L'Année liturgique — Le Temps de Noël (t. 2-3) (page 147)
Lucerna pedibu: meis verbum luum : * Cw iumen semitis meis.
Humiliatus sum usquequaque, Domine : * vivifica me secundum verbum tuum.
Voluntaria oris mei beneplacita fac, Domine : * et judicia tua doce me.
Anima mea in manibus meis semper : * et legem tuam non sum oblitus.
Posuerunt peccatores laqueum mihi : * et de mandatis tuis non erravi.
Haereditate acquisivi testimonia tua in aeternum : * (^uia exsultatio cordis mei sunt.
Inclinavi cor meum ad faciendas justificationes tuas in aeternum: * propter retributionem.
C^ue vos paroles sont douces a ma bouche ! elles sont plus suaves que le miel à mon palais.
Vos préceptes m'ont donne' l'intelligence : c'est pourquoi je hais toute voie d iniquité.
Votre Parole, gui m'est ap~ parue au milieu de la nuit, est la lampe qui éclaire mes pas : elle est la lumière de mes sentiers.
J'ai juré et j'ai résolu de garder les décrets de votre justice.
J'ai été réduit, Seignear, à une extrême humiliation : rendez-moi la vie selon votr« parole.
Agréez, Seigneur, le sacrifice volontaire que vous offrema bouche, et enseignezmoi vos commandements.
Mon âme est toujours entre mes mains, et je n'ai point oublié votre loi.
Les pécheurs m'ont tendu des lacs, mais je ne me suis point écarté de vos ordonnances.
J'ai pris vos préceptes pour être à jamais mon héritage ; car ils sont la joie de mon cœur.
J'ai incliné mon cœur à l'accomplissement de vos commandements pour jamais, à cause de la récompense.
Vous êtes mon secours et mon asile ; en votre parole j'ai mis toute mon espérance.
Retirez-vous de moi, méchants, et je rechercherai les préceptes de mon Dieu.
Recevez-moi selon votre parole, o Emmanuel ! et je vivrai ; ne permettez pas que je sois confondu dans mon at-. tente.
Aidez-moi, et je serai sauvé ; et je méditerai continuellement vos ordonnances.
Vous rejetez avec mépris tous ceux qui s"écartent de vos commandements ; car leur pensée est injuste.
J'ai regardé tous les pécheurs de la terre comme des prévaricateurs ; et pour cela j'ai chéri vos oracles.
Transpercez ma chair de votre crainte ; car vos jugements remplissent mon âme de terreur.
J'ai pratiqué l'équité et la justice : ne me livrez pas aux ennemis qui me calomnient.
Recevez votre serviteur et affermissez-le dans le bien : que les superbes cessent de m'opprimer.
Mes yeux s'étaient épuisés à attendre le Salut que vous m'avez envoyé, et l'effet des ©racles de votre justice.
Faites donc maintenant selon votre miséricorde avec votre serviteur, et enseignezmoi vos commandements.
Adjutor et susceptor meus es tu : * et in verbum tuum supersperavi.
Adjuva me, et salvus ero : * et meditabor in justificationibus tuis sem« per.