Discours sur la première décade de Tite-Live (page 30)
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Chap. XXIII. — Par quels motifs Camille fut banni de Rome.
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Chap. XXIV. — La prolongation des commandements rendit Rome esclave.
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Chap. XXV. — De la pauvreté de Cincinnatus, et de celle d’un grand nombre de citoyens romains.
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Chap. XXVI. — Comment les femmes ont été quelquefois cause de la perte d’un État.
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Chap. XXVII. — Quelle est la conduite qu’on doit suivre pour rétablir l’union dans une ville où règne la discorde, et combien est fausse l’opinion que, pour se maintenir dans une ville, il faut y entretenir la désunion.
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{{table|nodots|titre= Chap. XXVIII. — On doit surveiller avec soin les actes des citoyens, parce qu’il arrive souvent que les commencements de la tyrannie se cachent sous une action vertueuse.|page= 523}}
Chap. XXIX. — Les fautes des peuples naissent des princes.
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Chap. XXX. — Un citoyen qui veut user de son crédit pour opérer quelque entreprise utile à sa patrie doit d’abord étouffer l’envie. Comment, à l’approche de l’ennemi, on doit pourvoir à la défense de l’État.
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Chap. XXXI. — Les républiques vigoureuses et les hommes d’un grand caractère conservent, dans toutes les situations, la même force d’âme et la même dignité.
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Chap. XXXII. — Quels sont les moyens qu’ont employés quelques individus pour troubler une paix.
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Chap. XXXIII. — Il faut, pour remporter une victoire, que l’armée ait confiance en elle-même et dans son général.
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Chap. XXXIV. — Quelle renommée, quelle voix publique, quelle opinion, font qu’un peuple commence à favoriser un citoyen ; et s’il accorde les magistratures avec plus de discernement qu’un prince.
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Chap. XXXV. — Quels sont les périls auxquels s’exposent ceux qui, les premiers, conseillent une résolution quelconque ; dangers d’autant plus grands qu’elle sort davantage des règles ordinaires.
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Chap. XXXVI. — Pourquoi les peuples de la France ont eu et ont encore la réputation d’être plus que des hommes au commencement du combat, et moins, ensuite, que des femmes.
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Chap. XXXVII. — S’il est nécessaire d’en venir à des engagements partiels avant de livrer la bataille générale, et comment il faut s’y prendre pour connaître un ennemi nouveau lorsqu’on veut éviter ces engagements.
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Chap. XXXVIII. — Quelles sont les qualités nécessaires a un général pour qu’il puisse inspirer la confiance à ses soldats.
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Chap. XXXIX. — Un capitaine doit connaître le pays où il fait la guerre.
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Chap. XL. — Se servir de la ruse dans la conduite de la guerre est une chose glorieuse.
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Chap. XLI. — La patrie doit se défendre par la honte ou par la gloire, et, dans l’un et l’autre cas, elle est bien défendue.
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Chap. XLII. — On ne doit pas tenir les promesses arrachées par la force.
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Chap. XLIII. — Les hommes nés dans un même pays conservent presque dans tous les temps le même caractère.
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Chap. XLIV. — On emporte souvent, par la violence et l’audace, ce qu’on n’obtiendrait jamais par les moyens ordinaires.
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Chap. XLV. — Quel est le parti le plus avantageux dans une bataille, ou de soutenir le premier choc des ennemis et de les attaquer ensuite, ou de tomber d’abord sur eux avec impétuosité.
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Chap. XLVI. — D’où vient que certaines familles, dans un Etat, conservent longtemps les mêmes mœurs.
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Chap. XLVII. — Un bon citoyen doit, par amour pour la patrie, oublier ses injures particulières.
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Chap. XLVIII. — Lorsqu’on voit son ennemi commettre une erreur manifeste, on doit soupçonner qu’elle cache quelque piège.
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Chap. XLIX. — Une république qui veut conserver sa liberté a besoin chaque jour de mesures nouvelles. Quels sont les services qui méritèrent à Quintius Fabius le surnom de Maximus ?
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