Notre-Dame de Paris (page 41)

Victor Hugo · Lettres

Texte français, domaine public · Source : fr.wikisource.org — Notre-Dame de Paris · 44 pages

Fiche de l’œuvre dans le savoir

II

NOTES POUR NOTRE-DAME DE PARIS.

Louis XI :

Il (Louis XI) voulait que son fils (Charles VIII) ne sût de latin que ces cinq mots, sa maxime favorite : Qui nescit dißimulare nescit regnare.

Sous Louis XI, les billots pourrissaient de sang.

L. XI avait coutume d’avoir près de lui quelqu’un habillé comme lui.

Son père, Ch. VII, disait que la vérité était malade ; lui, ajoutait qu’elle était morte et n’avait point trouvé de confesseur.

Les plus gros hommes de la cour de Louis XI étaient les seigneurs de Craon, de Briquebec, de Villiers et de Bresnes. — À la paix de 1475 avec le roi Édouard, on les avait assis aux tables publiques d’Amiens pour mieux inviter les Anglais à la bonne chère.

L’orgueil, disait Louis XI, est toujours talonné de la ruine et de la honte.

Noveritis, Domine, quia rex illitteratus est asinus coronatus. (Lettre de Foulques II, comte d’Anjou, au Roi.)

Il (Louis XI) fait venir la Ste Ampoule pour voir si elle se remplit, ce qui annonce un prochain sacre.

D. (Demander) aide à St Eutrope pour l’âme & le corps du roi. Il (Louis XI) dit que c’est assez du corps, sans importuner le saint de tant de choses.

Noms pour choisir celui du sonneur :

Malenfant.

Quatre-Vents.

Mammès.

Mardi-Gras. Quasimodo. Ovide.

Babylas. Guerf. Ischirion.

Paris :

L’Hôtel de Navarre, bien des ducs de Nemours, loué par le fisc, à Guillaume Alexandre, historien, pour six livres huit sols parisis par an — situé à l’opposite de la chapelle Braque.

L’Hôtel du Cygne-rouge, près St Eustache.

La chaire du diable. — La Cour des Miracles.

Il y a encore sous la tour de Montlhéry au bas de la colline un quarré de vigne dont le vin s’appelle le sang des bourguignons.

Rue Coupegueule ou (plus récemment) Coupegorge, près de la Sorbonne devant le palais des Thermes. In vico de Coupegueule, ante palatium Thermarum (dit un titre de St Louis 1250).

À l’hôtel de l’Arbalète (rue de la Huchette) étuves pour hommes, et à l’hôtel des Bœufs (pont St Michel) étuves pour femmes.

Statue du traître Jean le Clerc, qui avait livré Paris aux Bourguignons et aux Anglais sous Ch. VI, au coin des rues de la Harpe et de Bussy, au bout du pont St Michel, la face tout écrasée de pierres et souillée de boue.

La porte d’Enfer s’appelait porte Gibard, puis porte Saint-Michel.

La charpenterie du clocher de l’abbaye de Ste Geneviève brûlée en 1483 par le tonnerre, plomb et cloches fondus.

Le baptistère de St Louis, vase envoyé par Aaroun-al-Raschid à Charlemagne.

Le Dimanche des Rameaux, grande procession annuelle de N.-D. à Ste Geneviève du Mont. Arrivé devant le petit-Châtelet, l’évêque de Paris dit Attolite portas, et délivre selon la coutume un prisonnier, lequel lui porte la queue jusqu’à N.-D. pro gratiarum actione.

L’église de St Benoît-le-bien-Tourné, r. St Jacques.

Pons Cambiti (Pont-au-Change), bâti en pierre en 1323. Pont Saint-Michel en bois. Pont N. D. en bois.

Deux maisons vis-à-vis l’une de l’autre rue Saint-Germain-l’Auxerrois, l’une dite le For-le-Roi, l’autre le For-l’Évêque.

Sorcellerie :

La sibylle de Cumes s’appelait Sabba.

Le diable pour rassembler le sabbat fait paraître dans les nuées un mouton qui n’est vu que des sorciers.

Sabasius, le plus ancien des gnomes, donna son nom au sabbat.

L’esprit Sigéani, dans le royaume d’Ara, préside aux éléments, lance la foudre et les éclairs.

Sabnac ou Salmac, grand marquis, démon des fortifications, forme d’un soldat armé à tête de lion, un cheval hideux, change les hommes en pierres dont il bâtit des tours. — Commande à 50 légions.

Miettes d’histoire :

Saint Christophe, préservateur de la mort subite. Son effigie grossièrement gravée en bois, format in-folio de 1423, était très répandue. — Espèce de dieu lare auprès duquel on lisait outre la date ces deux vers :

Christophori faciem die quamcunque tueris,

Ista nempe die morte mala non morieris.

On croyait être préservé de tout accident pour la journée quand on avait envisagé avec quelque dévotion une image du saint-géant.

Anciennement le Dominus était pour Dieu seul ; les saints, papes, empereurs, rois, etc., ne recevaient que le titre de Domnus. xxxxCœlestem Dominum, terrestrem dicito Domnum. xxxxAinsi Domnus Dagobertus et Domna Nantildis ; de Saint-Martin seul, Dominus Martinus (v. Grégoire de Tours, Sulpice Sévère, etc.) et même Dominus, tout court, par excellence.

Sous Charles VI, les hommes allaient en croupe comme les femmes.

Les malades du feu sacré se retirent sous la châsse de N.-D. et les fébricitans (fiévreux), sous la châsse de Ste Geneviève-du-Mont.

Des crapauds naissent tous les jours sur la tombe de Gruchy, sacristain profanateur de St Wandrille.

La Gargouille de Rouen, la Tarasque de Tarascon, le Graonilli de Metz, la Chair Sallée de Troyes. (Dragons fameux dans les légendes.) — Vampires et brucolaques.

Il y a à la synagogue de la rue Kantersten un escalier qui subsiste encore et qui porte le nom de petit escalier des Juifs, et qui existait déjà en 1369.

Tru, mot de péage (tribut), d’où : truand, truanderie.

En 1466, on cloue 52 chaînes de fer neuves à Montfaucon, dit la grande justice de Paris.

Justice basse et moyenne, droit de pendre et de traîner.

Bailli du palais. Tenu de livrer le malfaiteur tout jugé pour l’exécution ; laïc, au prévôt de Paris ; clerc, à l’official de Paris.

Au 13e siècle, la rubabbe (instrument à deux cordes), la vielle (à cinq cordes). Au 14e, le rebec (3 cordes, ré, la, mi). Au 15e, des deßus de rebec, des haute-contre de rebec, des tailles (ténors) de rebec, c’est ce qu’on nommait en général les instruments tant hauts que bas.

Citations :

Les Chinois disent que les insectes

… seuls entre tous les corps Ont la chair en dedans et les os en dehors.

Dans la famille du chien, les Chinois placent le loup, le renard, le chat, le lion et autres carnassiers. Dans celle du cochon, l’éléphant, le rhinocéros, etc. — Du bœuf, tous les grands ruminants ; du mouton, tous les petits. Du rat, tous les rongeurs. Ils ont de même les classes oiseau, poißon, insecte. La famille des tortues, celle des roseaux, des céréales, des courges, des gemmes, des pierres, des sels, des métaux, etc.

Eusses-tu la puissance de l’almoravide Youcef pour qui l’on priait chaque jour du haut de trois cent mille minarets.

En Cochinchine, les idoles sont rangées à droite et à gauche dans la pagode par ordre de grandeur (comme des tuyaux d’orgue) qui indique l’ordre de mérite ; entre les deux rangs d’idoles est une niche vide et obscure qui représente le Dieu invisible.

Le sultan, qui jouit du droit de vie et de mort, a une maison de plaisance dont le nom est château du meurtrier (Houm-Kiar-Hisari).

Bas-relief d’une rampe d’escalier de la renaissance que Sauval appelle métamorphose de baße-taille exécutée avec beaucoup d’adreße, de tendreße & de patience.

Tassés comme les saints de Caillouville. (Proverbe normand.)

Notre nourricière Seine. (Dubreul.)

Les jours de soleil, dit le flamand à l’espagnol, sont aussi rares dans notre ciel que les pièces d’or dans ta bourse.

Nec numero Hispanos, nec robore Gallos, nec artibus Græcos superavimus. (Cicéron.)

Valet, je te vais marquer au trèfle ! tu pourras remplacer Mistigri dans le jeu de cartes de monseigneur le roi.

Henri Ier, frugal roi, appelait le vin d’Orléans meum vinum optimum aurelianense.

Parvis vient de Paradis.

« Le souverain juge, au dernier jour attachera autour de celui qui n’aura point fait l’aumône, un effroyable serpent, dont le dard piquera sans cesse sa main avare qui ne s’ouvrit point pour les malheureux. » (Religion de Mahomet, Oréland, 10e leçon.)

Aristote dit que la taupe ne voit pas, Galien qu’elle voit.

Au printemps le rat se change en caille, et les cailles redeviennent rats à la 8e lune (octobre).

Il est ridicule de croire à la métamorphose du loriot en taupe et des grains de riz en poissons du genre cypris.

Mots et Pensées :

La parenthèse est l’île du discours.

Le monde, tour de Babel de l’humanité.

Ces hommes chamarrés de ridicules.

Les mots ne sont pas des choses : les nombres ne sont pas des mots.

QuÔ mes jeunes amours ! bel avril de ma vie !

QuÔ souvenir de tous les souvenirs vainqueur !

Que des yÔ tems de soleil et d’orage !

Que des yEn être encor si près par l’âge

Que des yEt déjà si loin par le cœur !

Il est doux, — (je ne sais qui je cite aujourd’hui)

D’être montré du doigt et qu’on dise : C’est lui !

…en amour rien n’est plus triomphant

Que des yeux de crapaud sous forme d’éléphant.

Je vais t’épousseter le nez avec des chiquenaudes.

Voulez-vous que je te tutoie ?

M. Touche-là.

Quand votre semelle tire la langue.

C’était l’automne. Les plans lointains de l’horizon commençaient à percer le rideau touffu des arbres voisins.

Étudier les caractères que les rayons rongeurs de la lune tracent sur les vitraux des chapelles.

Les sanglots de la lave dans le volcan.

Les coliques d’un volcan.

Les fibres de pierre de la cathédrale.

Se peigner avec une fourchette.

Sa figure se rembrunit comme un (beau) riant paysage d’Italie quand il survient un coup de vent malencontreux qui écrase un nuage sur le soleil.

Les nuages sont noirs sous le ciel étoilé, on dirait les toiles d’araignée de la route du ciel.

Son esprit est comme le nuage qui change de forme et de teinte selon le vent qui le pousse.

Un bruit… comme celui de la terre tombant par pelletées sur un cercueil.

Pareil à la chauve-souris qui traîne son aile de cuivre embarrassée des réseaux poudreux de l’araignée.

C’était un de ces gros feux de tourbe qui la nuit font saillir si rouge sur le mur d’en face le spectre d’une fenêtre de forge.

Son pas fait monter du fond de la terre la fumée âcre de l’enfer.

LE MANUSCRIT de NOTRE-DAME DE PARIS.

En 1869, à Guernesey, Victor Hugo, comme s’il pressentait son prochain retour en France, mit en ordre ses manuscrits et les fit relier en parchemin, simplement et solidement. Le manuscrit de Notre-Dame de Paris porte son titre inscrit au dos et sur le plat de la reliure en lettres rouges.

Le manuscrit se compose de 398 feuillets de papier de fil. La pagination est indiquée, au recto seulement, par trois chiffres, deux au crayon, le troisième à l’encre rouge ; nous suivrons ce dernier, plus régulier que les autres. Les feuillets mesurent 35 centimètres de haut sur 22 de large. Chaque page, pliée en deux, laisse la marge de la même grandeur que le texte.

Il n’y a pas lieu de décrire la page du titre, qui est reproduite en fac-similé au commencement de ce volume. Répétons seulement les deux notes qui s’y trouvent, écrites à l’encre rouge :

J’ai écrit les trois ou quatre premières pages de Notre-Dame de Paris le 25 juillet 1830. La révolution de juillet m’interrompit. Puis ma chère petite Adèle vint au monde. (Qu’elle soit bénie !) Je me remis à écrire Notre-Dame de Paris le 1er septembre, et l’ouvrage fut terminé le 15 janvier 1831.

Comme plusieurs de mes ouvrages, Notre-Dame de Paris a été imprimée sur le manuscrit. Les noms qu’on voit sur les marges sont les noms des compositeurs auxquels on distribuait la copie.

Conservons à la postérité les noms de ces compositeurs : Charles, Lévi, Rousseau, Michel, Tisserand, Eugène, Constant, et enfin Bossu, que Quasimodo devait rendre rêveur.

Sur le manuscrit, soit en marge, soit entre deux alinéas, Victor Hugo a noté à plusieurs endroits la date à laquelle il écrivait. On peut suivre ainsi les progrès de son travail, et il nous a semblé intéressant de relever ces différentes dates, en indiquant les passages où elles se trouvent. Nous mentionnerons également les quelques modifications de titres de chapitres, les additions marginales, des réflexions, des mémento, des adresses, etc.

Victor Hugo, en travaillant, jetait parfois, d’une plume distraite, à la marge du manuscrit, de petits croquis ayant trait le plus souvent aux lignes qu’il écrivait ; nous reproduisons ces griffonnages, quelque peu élémentaires, mais amusants.

Feuillet 3, recto. — Le chapitre i : La grand’salle, commençait ainsi :

Il y a aujourd’hui, vingt-cinq juillet 1830, trois cent quarante-huit ans six mois et dix-neuf jours, etc.

Les mots vingt-cinq juillet 1830 ont été biffés.

Feuillet 5, recto. — La date 1er septembre marque le passage où Victor Hugo reprit son travail ; c’était à l’alinéa : S’il pouvait nous être donné, à nous hommes de 1830, etc.

Feuillet 13, recto. — Le chiffre et le titre du chapitre ii : Pierre Gringoire, ont été ajoutés en marge. Primitivement, le Livre premier n’était pas divisé par chapitres. Les indications des chapitres iii, iv, v et vi sont pareillement écrites en marge.

Feuillet 36, recto. — 15 7bre 1830. Cette date se lit au commencement du Livre deuxième.

Feuillet 47, recto et verso. — Dans le chapitre : Besos para golpes, après la phrase : Quasimodo se plaça devant le prêtre, fit jouer les muscles de ses poings athlétiques, et regarda les aßaillants avec le grincement de dents d’un tigre fâché, Victor Hugo a biffé les lignes suivantes :

Cependant le duc d’Égypte, vieillard basané au regard pénétrant, avec un nez d’oiseau de proie et une gerbe de rides à chaque coin des yeux, vint examiner l’archidiacre de près. Il retourna vers ses confrères les argotiers et les galiléens, et déclara qu’il était prêt à donner toute la peau de son corps pour la moindre parcelle de la soutane de l’archidiacre.

Feuillet 48, verso. — Dans les premières lignes du chapitre : Les inconvénients de suivre une jolie femme le soir dans les rues, la phrase : Si Gringoire vivait de nos jours, quel beau milieu il tiendrait entre le claßique et le romantique ! est en renvoi, au haut de la marge, ainsi que les deux phrases qu’elle précède.

Feuillet 69, verso. — Dans Une nuit de noces, la chanson de la Esmeralda : Mon père est oiseau, etc., est aussi une addition marginale.

Feuillet 74, recto. — Dans le chapitre : Notre-Dame, on lit : Repris le 16 octobre, avant l’alinéa : C’est ainsi que l’art merveilleux du moyen-âge, etc.

Feuillet 79, recto. — Le commencement du chapitre : Paris à vol d’oiseau, est daté : 18 janvier 1831. Victor Hugo avait bien terminé son roman le 15 janvier 1831, mais il avait réservé cet important chapitre, qui fut plus tard inséré à sa place dans le manuscrit, mais par lequel il a, en réalité, fini d’écrire Notre-Dame de Paris. Il le livra à l’imprimeur par fragments. C’est ainsi qu’il annonce en marge du même feuillet 79 : Ceci est la sélection II du livre trois. Je donnerai la fin après-demain matin. — V. H. Ce lundi. Le fragment s’arrêtait au milieu d’une phrase, sur ces mots : C’était une cité formée de deux couches seulement, la couche romane et la couche gothique. Avec le feuillet 94, nous avons l’achèvement de la phrase et la continuation du chapitre. Ce feuillet porte en marge un nouvel avis : Suite de Paris à vol d’oiseau. (Il y aura encore quatre pages que je donnerai demain.) Le chapitre prend fin au verso du feuillet 97, où l’on voit comme date : 2 février 1831.

Feuillet 84, verso (même chapitre). — En regard de l’alinéa où il parle du « royal et magnifique Louvre », Victor Hugo a écrit : Les monuments actuels sont des contresens de pierre.

Feuillet 90, recto (même chapitre). — Dans la description de l’Hôtel Saint-Pol, Victor Hugo a griffonné à la marge en traits légers « le toit conique, entouré

de créneaux à sa base, » qui « avait l’air de ces chapeaux pointus dont le bord est relevé ».

Feuillet 98, recto. — Les pages intitulées : Les bonnes âmes, qui constituent le premier chapitre du Livre quatrième, formaient primitivement le chapitre iii du Livre troisième. Ainsi de suite pour les autres chapitres, jusqu’à Impopularité. Le Livre quatrième était alors ce qui devint le Livre cinquième. La nouvelle division a été faite quand Victor Hugo eut livré à l’imprimeur le chapitre : Paris à vol d’oiseau.

Feuillet 106, recto. — Le chapitre : Immanis pecoris custos, immanior ipse, avait d’abord pour titre : Le sonneur de cloches.

Feuillet 138, recto. — Le début du chapitre : Coup d’œil impartial sur l’ancienne magistrature, est daté : 27 7bre.

Feuillet 142, verso (même chapitre). — En haut de la page est notée cette adresse : f. de la Mennais, rue du Colombier, no 15.

Feuillet 147, recto. — Dans le chapitre : Le Trou aux rats, une date : 1er octobre, se trouve avant la phrase : Cette cellule était célèbre dans Paris.

Feuillet 150, recto. — Le chapitre : Histoire d’une galette au levain de maïs, était d’abord intitulé : Histoire de l’enfant de la fille de joie.

Feuillet 163, recto (même chapitre). — La marge contient deux petits croquis qui essayent de figurer la Sachette, sous deux faces, « l’une sombre, l’autre éclairée » l’une formant « une espèce de triangle… ».

Feuillet 175, recto. — Le titre du chapitre : Fin de l’histoire de la galette, était primitivement : Eustache.

Feuillet 176, recto. — Une date : 26 octobre, au commencement du chapitre : Du danger de confier son secret à une chèvre.

Feuillet 187, recto (même chapitre). — Tout au haut de la page, une adresse J. A. St John, avenue de Neuilly, no 5.

Même feuillet, verso. — Le chapitre : Qu’un prêtre et un philosophe sont deux, a eu pour premier titre : Le philosophe marié. En tête de ce chapitre est une date : 1er 9bre.

Feuillet 197, recto. — Dans le chapitre : Ἀνάγκη, au moment où Jehan Frollo, allant visiter l’archidiacre dans sa cellule, est « parvenu sur la galerie des colonnettes », Victor Hugo a barbouillé en marge une toute petite façade de Notre-Dame.

Feuillet 207, verso. — En général, le manuscrit n’a presque pas de ratures. Par exception, dans cette première page du chapitre : Les deux hommes vêtus de noir, la moitié des lignes ont été biffées.

Feuillet 229, recto. — Le chapitre : L’écu changé en feuille sèche, a été commencé le 20 9bre.

Feuillet 233, verso (même chapitre). — Une importante addition marginale a été faite au récit du jugement de la Esmeralda. Le texte ajouté commence par cette phrase : Le président se baißa vers un homme placé à ses pieds, etc., et finit par celle-ci : Il fallut pour la réveiller, etc.

Feuillet 234, verso. — Un croquis de portail posé en travers encadre le titre du chapitre : Suite de l’écu changé en feuille sèche.

Feuillet 243, verso. — Un croquis sommaire veut représenter la spirale des escaliers et le cachot où est enfermée la Esmeralda.

Feuillet 253, recto. — Le titre primitif du chapitre : La mère, était : La soif de vengeance.

Feuillet 260, recto. — Dans le chapitre : Trois cœurs d’homme faits différemment, se trouve la date : 1er Xbre, en face de l’alinéa : La place du parvis Notre-Dame sur laquelle le balcon donnait, etc.

Tous les livres