risque pas de se tromper de chemin.
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