Discours sur la première décade de Tite-Live (page 30)

Nicolas Machiavel · Philosophie

Texte français, domaine public · Source : fr.wikisource.org — Discours sur la première décade de Tite-Live · 30 pages

Fiche de l’œuvre dans le savoir

506

Chap. XXIII. — Par quels motifs Camille fut banni de Rome.

512

Chap. XXIV. — La prolongation des commandements rendit Rome esclave.

514

Chap. XXV. — De la pauvreté de Cincinnatus, et de celle d’un grand nombre de citoyens romains.

516

Chap. XXVI. — Comment les femmes ont été quelquefois cause de la perte d’un État.

518

Chap. XXVII. — Quelle est la conduite qu’on doit suivre pour rétablir l’union dans une ville où règne la discorde, et combien est fausse l’opinion que, pour se maintenir dans une ville, il faut y entretenir la désunion.

520

{{table|nodots|titre= Chap. XXVIII. — On doit surveiller avec soin les actes des citoyens, parce qu’il arrive souvent que les commencements de la tyrannie se cachent sous une action vertueuse.|page= 523}}

Chap. XXIX. — Les fautes des peuples naissent des princes.

525

Chap. XXX. — Un citoyen qui veut user de son crédit pour opérer quelque entreprise utile à sa patrie doit d’abord étouffer l’envie. Comment, à l’approche de l’ennemi, on doit pourvoir à la défense de l’État.

527

Chap. XXXI. — Les républiques vigoureuses et les hommes d’un grand caractère conservent, dans toutes les situations, la même force d’âme et la même dignité.

531

Chap. XXXII. — Quels sont les moyens qu’ont employés quelques individus pour troubler une paix.

535

Chap. XXXIII. — Il faut, pour remporter une victoire, que l’armée ait confiance en elle-même et dans son général.

537

Chap. XXXIV. — Quelle renommée, quelle voix publique, quelle opinion, font qu’un peuple commence à favoriser un citoyen ; et s’il accorde les magistratures avec plus de discernement qu’un prince.

539

Chap. XXXV. — Quels sont les périls auxquels s’exposent ceux qui, les premiers, conseillent une résolution quelconque ; dangers d’autant plus grands qu’elle sort davantage des règles ordinaires.

544

Chap. XXXVI. — Pourquoi les peuples de la France ont eu et ont encore la réputation d’être plus que des hommes au commencement du combat, et moins, ensuite, que des femmes.

547

Chap. XXXVII. — S’il est nécessaire d’en venir à des engagements partiels avant de livrer la bataille générale, et comment il faut s’y prendre pour connaître un ennemi nouveau lorsqu’on veut éviter ces engagements.

549

Chap. XXXVIII. — Quelles sont les qualités nécessaires a un général pour qu’il puisse inspirer la confiance à ses soldats.

553

Chap. XXXIX. — Un capitaine doit connaître le pays où il fait la guerre.

555

Chap. XL. — Se servir de la ruse dans la conduite de la guerre est une chose glorieuse.

557

Chap. XLI. — La patrie doit se défendre par la honte ou par la gloire, et, dans l’un et l’autre cas, elle est bien défendue.

559

Chap. XLII. — On ne doit pas tenir les promesses arrachées par la force.

560

Chap. XLIII. — Les hommes nés dans un même pays conservent presque dans tous les temps le même caractère.

561

Chap. XLIV. — On emporte souvent, par la violence et l’audace, ce qu’on n’obtiendrait jamais par les moyens ordinaires.

564

Chap. XLV. — Quel est le parti le plus avantageux dans une bataille, ou de soutenir le premier choc des ennemis et de les attaquer ensuite, ou de tomber d’abord sur eux avec impétuosité.

566

Chap. XLVI. — D’où vient que certaines familles, dans un Etat, conservent longtemps les mêmes mœurs.

567

Chap. XLVII. — Un bon citoyen doit, par amour pour la patrie, oublier ses injures particulières.

568

Chap. XLVIII. — Lorsqu’on voit son ennemi commettre une erreur manifeste, on doit soupçonner qu’elle cache quelque piège.

569

Chap. XLIX. — Une république qui veut conserver sa liberté a besoin chaque jour de mesures nouvelles. Quels sont les services qui méritèrent à Quintius Fabius le surnom de Maximus ?

570

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