Génie du christianisme (page 4)
Chap. VIII. La Confirmation, l’Ordre et le Mariage Chap. X. Le Mariage Chap. IX. Sur le Sacrement de l’Ordre
La plupart des sages de l’antiquité ont vécu dans le célibat ; on sait combien les gymnosophistes, les brahmanes, les druides, ont tenu la chasteté à honneur. Les sauvages mêmes la regardent comme céleste : car les peuples de tous les temps et de tous les pays n’ont eu qu’un sentiment sur l’excellence de la virginité. Chez les anciens, les prêtres et les prêtresses, qui étoient censés commercer intimement avec le Ciel, devoient vivre solitaires ; la moindre atteinte portée à leurs vœux étoit suivie d’un châtiment terrible. On n’offroit aux dieux que des génisses qui n’avaient point encore été mères. Ce qu’il y avoit de plus sublime et de plus doux dans la fable possédoit la virginité ; on la donnoit à Vénus-Uranie et à Minerve, déesses du génie et de la sagesse ; l’Amitié étoit une adolescente, et la Virginité elle-même, personnifiée sous les traits de la Lune, promenoit sa pudeur mystérieuse dans les frais espaces de la nuit.
Considérée sous ses autres rapports, la virginité n’est pas moins aimable. Dans les trois règnes de la nature, elle est la source des grâces et la perfection de la beauté. Les poëtes, que nous voulons surtout convaincre ici, nous serviront d’autorité contre eux-mêmes. Ne se plaisent-ils pas à reproduire partout l’idée de la virginité comme un charme à leurs descriptions et à leurs tableaux ? Ils la retrouvent ainsi au milieu des campagnes, dans les roses du printemps et dans la neige de l’hiver ; et c’est ainsi qu’ils la placent aux deux extrémités de la vie, sur les lèvres de l’enfant et sur les cheveux du vieillard. Ils la mêlent encore aux mystères de la tombe, et ils nous parlent de l’antiquité qui consacroit aux mânes des arbres sans semence, parce que la mort est stérile, ou parce que dans une autre vie les sexes sont inconnus, et que l’âme est une vierge immortelle. Enfin ils nous disent que, parmi les animaux, ceux qui se rapprochent le plus de notre intelligence sont voués à la chasteté. Ne croiroit-on pas en effet reconnoître dans la ruche des abeilles le modèle de ces monastères où des vestales composent un miel céleste avec la fleur des vertus ?
Quant aux beaux-arts, la virginité en fait également les charmes, et les muses lui doivent leur éternelle jeunesse. Mais c’est surtout dans l’homme qu’elle déploie son excellence. Saint Ambroise a composé trois traités sur la virginité ; il y a mis les charmes de son éloquence, et il s’en excuse en disant qu’il l’a fait ainsi pour gagner l’esprit des vierges par la douceur de ses paroles[1]. Il appelle la virginité une exemption de toute souillure[2] ; il fait voir combien sa tranquillité est préférable aux soucis du mariage ; il dit aux vierges : « La pudeur, en colorant vos joues, vous rend excellemment belles. Retirées loin de la vue des hommes, comme des roses solitaires, vos grâces ne sont point soumises à leurs faux jugements ; toutefois vous descendez aussi dans la lice pour disputer le prix de la beauté, non de celle du corps, mais de celle de la vertu : beauté qu’aucune maladie n’altère, qu’aucun âge ne fane, et que la mort même ne peut ravir. Dieu seul s’établit juge de cette lutte des vierges, car il aime les belles âmes, même dans les corps hideux… Une vierge ne connoît ni les inconvénients de la grossesse ni les douleurs de l’enfantement. Elle est le don du Ciel et la joie de ses proches. Elle exerce dans la maison paternelle le sacerdoce de la chasteté : c’est une victime qui s’immole chaque jour pour sa mère. »
Dans l’homme, la virginité prend un caractère sublime. Troublée par les orages du cœur, si elle résiste, elle devient céleste. « Une âme chaste, dit saint Bernard, est par vertu ce que l’ange est par nature. Il y a plus de bonheur dans la chasteté de l’ange, mais il y a plus de courage dans celle de l’homme. » Chez le religieux, elle se transforme en humanité, témoin ces Pères de la Rédemption et tous ces ordres hospitaliers consacrés au soulagement de nos douleurs. Elle se change en étude chez le savant ; elle devient méditation dans le solitaire : caractère essentiel de l’âme et de la force mentale, il n’y a point d’homme qui n’en ait senti l’avantage pour se livrer aux travaux de l’esprit : elle est donc la première des qualités, puisqu’elle donne une nouvelle vigueur à l’âme, et que l’âme est la plus belle partie de nous-mêmes.
Mais, si la chasteté est nécessaire quelque part, c’est dans le service de la Divinité. « Dieu, dit Platon, est la véritable mesure des choses ; et nous devons faire tous nos efforts pour lui ressembler[3]. » L’homme qui s’est dévoué à ses autels y est plus obligé qu’un autre. « Il ne s’agit pas ici, dit saint Chrysostome, du gouvernement d’un empire ou du commandement des soldats, mais d’une fonction qui demande une vertu angélique. L’âme d’un prêtre doit être plus pure que les rayons du soleil[4]. » — « Le ministre chrétien, dit encore saint Jérôme, est le truchement entre Dieu et l’homme. » Il faut donc qu’un prêtre soit un personnage divin : il faut qu’autour de lui règnent la vertu et le mystère ; retiré dans les saintes ténèbres du temple, qu’on l’entende sans l’apercevoir ; que sa voix solennelle, grave et religieuse, prononce des paroles prophétiques ou chante des hymnes de paix dans les sacrées profondeurs du tabernacle ; que ses apparitions soient courtes parmi les hommes, qu’il ne se montre au milieu du siècle que pour faire du bien aux malheureux : c’est à ce prix qu’on accorde au prêtre le respect et la confiance. Il perdra bientôt l’un et l’autre, si on le trouve à la porte des grands, s’il est embarrassé d’une épouse, si l’on se familiarise avec lui, s’il a tous les vices qu’on reproche au monde, et si l’on peut un moment le soupçonner homme comme les autres hommes.
Enfin, le vieillard chaste est une sorte de divinité : Priam, vieux comme le mont Ida, et blanchi comme le chêne du Gargare, Priam dans son palais, au milieu de ses cinquante fils, offre le spectacle le plus auguste de la paternité ; mais Platon sans épouse et sans famille, assis au pied d’un temple sur la pointe d’un cap battu des flots, Platon enseignant l’existence de Dieu à ses disciples est un être bien plus divin : il ne tient point à la terre ; il semble appartenir à ces démons, à ces intelligences supérieures dont il nous parle dans ses écrits.
Ainsi la virginité, remontant depuis le dernier anneau de la chaîne des êtres jusqu’à l’homme, passe bientôt de l’homme aux anges, et des anges à Dieu, où elle se perd. Dieu brille à jamais unique dans les espaces de l’éternité, comme le soleil, son image, dans le temps.
Concluons que les poëtes et les hommes du goût le plus délicat ne peuvent objecter rien de raisonnable contre le célibat du prêtre, puisque la virginité fait partie du souvenir dans les choses antiques, des charmes dans l’amitié, du mystère dans la tombe, de l’innocence dans le berceau, de l’enchantement dans la jeunesse, de l’humanité dans le religieux, de la sainteté dans le prêtre et dans le vieillard, et de la divinité dans les anges et dans Dieu même.
François-René de Chateaubriand Génie du christianisme Garnier Frères, 1828 (p. 23-24).
Chap. IV. De la Rédemption Chap. VI. Les Sacrements. — Le Baptême et la Confession Chap. V. De l’Incarnation
L’Incarnation nous présente le Souverain des cieux dans une bergerie, celui qui lance la foudre, entouré de bandelettes de lin, celui que l’univers ne peut contenir, renfermé dans le sein d’une femme. L’antiquité eût bien su tirer parti de cette merveille. Quels tableaux Homère et Virgile ne nous auroient-ils pas laissés de la nativité d’un Dieu dans une crèche, des pasteurs accourus au berceau, des mages conduits par une étoile, des anges descendant dans le désert, d’une vierge mère adorant son nouveau-né, et de tout ce mélange d’innocence, d’enchantement et de grandeur !
En laissant à part ce que nos mystères ont de direct et de sacré, on pourroit retrouver encore sous leurs voiles les vérités les plus ravissantes de la nature. Ces secrets du ciel, sans parler de leur partie mystique, sont peut-être le type des lois morales et physiques du monde : cela seroit très digne de la gloire de Dieu, et l’on entr’everroit alors pourquoi il lui a plu de se manifester dans ces mystères, de préférence à tout autre qu’il eût pu choisir. Jésus-Christ (par exemple, ou le monde moral) prenant naissance dans le sein d’une vierge nous enseigneroit le prodige de la création physique, et nous montreroit l’univers se formant dans le sein de l’amour céleste. Les paraboles et les figures de ces mystères seroient ensuite gravées dans chaque objet autour de nous. Partout en effet la force naît de la grâce : le fleuve sort de la fontaine ; le lion est d’abord nourri d’un lait pareil à celui que suce l’agneau ; et parmi les hommes, le Tout-Puissant a promis la gloire du ciel à ceux qui pratiquent les plus humbles vertus.
Ceux qui ne découvrirent dans la chaste Reine des anges que des mystères d’obscurité sont bien à plaindre. Il nous semble qu’on pourroit dire quelque chose d’assez touchant sur cette femme mortelle devenue une mère immortelle d’un Dieu rédempteur, sur cette Marie à la fois vierge et mère, les deux états les plus divins de la femme, sur cette jeune fille de l’antique Jacob, qui vient au secours des misères humaines et sacrifie un fils pour sauver la race de ses pères. Cette tendre médiatrice entre nous et l’Éternel ouvre avec la douce vertu de son sexe un cœur plein de pitié à nos tristes confidences, et désarme un Dieu irrité : dogme enchanté, qui adoucit la terreur d’un Dieu en interposant la beauté entre notre néant et la majesté divine !
Les cantiques de l’Église nous peignent la bienheureuse Marie assise sur un trône de candeur, plus éclatant que la neige ; elle brille sur ce trône comme une rose mystérieuse[1], ou comme l’étoile du matin, précurseur du soleil de la grâce[2] ; les plus beaux anges la servent, les harpes et les voix célestes forment un concert autour d’elle ; on reconnoît dans cette fille des hommes le refuge des pécheurs[3], la consolation des affligés[4] ; elle ignore les saintes colères du Seigneur, elle est toute bonté, toute compassion, toute indulgence.
Marie est la divinité de l’innocence, de la foiblesse et du malheur. La foule de ses adorateurs dans nos églises se compose de pauvres matelots qu’elle a sauvés du naufrage, de vieux invalides qu’elle a arrachés à la mort, sous le fer des ennemis de la France, de jeunes femmes dont elle a calmé les douleurs. Celles-ci apportent leurs nourrissons devant son image, et le cœur du nouveau-né, qui ne comprend pas encore le Dieu du ciel, comprend déjà cette divine mère qui tient un enfant dans ses bras.
François-René de Chateaubriand Génie du christianisme Garnier Frères, 1828 (p. 24-27).
Chap. V. De l’Incarnation Chap. VII. De la Communion Chap. VI. Les Sacrements. — Le Baptême et la Confession
Si les mystères accablent l’esprit par leur grandeur, on éprouve une autre sorte d’étonnement, mais qui n’est peut-être pas plus profond, en contemplant les sacrements de l’Église. La connoissance de l’homme civil et moral est renfermée tout entière dans ses institutions.
Le Baptême, le premier des sacrements que la religion confère à l’homme, selon la parole de l’Apôtre, le revêt de Jésus-Christ. Ce sacrement nous rappelle la corruption où nous sommes nés, les entrailles douloureuses qui nous portèrent, les tribulations qui nous attendent dans ce monde ; il nous dit que nos fautes rejailliront sur nos fils, que nous sommes tous solidaires : terrible enseignement, qui suffiroit seul, s’il était bien médité, pour faire régner la vertu parmi les hommes.
Voyez le néophyte debout au milieu des ondes du Jourdain : le solitaire du rocher verse l’eau lustrale sur sa tête ; le fleuve des patriarches, les chameaux de ses rives, le temple de Jérusalem, les cèdres du Liban, paraissent attentifs, ou plutôt regardent ce jeune enfant sur les fontaines sacrées. Une famille pleine de joie l’environne ; elle renonce pour lui au péché ; elle lui donne le nom de son aïeul, qui devient immortel dans cette renaissance perpétuée par l’amour de race en race. Déjà le père s’empresse de reprendre son fils, pour le reporter à une épouse impatiente, qui compte sous ses rideaux tous les coups de la cloche baptismale. On entoure le lit maternel : des pleurs d’attendrissement et de religion coulent de tous les yeux ; le nouveau nom de l’enfant, l’antique nom de son ancêtre, est répété de bouche en bouche ; et chacun, mêlant les souvenirs du passé aux joies présentes, croit reconnoître le vieillard dans le nouveau-né qui fait revivre sa mémoire. Tels sont les tableaux que présente le sacrement du baptême ; mais la religion, toujours morale, toujours sérieuse alors même qu’elle est plus riante, nous montre aussi le fils des rois dans sa pourpre, renonçant aux grandeurs de Satan, à la même piscine où l’enfant du pauvre en haillons vient abjurer des pompes auxquelles pourtant il ne sera point condamné.
On trouve dans saint Ambroise une description curieuse de la manière dont s’administroit le sacrement de baptême dans les premiers siècles de l’Église[1]. Le jour choisi pour la cérémonie étoit le samedi saint. On commençoit par toucher les narines et par ouvrir les oreilles du catéchumène, en disant Ephpheta, ouvrez-vous. On le faisoit ensuite entrer dans le Saint des Saints. En présence du diacre, du prêtre et de l’évêque, il renonçoit aux œuvres du démon. Il se tournoit vers l’occident, image des ténèbres, pour abjurer le monde, et vers l’orient, symbole de lumière, pour marquer son alliance avec Jésus-Christ. L’évêque faisoit alors la bénédiction du bain, dont les eaux, selon saint Ambroise, indiquent les mystères de l’Écriture : la création, le déluge, le passage de la mer Rouge, la nuée, les eaux de Mara, Naaman et le paralytique de la piscine. Les eaux ayant été adoucies par le signe de la croix, on y plongeoit trois fois le catéchumène en l’honneur de la Trinité, et en lui enseignant que trois choses rendent témoignage dans le baptême : l’eau, le sang et l’esprit.
Au sortir du Saint des Saints, l’évêque faisait à l’homme renouvelé l’onction sur la tête, afin de le sacrer de la race élue et de la nation sacerdotale du Seigneur. Puis on lui lavait les pieds, on lui mettoit des habits blancs, comme un vêtement d’innocence ; après quoi il recevoit dans le sacrement de Confirmation l’esprit de crainte divine, l’esprit de sagesse et d’intelligence, l’esprit de conseil et de force, l’esprit de doctrine et de piété. L’évêque prononçoit à haute voix les paroles de l’Apôtre : Dieu le Père vous a marqué de son sceau. Jésus-Christ, notre Seigneur, vous a confirmé ; il a donné à votre cœur les arrhes du Saint-Esprit.
Le nouveau chrétien marchoit alors à l’autel pour y recevoir le pain des anges, en disant : J’entrerai à l’autel du Seigneur, du Dieu qui réjouit ma jeunesse. À la vue de l’autel couvert de vases d’or, de flambeaux, de fleurs, d’étoffes de soie, le néophyte s’écrioit avec le Prophète : Vous avez préparé une table devant moi ; c’est le Seigneur qui me nourrit, rien ne me manquera, il m’a établi dans un lieu abondant en pâturage. La cérémonie se terminoit par le sacrifice de la messe. Ce devoit être une fête bien auguste que celle où les Ambroise donnoient au pauvre innocent la place qu’ils refusoient à l’empereur coupable !
S’il n’y a pas dans ce premier acte de la vie chrétienne un mélange divin de théologie et de morale, de mystères et de simplicité, rien ne sera jamais divin en religion.
Mais, considéré dans une sphère plus élevée, et comme figure du mystère de notre rédemption, le baptême est un bain qui rend à l’âme sa vigueur première. On ne peut se rappeler sans regret la beauté des anciens jours, alors que les forêts n’avoient pas assez de silence, les grottes pas assez de profondeur, pour les fidèles qui venoient y méditer les mystères. Ces chrétiens primitifs, témoins de la rénovation du monde, étoient occupés de pensées bien différentes de celles qui nous courbent aujourd’hui vers la terre, nous tous chrétiens vieillis dans le siècle, et non pas dans la foi. En ce temps-là la sagesse étoit sur les rochers, dans les antres avec les lions, et les rois alloient consulter le solitaire de la montagne. Jours trop tôt évanouis ! il n’y a plus de saint Jean au désert, et l’heureux catéchumène ne sentira plus couler sur lui ces flots du Jourdain, qui emportoient aux mers toutes ses souillures.
La Confession suit le Baptême, et l’Église, avec une prudence qu’elle seule possède, a fixé l’époque de la Confession à l’âge où l’idée du crime peut être conçue : il est certain qu’à sept ans l’enfant a les notions du bien et du mal. Tous les hommes, les philosophes mêmes, quelles qu’aient été d’ailleurs leurs opinions, ont regardé le sacrement de Pénitence comme une des plus fortes barrières contre le vice et comme le chef-d’œuvre de la sagesse. « Que de restitutions, de réparations, dit Rousseau, la confession ne fait-elle point faire chez les catholiques[2] ! » Selon Voltaire, « la confession est une chose très-excellente, un frein au crime, inventé dans l’antiquité la plus reculée. On se confessoit dans la célébration de tous les anciens mystères. Nous avons imité et sanctifié cette sage coutume : elle est très-bonne pour engager les cœurs ulcérés de haine à pardonner[3]. »
Sans cette institution salutaire, le coupable tomberoit dans le désespoir. Dans quel sein déchargeroit-il le poids de son cœur ? Seroit-ce dans celui d’un ami ? Eh ! qui peut compter sur l’amitié des hommes ? Prendra-t-il les déserts pour confidents ? « Les déserts retentissent toujours pour le crime du bruit de ces trompettes que le parricide Néron croyoit ouïr autour du tombeau de sa mère[4]. » Quand la nature et les hommes sont impitoyables, il est bien touchant de trouver un Dieu prêt à pardonner : il n’appartenoit qu’à la religion chrétienne d’avoir fait deux sœurs de l’innocence et du repentir.
↑ Ambros., de Myst. Tertullien, Origène, saint Jérôme, saint Augustin, parlent aussi du baptême, mais moins en détail que saint Ambroise. C’est dans les six livres des Sacrements, faussement attribués à ce Père, qu’on voit la circonstance des trois immersions et du touchement des narines que nous rapportons ici.
↑ Questions encycl., t. III, p. 234, article Curé de campagne, sect. II.