Saint Augustin et le De Musica
Nombre, rythme, harmonie : la musique selon Augustin.
Augustinus et De Musica
Un traité en six livres
Saint Augustin (354-430) consacra à la musique un traité en six livres, le De Musica (387-391). Les cinq premiers livres analysent le rythme et les proportions numériques du son ; le sixième s'élève de la musique sensible à la contemplation de Dieu. Pour Augustin, la beauté musicale est un degré dans l'ascension de l'âme vers l'harmonie divine.
Le livre VI
Le livre VI est le sommet de l'ouvrage. Augustin y montre comment l'âme, partant des rythmes perçus par les sens, s'élève vers les « nombres éternels » (numeri aeterni) qui résident dans l'esprit de Dieu. La musique devient un chemin de l'âme vers son Créateur.
Ainsi, la musique bien comprise est une voie vers Dieu.
Testez-vous : 8 questions
1. Quel Père de l’Église écrivit le traité De Musica en six livres ?
- Saint Grégoire
- Saint Jérôme
- Saint Augustin
- Saint Ambroise
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Réponse : Saint Augustin
Saint Augustin écrivit le De Musica en six livres, traité majeur reliant la beauté musicale à la contemplation divine.
2. Combien de livres composent le De Musica de saint Augustin ?
- Dix
- Trois
- Six
- Quatre
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Réponse : Six
Le De Musica de saint Augustin comprend six livres, des aspects techniques du rythme jusqu’à la contemplation de l’éternité divine.
3. Pour saint Augustin, la beauté musicale est-elle une fin en soi ?
- Une voie vers Dieu
- Une fin en elle-même
- Parfois
- Selon le genre
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Réponse : Une voie vers Dieu
Non : pour Augustin, la beauté musicale n’est pas une fin en soi mais un chemin qui doit conduire l’âme vers Dieu.
4. Quel livre du De Musica s’élève de la musique sensible à la contemplation de Dieu ?
- Le livre V
- Le livre III
- Le livre I
- Le livre VI
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Réponse : Le livre VI
Le livre VI du De Musica est le sommet de l’œuvre, élevant l’âme de la musique sensible à la contemplation de Dieu.
5. Selon Augustin, que reflètent les proportions numériques perçues dans le chant ?
- L’ordre divin
- L’invention humaine
- La nature animale
- Le hasard
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Réponse : L’ordre divin
Pour Augustin, les proportions numériques du chant reflètent l’ordre divin, trace du Créateur dans la beauté sonore.
6. Dans quel ouvrage Augustin confesse-t-il être parfois trop ému par la beauté du chant liturgique ?
- Le De Musica
- Les Confessions
- La Cité de Dieu
- Le De Doctrina
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Réponse : Les Confessions
Dans les Confessions, Augustin avoue être parfois si ému par le chant qu’il craint d’y goûter plus le plaisir que la prière.
7. Comment Augustin nomme-t-il les proportions éternelles que l’esprit découvre au-delà de la musique sensible ?
- Harmonia caelestis
- Cantus firmus
- Numeri aeterni
- Musica mundana
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Réponse : Numeri aeterni
Les numeri aeterni sont les proportions éternelles que l’esprit découvre au-delà du son, menant à la contemplation de Dieu.
8. À quelle époque de sa vie Augustin composa-t-il le De Musica ?
- À la fin de sa vie
- Pendant son épiscopat
- Dans sa jeunesse
- Après sa conversion
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Réponse : Après sa conversion
Augustin composa le De Musica peu après sa conversion au christianisme, unissant désormais savoir antique et foi nouvelle.
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