Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence (page 15)

Montesquieu · Lettres

Texte français, domaine public · Source : fr.wikisource.org — Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence · 15 pages

Fiche de l’œuvre dans le savoir

POMPÉE (SEXTUS). Fait tête à Octave, 219.

Porphyrogénète. Signification de ce nom, 300.

Poste. Un soldat romain était puni de mort pour avoir abandonné son poste, 275.

Postes. Leur utilité, 302.

Prédictions (faiseurs de). Très-communs sur la fin de l’empire grec, 301.

Préfets du prétoire. Comparés aux grands-visirs, 261.

PROCOPE. Créance qu’il mérite dans son histoire secrète du règne de Justinien, 294.

Proscriptions romaines. Enrichissaient les États de Mithridate de beaucoup de Romains réfugiés, 176. Inventées par Sylla, 199. Pratiquées par les empereurs, 249. Effets de celles de Sévère, 250.

PTOLOMÉES (trésors des). Apportés a Rome ; quels effets ils y produisirent, 265.

Puissance romaine. Tradition à ce sujet, 245.

Puissance ecclésiastique et séculière. Distinction entre l’une et l’autre, 316. Les anciens Romains connaissaient cette distinction, ibid.

Punique (guerre). La première, 144. La seconde, 141-146. Elle est terminée par une paix faite à des conditions bien dures pour les Carthaginois, 151.

PYRRHUS. Les Romains tirent de lui des leçons sur l’art militaire : portrait de ce prince, 137.

R

Régille (lac). Victoire remportée sur les Latins, par les Romains, près de ce lac : fruits qu’ils tirèrent de cette victoire, 173.

RÉGULUS. Battu par les Carthaginois dans la première guerre punique. 144.

Religion chrétienne. Ce qui lui donna la facilité de s’établir dans l’empire romain, 251.

Reliques (culte des). Poussé à un excès ridicule dans l’empire grec. 307. Effets de ce culte superstitieux, ibid.

République. Quel doit être son plan de gouvernement, 189. N’est pas vraiment libre, si l’on n’y voit pas arriver des divisions, 191. N’y rendre aucun citoyen trop puissant, 202.

République romaine. Son entière oppression, 207. Consternation des premiers hommes de la république, 208. Sans liberté, même après la mort du tyran, 212.

Républiques modernes d’Italie. Vices de leur gouvernement, 187.

Rois de Rome. Leur expulsion, 119.

Rois. Ce qui les rendit tous sujets de Rome, 177.

Romains. Religieux observateurs du serment, 120-195. Leur habileté dans l’art militaire : comment ils l’acquirent, 121. Les anciens Romains regardaient l’art militaire comme l’art unique, 126. Soldats romains, d’une force plus qu’humaine, ibid. Comment on les formait, 127. Pourquoi on les saignait quand ils avaient fait quelques fautes, 129. Plus sains et moins maladifs que les nôtres, ibid. Se rendent propres les avantages de toutes les nations, 131. Leur application continuelle à la science de la guerre, 132. Comparaison des anciens Romains avec les peuples d’à présent, 133. Parallèle des anciens Romains avec les Gaulois, 137. N’allaient point chercher de soldats chez leurs voisins, 138. Leur conduite à l’égard de leurs ennemis et de leurs alliés, 152 et suiv. Ne faisaient jamais la paix de bonne foi, 163. Établirent, comme une loi, qu’aucun roi d’Asie n’entrât en Europe, 166. Leurs maximes de politique constamment gardées dans tous les temps, 167. Une de leurs principales était de diviser les puissances alliées, 168. Empire qu’ils exerçaient même sur les rois, 169. Ne faisaient point de guerres éloignées, sans y être secondés par un allié voisin de l’ennemi, ibid. Interprétaient les traités avec subtilité pour les tourner à leur avantage, ibid. Ne se croyaient point liés par les traités que la nécessité avait forcé leurs généraux de souscrire, 170. Inséraient dans leurs traités avec les vaincus des conditions impraticables pour se ménager les occasions de recommencer la guerre, ibid. S’érigeaient en juges des rois mêmes, 171. Dépouillaient les vaincus de tout, ibid. Comment ils faisaient arriver à Rome l’or et l’argent de tout l’univers, ibid. Respect qu’ils imprimaient à toute la terre. 172. Ne s’appropriaient pas d’abord les pays qu’ils avaient soumis, 173. Devenus moins fidèles a leurs serments, 195. L’amour de la patrie était, chez eux, une sorte de sentiment religieux, 196. Conservent leur valeur au sein même de la mollesse et de la volupté, 197. Regardaient les arts et le commerce comme des occupations d’esclaves, ibid. La plupart d’origine servile, 227. Pleurent Germanicus, 233. Rendus féroces par leur éducation et leurs usages, 235. Toute leur puissance aboutit à devenir les esclaves d’un maître barbare, 239. Appauvris par les Barbares qui les environnaient, 271. Devenus maîtres du monde par leurs maximes de politique : déchus pour en avoir changé, 272. Se lassent de leurs armes et les changent, 274. Soldats romains, mêlés avec les Barbares, contractent l’esprit d’indépendance de ceux-ci, 275. Accablés de tributs, 276.

Rome naissante. Comparée avec les villes de la Crimée, 115. Mal construite d’abord, sans ordre et sans symétrie, ibid. Son union avec les Sabins, 117-123. Adopte les usages étrangers qui lui paraissent préférables aux siens, 110-18. Ne s’agrandit d’abord que lentement, 123. Se perfectionne dans l’art militaire, 124. Nouveaux ennemis qui se liguent contre elle, 124. Prise par les Gaulois, ne perd rien de ses forces, 125. La ville de Rome fournit seule dix légions contre les Latins, 130. État de Rome lors de la première guerre punique, 139. Parallèle de cette république avec celle de Carthage, ibid. État de ses forces lors de la seconde guerre punique, ibid. Sa constance prodigieuse malgré les échecs qu’elle reçut dans cette guerre, 140. Était comme la tête qui commandait à tous les peuples de l’univers, 174. N’empêchait pas les vaincus de se gouverner par leurs lois, ibid. N’acquiert pas de nouvelles forces par les conquêtes de Pompée, 179. Ses divisions intestines, 180 et suiv. Excellence de son gouvernement, en ce qu’il fournissait les moyens de corriger les abus, 187. Il dégénère en anarchie : par quelle raison, 191. Sa grandeur cause sa ruine, ibid. N’avait cessé de s’agrandir, par quelque forme de gouvernement qu’elle eût été régie, 193. Par quelles voies on la peuplait d’habitants, 226. Abandonnée par ses souverains, devient indépendante, 286. Cause de sa destruction, ibid.

ROMULUS. Toujours en guerre avec ses voisins, 116. Il adopte l’usage du bouclier sabin, ibid.

Rubicon. Fleuve de la Gaule cisalpine, 204.

S

SABINS. Leur union avec Rome, 116-123. Peuple belliqueux, 123.

Saignée. Par quelle raison on saignait les soldats romains qui avaient commis quelque faute, 129.

SALVIEN. Réfute la lettre de Symmaque, 279.

Samnites. Peuple le plus belliqueux de toute l’Italie, 124. Alliés de Pyrrhus, 138. Auxiliaires des Romains contre les Carthaginois et contre les Gaulois, 141. Accoutumés à la domination romaine, 142.

Schisme entre l’église latine et la grecque, 321.

SCIPION ÉMILIEN. Comment il traite ses soldats, après la défaite près Numance, 129.

SCIPION. Enlève aux Carthaginois leur cavalerie numide, 144.

Scythie. État de cette contrée lors des invasions de ses peuples dans l’empire romain, 283.

SÉJAN. Favori de Tibère, 249.

SÉLEUCUS. Fondateur de l’empire de Syrie, 157.

Sénat romain. Avait la direction des affaires, 140. Sa maxime constante de ne jamais composer avec l’ennemi, qu’il ne fût sorti des états de la république, 147. Sa fermeté après la défaite de Cannes : sa conduite singulière à l’égard de Terentius Varron, ibid. Sa profonde politique, 162. Sa conduite avec le peuple, 182. Son avilissement, 208. Après la mort de César, confirme tous les actes qu’il avait faits, 213. Accorde l’amnistie à ses meurtriers, ibid. Sa basse servitude sous Tibère : cause de cette servitude, 230-231. Quel parti Tibère en tire, 241. Ne peut se relever de son abaissement, ibid.

Serment. Les Romains en étaient religieux observateurs, 120-195. Les Grecs ne l’étaient point du tout, 120-195. Les Romains devinrent, par la suite, moins exacts sur cet article, 190.

SÉVÈRE (l’empereur). Défait Niger et Albin, ses compétiteurs à l’empire, 248. Gouverné par Plautien son favori, 249. Ne peut prendre la ville d’Atra en Arabie : pourquoi, 250. Amasse des trésors immenses : par quelles voies, 252. Laisse tomber dans le relâchement la discipline militaire, 255.

Soldats. Pourquoi la fatigue les fait périr, 127. Ce qu’une nation en fournit à présent : ce qu’elle en fournissait autrefois, 133.

Stoïcisme. Favorisait le suicide chez les Romains, 217. En quel temps il fit plus de progrès parmi eux, 247.

Suffrages. A Rome, se recueillaient ordinairement par tribus, 186.

Suicide. Raisons qui en faisaient, chez les Romains, une action héroïque, 217.

SYLLA. Exerce ses soldats à des travaux pénibles, 129. Vainqueur de Mithridate, 178. Porte une atteinte irréparable à la liberté romaine, 198-199. Est le premier qui soit entré en armes dans Rome, 199. Fut l’inventeur des proscriptions, ibid. Abdique volontairement la dictature, 200. Parallèle de Sylla avec Auguste, 224.

SYLVIUS (latinus). Fondateur des villes latines, 123.

SYMMAQUE. Sa lettre aux empereurs, au sujet de l’autel de la Victoire, 278.

Syrie. Pouvoir et étendue de cet empire, 157 et suiv. Les rois de Syrie ambitionnent l’Égypte, 157. Mœurs et dispositions des peuples, 158. Luxe et mollesse de la cour, ibid.

T

Tarentins, peuple oisif et voluptueux, 123. Descendus des Lacédémoniens, 138.

TARQUIN. Comment il monte sur le trône : comment il règne, 117. Son fils viole Lucrèce : suite de cet attentat, 118 et suiv. Prince plus estimable qu’on ne croit communément, 119.

Tartares (un peuple de) arrête les progrès des Romains, 305.

Terres. Celles des vaincus confisquées par les Romains au profit du peuple, 120. Cessation de cet usage, 125. Partage égal des terres chez les anciennes républi-républi républi-ques, 134. Comment, par succession de temps, elles retombaient dans les mains de peu de personnes, ibid. Ce partage rétablit la république de Sparte, déchue de son ancienne puissance, 136. Ce même moyen tire Rome de son abaissement, ibid.

Tesin (journée du). Malheureuse pour les Romains, I 146.

THÉODORA (l’impératrice) rétablit le culte des images, détruit par les iconoclastes, 310.

THÉODOSE LE JEUNE (l’empereur). Avec quelle insolence Attila en parle, 280.

Théologiens. Incapables d’accorder jamais leurs différends, 313.

Thessaliens. Asservis par les Macédoniens, 153.

Thrasimène (bataille de). Perdue par les Romains, 146.

TIBÈRE (l’empereur). Étend sa puissance souveraine, 229. Soupçonneux et défiant, ibid. Sous son empire, le sénat tombe dans un état de bassesse qu’on ne saurait exprimer, 230. Il ôte au peuple le droit d’élire les magistrats, pour le transporter à lui-même, 231. S’il faut imputer à Tibère l’avilissement du sénat, 232.

TITE (l’empereur). Fait les délices du peuple romain, 243.

TITE-LIVE. Critique de l’auteur sur la façon dont cet historien fait parler Annibal, 150.

Toscans. Peuple amolli par les richesses et le luxe, 123.

TRAJAN (l’empereur). Le prince le plus accompli dont l’histoire ait jamais parlé, 243. Portrait de ce prince : il fait la guerre aux Parthes, ibid.

Traité déshonorant. N’est jamais excusable, 159.

Trébies (bataille de). Perdue par les Romains, 146.

Trésors amassés par les princes, funestes à leurs successeurs : pourquoi, 252. Trésors des Ptolomées apportés à Rome : effets qu’ils y produisirent, 263.

Tribuns. Leur création, 180-181. Empereurs revêtus de la puissance des tribuns, 232 et suiv.

Tribus. Division du peuple par tribus, 186.

Tributs. Rome en est déchargée, 254, Ils sont rétablis à Rome, ibid. Ne deviennent jamais plus nécessaires que quand un État s’affaiblit, 276. Portés, par les empereurs, à un excès intolérable, ibid.

Trinité (par allusion à la), les Grecs se mirent en tête qu’ils devaient avoir trois empereurs, 306.

Triomphe. Son origine : combien il influe sur l’accroissement des grandeurs romaines, 116. A quel titre il s’accordait, 121. L’usage du triomphe aboli sous Auguste : par quelle raison, 225.

Triumvirat. Premier, 203 ; second, 216.

TULLIUS (SERVIUS). Comparé à Henri VII, roi d’Angleterre, 118. Cimente l’union des villes latines avec Rome, 123. Divise le peuple romain par centuries, 186.

Turcs. Leur empire à peu près aussi faible à présent qu’était celui des Grecs, 320. De quelle manière ils conquirent la Perse, 321. Repoussés jusqu’à l’Euphrate par les empereurs grecs, 322. Comment ils faisaient la guerre aux Grecs, et par quels motifs, 324. Éteignent l’empire d’Orient, 326.

Tyrans (meurtre des). Passait pour une action vertueuse dans les publiques de Grèce et d’Italie, 210. Quel était leur sort à Rome, 255.

Tyrannie. La plus cruelle est celle qui s’exerce à l’ombre des lois, 230.

U

Union d’un corps politique : en quoi elle consiste, 192.

V

Vaisseaux rhodiens. Autrefois les plus estimés, 132.

Vaisseaux. Autrefois ne faisaient que côtoyer les terres, 144. Depuis l’invention de la boussole, ils voguent en pleine mer, 145.

VALENS (l’empereur). Ouvre le Danube : suite de cet événement, 267. Reçoit les Goths dans l’empire, 269. Victime de son imprudente facilité, ibid.

VALENTINIEN. Fortifie les bords du Rhin, 267. Essuie une guerre de la part des Allemands, 271.

VALÉRIEN (l’empereur). Pris par les Perses, 259.

VARRON (TERENTIUS). Sa fuite honteuse, 147.

Véies (siège de), 124.

Vélites. Ce que c’était que cette sorte de troupe, 131.

Verds et bleus. Factions qui divisaient l’empire d’Orient, 293. Justinien se déclare contre les verds, 294.

VESPASIEN (l’empereur). Travaille, pendant son règne, à rétablir l’empire, 243.

VITELLIUS. Ne tient l’empire que peu de temps, ibid.

Volsques. Peuple belliqueux, 123.

Z

Zama (bataille de). Gagnée par les Romains contre les Carthaginois, 144.

ZÉNON (l’empereur). Persuade Théodoric d’attaquer l’Italie, 284.

FIN DE LA TABLE DES MATIÈRES

CONTENUES DANS LES CONSIDÉRATIONS SUR LES ROMAINS.

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