Mémoires d’outre-tombe (page 37)
Tout ne fut pas fini quand on m’eut rendu mon discours ; on voulait me contraindre à en faire un second. Je déclarai que je m’en tenais au premier et que je n’en ferais pas d’autre. La commission me déclara alors que je ne serais pas reçu à l’Académie.
Des personnes pleines de grâces, de générosité et de courage, que je ne connaissais pas, s’intéressaient à moi. Madame Lindsay, qui, lors de ma rentrée en France en 1800, m’avait ramené de Calais à Paris, parla à madame Gay ; celle-ci s’adressa à madame Regnaud de Saint-Jean-d’Angély, laquelle invita le duc de Rovigo à me laisser à l’écart. Les femmes de ce temps-là interposaient leur beauté entre la puissance et la fortune.
Tout ce bruit se prolongea par les prix décennaux jusque dans l’année 1812. Bonaparte, qui me persécutait, fit demander à l’Académie, à propos de ces prix, pourquoi elle n’avait point mis sur les rangs le Génie du christianisme. L’Académie s’expliqua : plusieurs de mes confrères écrivirent leur jugement peu favorable à mon ouvrage. J’aurais pu leur dire ce qu’un poète grec dit à un oiseau : « Fille de l’Attique, nourrie de miel, toi qui chantes si bien, tu enlèves une cigale, bonne chanteuse comme toi, et tu la portes pour nourriture à tes petits. Toutes deux ailées, toutes deux habitant ces lieux, toutes deux célébrant la naissance du printemps, ne lui rendras-tu pas la liberté ? Il n’est pas juste qu’une chanteuse périsse du bec d’une de ses semblables »
Ce mélange de colère et d’attrait de Bonaparte contre et pour moi est constant et étrange : naguère il menace, et tout à coup il demande à l’Institut pourquoi il n’a pas parlé de moi à l’occasion des prix décennaux. Il fait plus, il déclare à Fontanes que, puisque l’Institut ne me trouve pas digne de concourir pour le prix, il m’en donnera un, qu’il me nommera surintendant général de toutes les bibliothèques de France ; surintendance appointée comme une ambassade de première classe. La première idée que Bonaparte avait eue de m’employer dans la carrière diplomatique ne lui passait pas : il n’admettait point, pour cause à lui bien connue, que j’eusse cessé de faire partie du ministère des relations extérieures. Et toutefois, malgré ces munificences projetées, son préfet de police m’invite quelque temps après à m’éloigner de Paris, et je vais continuer mes Mémoires à Dieppe.
Bonaparte descend au rôle d’écolier taquin ; il déterre l’Essai sur les Révolutions et il se réjouit de la guerre qu’il m’attire à ce sujet. Un M. Damaze de Raymond se fit mon champion : je l’allai remercier rue Vivienne. Il avait sur sa cheminée avec ses breloques une tête de mort ; quelque temps après il fut tué en duel, et sa charmante figure alla rejoindre la face effroyable qui semblait l’appeler. Tout le monde se battait alors : un des mouchards chargés de l’arrestation de Georges reçut de lui une balle dans la tête.
Pour couper court à l’attaque de mauvaise foi de mon puissant adversaire, je m’adressai à ce M. de Pommereul dont je vous ai parlé lors de ma première arrivée à Paris : il était devenu directeur général de l’imprimerie et de la librairie : je lui demandai la permission de réimprimer l’Essai tout entier. On peut voir ma correspondance et le résultat de cette correspondance dans la préface de l’Essai sur les Révolutions, édition de 1826, tome IIe des Œuvres complètes. Au surplus, le gouvernement impérial avait grandement raison de me refuser la réimpression de l’ouvrage en entier ; l’Essai n’était, ni par rapport aux libertés, ni par rapport à la monarchie légitime, un livre qu’on dût publier lorsque régnaient le despotisme et l’usurpation. La police se donnait des airs d’impartialité en laissant dire quelque chose en ma faveur, et elle riait en m’empêchant de faire la seule chose qui me pût défendre. Au retour de Louis XVIII on exhuma de nouveau l’Essai ; comme on avait voulu s’en servir contre moi au temps de l’Empire, sous le rapport politique, on voulait me l’opposer, aux jours de la Restauration, sous le rapport religieux. J’ai fait une amende honorable si complète de mes erreurs dans les notes de la nouvelle édition de l’Essai historique, qu’il n’y a plus rien à me reprocher. La postérité viendra ; elle prononcera sur le livre et sur le commentaire, si ces vieilleries-là peuvent encore l’occuper. J’ose espérer qu’elle jugera l’Essai comme ma tête grise l’a jugé ; car, en avançant dans la vie, on prend de l’équité de cet avenir dont on approche. Le livre et les notes me mettent devant les hommes tel que j’ai été au début de ma carrière, tel que je suis au terme de cette carrière.
Au surplus, cet ouvrage que j’ai traité avec une rigueur impitoyable offre le compendium de mon existence comme poète, moraliste et homme politique futur. La sève du travail est surabondante, l’audace des opinions poussée aussi loin qu’elle peut aller. Force est de reconnaître que, dans les diverses routes où je me suis engagé, les préjugés ne m’ont jamais conduit, que je n’ai jamais été aveugle dans aucune cause, qu’aucun intérêt ne m’a guidé, que les partis que j’ai pris ont toujours été de mon choix.
Dans l’Essai, mon indépendance en religion et en politique est complète ; j’examine tout : républicain, je sers la monarchie ; philosophe, j’honore la religion. Ce ne sont point là des contradictions, ce sont des conséquences forcées de l’incertitude de la théorie et de la certitude de la pratique chez les hommes. Mon esprit, fait pour ne croire à rien, pas même à moi, fait pour dédaigner tout, grandeurs et misères, peuples et rois, a nonobstant été dominé par un instinct de raison qui lui commandait de se soumettre à ce qu’il y a de reconnu beau : religion, justice, humanité, égalité, liberté, gloire. Ce que l’on rêve aujourd’hui de l’avenir, ce que la génération actuelle s’imagine avoir découvert d’une société à naître, fondée sur des principes tout différents de ceux de la vieille société, se trouve positivement annoncé dans l’Essai. J’ai devancé de trente années ceux qui se disent les proclamateurs d’un monde inconnu. Mes actes ont été de l’ancienne cité, mes pensées de la nouvelle ; les premiers de mon devoir, les dernières de ma nature.
L’Essai n’était pas un livre impie ; c’était un livre de doute et de douleur. Je l’ai déjà dit.
Du reste, j’ai dû m’exagérer ma faute et racheter par des idées d’ordre tant d’idées passionnées répandues dans mes ouvrages. J’ai peur au début de ma carrière d’avoir fait du mal à la jeunesse ; j’ai à réparer auprès d’elle, et je lui dois au moins d’autres leçons. Qu’elle sache qu’on peut lutter avec succès contre une nature troublée ; la beauté morale, la beauté divine, supérieure à tous les rêves de la terre, je l’ai vue ; il ne faut qu’un peu de courage pour l’atteindre et s’y tenir.
Afin d’achever ce que j’ai à dire sur ma carrière littéraire, je dois mentionner l’ouvrage qui la commença, et qui demeura en manuscrit jusqu’à l’année où je l’insérai dans mes Œuvres complètes.
À la tête des Natchez, la préface a raconté comment l’ouvrage fut retrouvé en Angleterre par les soins et les obligeantes recherches de MM. de Thuisy.
Un manuscrit dont j’ai pu tirer Atala, René, et plusieurs descriptions placées dans le Génie du christianisme, n’est pas tout à fait stérile. Ce premier manuscrit était écrit de suite ; sans section ; tous les sujets y étaient confondus : voyages, histoire naturelle, partie dramatique, etc. ; mais auprès de ce manuscrit d’un seul jet il en existait un autre partagé en livres. Dans ce second travail, j’avais non seulement procédé à la division de la matière, mais j’avais encore changé le genre de la composition, en la faisant passer du roman à l’épopée.
Un jeune homme qui entasse pêle-mêle ses idées, ses inventions, ses études, ses lectures, doit produire le chaos ; mais aussi dans ce chaos il y a une certaine fécondité qui tient à la puissance de l’âge.
Il m’est arrivé ce qui n’est peut-être jamais arrivé à un auteur : c’est de relire après trente années un manuscrit que j’avais totalement oublié.
J’avais un danger à craindre. En repassant le pinceau sur le tableau, je pouvais éteindre les couleurs ; une main plus sûre, mais moins rapide, courait risque, en effaçant quelques traits incorrects, de faire disparaître les touches les plus vives de la jeunesse : il fallait conserver à la composition son indépendance, et pour ainsi dire sa fougue ; il fallait laisser l’écume au frein du jeune coursier. S’il y a dans les Natchez des choses que je ne hasarderais qu’en tremblant aujourd’hui, il y a aussi des choses que je ne voudrais plus écrire, notamment la lettre de René dans le second volume. Elle est de ma première manière, et reproduit tout René : je ne sais ce que les René qui m’ont suivi ont pu dire pour mieux approcher de la folie.
Les Natchez s’ouvrent par une invocation au désert et à l’astre des nuits, divinités suprêmes de ma jeunesse :
« À l’ombre des forêts américaines, je veux chanter des airs de la solitude, tels que n’en ont point encore entendu des oreilles mortelles ; je veux raconter vos malheurs, ô Natchez ! ô nation de la Louisiane dont il ne reste plus que les souvenirs ! Les infortunes d’un obscur habitant des bois auraient-elles moins de droits à nos pleurs que celles des autres hommes ? et les mausolées des rois dans nos temples sont-ils plus touchants que le tombeau d’un Indien sous le chêne de sa patrie ?
« Et toi, flambeau des méditations, astre des nuits, sois pour moi l’astre du Pinde ! Marche devant mes pas, à travers les régions inconnues du Nouveau Monde, pour me découvrir à ta lumière les secrets ravissants de ces déserts ! »
Mes deux natures sont confondues dans ce bizarre ouvrage, particulièrement dans l’original primitif. On y trouve des incidents politiques et des intrigues de roman ; mais à travers la narration on entend partout une voix qui chante, et qui semble venir d’une région inconnue.
De 1812 à 1814, il n’y a plus que deux années pour finir l’Empire, et ces deux années dont on a vu quelque chose par anticipation, je les employai à des recherches sur la France et à la rédaction de quelques livres de ces Mémoires ; mais je n’imprimai plus rien. Ma vie de poésie et d’érudition fut véritablement close par la publication de mes trois grands ouvrages, le Génie du christianisme, les Martyrs et l’Itinéraire. Mes écrits politiques commencèrent à la Restauration ; avec ces écrits également commença mon existence politique active. Ici donc se termine ma carrière littéraire proprement dite ; entraîné par le flot des jours, je l’avais omise ; ce n’est qu’en cette année 1839 que j’ai rappelé des temps laissés en arrière de 1800 à 1814.
Cette carrière littéraire, comme il vous a été loisible de vous en convaincre, ne fut pas moins troublée que ma carrière de voyageur et de soldat ; il y eut aussi des travaux, des rencontres et du sang dans l’arène ; tout n’y fut pas muses et fontaine Castalie ; ma carrière politique fut encore plus orageuse.
Peut-être quelques débris marqueront-ils le lieu qu’occupèrent mes jardins d’Acadème. Le Génie du christianisme commence la révolution religieuse contre le philosophisme du XVIIIe siècle. Je préparais en même temps cette révolution qui menace notre langue, car il ne pouvait y avoir renouvellement dans l’idée qu’il n’eût innovation dans le style. Y aura-t-il après moi d’autres formes de l’art à présent inconnues ? Pourra-t-on partir de nos études actuelles afin d’avancer, comme nous sommes partis des études passées pour faire un pas ? Est-il des bornes qu’on ne saurait franchir, parce qu’on se vient heurter contre la nature des choses ? Ces bornes ne se trouvent-elles point dans la division des langues modernes, dans la caducité de ces mêmes langues, dans les vanités humaines telles que la société nouvelle les a faites ? Les langues ne suivent le mouvement de la civilisation qu’avant l’époque de leur perfectionnement ; parvenues à leur apogée, elles restent un moment stationnaires, puis elles descendent sans pouvoir remonter.
Maintenant, le récit que j’achève rejoint les premiers livres de ma vie politique, précédemment écrits à des dates diverses. Je me sens un peu plus de courage en rentrant dans les parties faites de mon édifice. Quand je me suis remis au travail, je tremblais que le vieux fils de Cœlus ne vît changer en truelle de plomb la truelle d’or du bâtisseur de Troie. Pourtant il me semble que ma mémoire, chargée de me verser mes souvenirs, ne m’a pas trop failli : avez-vous beaucoup senti la glace de l’hiver dans ma narration ? trouvez-vous une énorme différence entre les poussières éteintes que j’ai essayé de ranimer, et les personnages vivants que je vous ai fait voir en vous racontant ma première jeunesse ? Mes années sont mes secrétaires ; quand l’une d’entre elles vient à mourir, elle passe la plume à sa puînée, et je continue de dicter ; comme elles sont sœurs, elles ont à peu près la même main.
INDEX ALPHABÉTIQUEDES NOMS PROPRES CITÉS DANS LES SIX VOLUMES
A
Abailard (Pierre), I, 164.
Abancourt (d’), III, 95.
Abbatucci (le général), III, 125.
Abigaïl, IV, 244.
Abrantès (duchesse d’), III, 68, 84, 100, 108 ; — IV, 374, 464, 470, 472.
Achard, lieutenant. I, 185 ; — II, 37.
A’Court (sir William), IV, 264 ; — VI, 512.
Addington, vicomte Sidmouth, III, 189.
Addison, II, 188 ; — V, 42.
Adélaïde (Mme), fille de Louis XV, I, 274, 303 ; — III, 532.
Agincourt (d’), II, 364.
Agoult (Vtesse d’), VI, 78, 144.
Aguesseau (comte d’), III, 41.
Aguesseau (Mme d’), II, 226, 227, 234, 562.
Aiguillon (duc d’), I, 278.
Aiguillon (duchesse d’), I, 297.
Albani (le cardinal), V, 137, 139, 155, 177, 178, 179, 180, 181, 184, 185, 189, 190, 203, 209, 618, 621.
Albany (la comtesse d’), V, 46, 47, 48.
Alberoni (le cardinal), V, 151.
Albitte, conventionnel, III, 103, 104.
Alexander (le capitaine), IV, 121.
Alexandre Ier, empereur de Russie, II, 457 ; — III, 182, 189, 197, 211, 214, 220, 256, 258, 266, 267, 272, 276, 278, 295, 301, 302, 305, 307, 309, 355, 360, 373, 375, 385, 389, 390, 391, 392, 394, 413, 414, 419, 445, 452, 524, 525, 528 ; — IV, 2, 63, 239, 330, 459 ; — V, 87 ; — VI, 129, 130, 227.
Alexandre VII, V, 150.
Alfieri, II, 318 ; — V, 9, 46, 48.
Allart de Méritens (Mme Hortense), VI, 405.
Amherst (lord), IV, 100.
Alopeus, (comte David d’), IV, 187, 188 ; — VI, 512.
Alopeus (comtesse d’), IV, 188.
Alphonse II, duc de Ferrare, VI, 277, 280, 281, 282, 285, 291. Altieri (l’), V, 55.
Amar, conventionnel, III, 111.
Ambrugeac (le général d’) V, 296.
Ampère (Jean-Jacques), I, vi, vii ; — II, 341 ; — IV. 474 ; — V, 53, 529, 640 ; — VI, 116.
Ancillon, IV, 184, 185, 226, 228, 294 ; — V, 272.
Andréossy (le général), III, 174.
Andrezel (Christophe Picon, comte d’), I, 186, 193.
Angelo Malipieri, VI, 307.
Anglès (le comte), III, 456.
Angoulême (le duc d’), II, 412 ; — III, 486, 502 ; — IV, 139, 277, 406 ; — V, 259, 266, 278, 279, 302, 303, 333, 334, 335, 358, 359, 361, 367 ; — VI, 72, 73, 96, 101, 111, 148, 250, 346, 354, 355, 356, 358, 435, 540, 541, 561.
Angoulême (la duchesse d’), I, v ; — III, 486, 488, 517 ; — IV, 48, 285, 286, 350 ; — V, 353, 586, 628 ; — VI, 13, 18, 63, 73, 78, 96, 139, 140, 141, 142, 143, 144, 145, 146, 147, 153, 154, 155, 156, 157, 158, 159, 202, 304, 348, 540, 541, 561.
Aniche (Mme), IV, 166, 167.
Anne (la reine), VI, 30.
Anne d’Autriche, I, 216.
Anspach (la margravine d’), IV, 393.
Antomarchi (le docteur), IV, 107, 108, 109.
Antonelle (le marquis d’), IV, 157.
Antonio, guide, VI, 238, 254, 306.
Appony (le comte d’), V, 153.
Aquaviva d’Aragon, V, 151.
Arago (François), V, 295, 312, 372, 445 ; — VI, 398.
Arçon (d’), III, 127.
Arezzo (le cardinal), V, 138, 621.
Argout (le comte d’), V, 305, 308, 309, 314 ; — VI, 301.
Armaillé (vicomte d’), I, xi.
Arnauld (l’abbé Antoine), V, 40.
Arnauld d’Andilly, V, 212.
Arndt, III, 359.
Arnold (le docteur), IV, 108.
Arrighi (Joseph-Philippe), III, 466.
Artaud de Montor (le chevalier), II, 344, 345 ; — III, 488.
Asgill (sir Charles), I, 367, 368.
Ashburnham (comte d’), III, 79.
Ashewd (sir), V, 151.
Aspasie, VI, 402.
Aspremont (d’), VI, 227.
Avaray (duc d’), II, 477.
Avaray (duchesse d’), II, 477.
Avaray (comte d’) II, 477.
Avenel, V, 113.
Avrieury, III, 144.
Aubeterre (le maréchal d’), II, 66.
Audry de Puyravault, V, 281, 293, 294, 295, 308.
Augereau (le maréchal) duc de Castiglione, III, 125, 423, 424.
Auguis, député, III, 30, 551, 552.
Auguste de Prusse (le prince), neveu du grand Frédéric, IV, 184, 410, 411, 412, 413.
Auvity (le docteur), VI, 389.
Azaïs, V, 250. B
Bacciochi (Élisa Bonaparte, madame) grande-duchesse de Toscane, II, 253, 332, 343, 402, 403, 405, 465 ; — III, 71 ; — IV, 372.
Bagot (sir Charles), VI, 507, 518.
Bagration (princesse), VI, 330.
Bail, inspecteur aux revues, III, 508.
Bailly (Jean-Silvain), I, 273, 275, 281 ; — II, 17.
Balachof, III, 277.
Balbi (Mme de), IV, 139.
Balcombe, IV, 97.
Ballanche, imprimeur, II, 308.
Ballanche (Pierre-Simon), fils du précédent, I, vi, vii ; — II, 308, 336, 361, 480, 489, 491, 506 ; — IV, 374, 394, 410, 425, 466, 474 ; — V, 434, 639 ; — VI, 566, 568.
Balue (le cardinal Jean La), II, 85.
Balzac (H. de), V, 629, 630, 631, 643.
Baptiste, valet de chambre, VI, 19, 20, 54, 55, 58, 170, 343.
Barante (Claude-Ignace de), II, 480.
Barante (Prosper, baron de), II, 480 ; — IV, 172.
Barante (Césarine de Houdetot, baronne de), V. 100.
Barba, libraire, V, 322.
Barbaroux, VI, 375.
Barbauld (mistress), II, 196.
Barbarini (la), danseuse, IV, 189.
Barbey d’Aurevilly (Jules), IV, 248.
Barchou de Penhoen, V, 261, 262.
Barclay de Tolly, III, 276, 283, 294.
Bardoux (Agénor), II, 568, 569, 570, 571, 572, 575, 577.
Bareau de Girac évêque de Rennes, I, 262.
Barentin (de), II, 121.
Barère (Bertrand), I, 246 ; — II, 42 ; — III, 92, 110.
Barillon (N. de), V, 208.
Barrande (de), VI, 74, 77, 78, 81, 84, 214, 354.
Barras, III, 96, 99, 114, 116, 117, 118, 178.
Barrot (Odilon), III, 482 ; — V, 277, 308, 331, 365.
Barthe, V, 277, 537, 539, 540, 594.
Barthélemy (l’abbé), II, 10.
Barthélémy, l’auteur de Némésis, IV, 150 ; — V, 457, 458, 642, 643, 646.
Bartolozzi, IV, 394.
Basil Hall (le capitaine), IV, 100.
Basseville (Hugon de), V, 64.
Bassompierre (le maréchal de), I, 199, 200, 201, 202, 203 ; — VI, 108, 134, 135.
Bastide (Jules), V, 302, 342, 347, 349.
Bathurst (lord), IV, 106, 260.
Bathurst (miss), V, 104.
Baude (baron), IV, 137 ; — V, 281, 306, 312, 314, 354, 451.
Baudin (le capitaine Nicolas), III, 188.
Baudus (le lieutenant-colonel de), III, 284, 286, 299, 303.
Bauffremont (prince de), VI, 216, 342, 355. Bauffremont (princesse de), VI, 216, 271, 272, 342, 355.
Baulny (vicomte de), VI, 561.
Bausset (cardinal de), III, 26, 29.
Bausset (de), préfet du palais, III, 250, 285.
Bavoux (Nicolas), V, 313.
Bayle (Moïse), III, 99, 111.
Baylis, imprimeur, I, x, 365 ; — II, 113, 114, 119, 121, 150.
Bayreuth (Sophie-Wilhelmine, margravine de), IV, 189 ; — VI, 168.
Bazin de Raucou, V, 422, 486.
Beattie (James), II, 201, 202.
Beaujolais (comte de), IV, 393.
Beaulieu, général autrichien, III, 119.
Beaumarchais, I, 229, 294.
Beaumont (Christophe-François, comte de), I, 297.
Beaumont (Pauline de Montmorin-Saint-Hérem, comtesse de), I, 241, 297 ; — II, 254, 255, 256, 257, 263, 265, 267, 270, 271, 277, 334, 353, 354, 357, 361, 362, 363, 364, 367, 369, 371, 372, 373, 374, 375, 376, 377, 378, 380, 385, 394, 400, 467, 493, 502, 503, 504, 572, 574, 575 ; — III, 7 ; — IV, 431 ; — V, 4, 20, 29, 204 ; — VI, 168.
Beauvau (Charles-Juste, duc de), I, 207.
Bedée (Ange-Annibal de), grand-père de l’auteur, I, 19.
Bedée (Marie-Anne de Ravenel de Boisteilleul, dame de) grand’mère de l’auteur, I, 20, 32.
Bedée (Marie-Antoine-Bénigne de), oncle de l’auteur, I, 34, 129, 241 ; — II, 4, 10, 97, 103, 184.
Bedée (Marie Ginguené, dame de), tante de l’auteur, I, 36 ; — II, 102.
Bedée (Caroline de), cousine de l’auteur, I, 36 ; — II, 184, 185.
Bedford (duc de), IV, 257.
Beethoven, II, 259.
Beker (le général), IV, 65.
Belgiojoso (princesse de), V, 440, 569.
Bellart, IV, 137.
Belle-Ile (le maréchal de), VI, 162.
Bellocq, secrétaire d’ambassade, V, 173, 179, 205, 206.
Belloy (Mme du), II, 156.
Belsunce (Mgr de), II, 317 ; — V, 483.
Belsunce (le comte de), II, 17.
Bembo (le cardinal Pierre), VI, 305.
Benjamin, jardinier, III, 9.
Benningsen, III, 276.
Benoît XIV, V, 150.
Benoît (Frédéric), V, 518, 519.
Benson, III, 79.
Benvenuti (le cardinal), V, 24, 142, 163.
Benvenuto Cellini, V, 31.
Béquet (Étienne), V, 279.
Béranger (P.-J. de), II, 207, 231 ; — III, 404 ; — IV, 82, 362 ; — V, 445, 447, 448, 449, 450, 528, 544, 545, 577, 653 ; — VI, 174.
Bérard, député, V, 314, 315, 317.
Bérard, l’auteur des Cancans, V, 540.
Bérenger (Mme de). Voyez : Duchesse de Châtillon. Berger, maire, V, 490.
Bernadotte, roi de Suède, III, 132, 178, 259, 260, 261, 353, 355, 460, 524 ; — IV, 396, 398, 399, 400, 401, 457 ; — V, 2.
Bernardin de Saint-Pierre, II, 11 ; — III, 42 ; — VI, 409.
Bernetti (le cardinal), V, 21, 23, 113, 126, 127, 136, 142, 190, 201, 209 ; — VI, 294.