Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence (page 14)
Épicurisme. Introduit à Rome sur la fin de la république, y produit la corruption des mœurs, 195.
Eques. Peuple belliqueux, 123.
Espagnols modernes. Comment ils auraient dû se conduire dans la conquête du Mexique, 174.
Étoliens. Portrait de ce peuple, 152. S’unissent avec les Romains contre Philippe, 155. S’unissent avec Antiochus contre les Romains, 150.
EUTYCHÈS. Hérésiarque : quelle était sa doctrine, 300.
Exemples. Il y en a de mauvais, d’une plus dangereuse conséquence que les crimes, 184.
Exercices du corps. Avilis parmi nous, quoique très-utiles, 127.
F
Fautes (les) que commettent ceux qui gouvernent sont quelquefois des effets nécessaires de la situation des affaires, 271.
Femmes (par quel motif la pluralité des) est en usage en Orient, 292.
Festins. Loi qui en bornait les dépenses à Rome, abrogée par le tribun Duronius, 185.
Feu grégeois. Défense, par les empereurs grecs, d’en donner la connaissance aux Barbares, 319.
Fiefs. Si les lois des fiefs sont, par elles-mêmes, préjudiciables à la durée d’un empire, 174.
Flottes. Portaient autrefois un bien plus grand nombre de soldats qu’à présent : pourquoi, 145. Une flotte en état de tenir la mer ne se fait pas en peu de temps, 146.
Fortune. Ce n’est pas elle qui décide du sort des empires, 273.
Français croisés. Leur mauvaise conduite en Orient, 322.
Frise et Hollande. N’étaient autrefois ni habitées, ni habitables, 305.
Frondeurs baléares. Autrefois les plus estimés, 132.
Frontières de l’empire fortifiées par Justinien, 290.
G
GABINIUS. Vient demander le triomphe après une guerre qu’il a entreprise malgré le peuple, 223.
GALBA (l’empereur) ne tient l’empire que peu de temps, 243.
GALLUS. Incursions des Barbares sur les terres de l’empire, sous son règne, 258. Pourquoi ils ne s’y établirent pas alors, 282.
Gaule (gouvernement de la), tant cisalpine que transalpine, confié à César, 204.
Gaulois. Parallèle de ce peuple avec les Romains, 137.
Généraux des armées romaines. Causes de l’accroissement de leur autorité, 188.
GENSÉRIC, roi des Vandales, 284.
GERMANICUS. Le peuple romain le pleure, 233.
Gladiateurs. On en donnait le spectacle aux soldats romains, pour les accoutumer à voir couler le sang, 131.
GORDIENS (les empereurs) sont assassinés tous les trois, 250.
Goths. Reçus par Valens sur les terres de l’empire, 269.
Gouvernement libre. Quel il doit être pour se pouvoir maintenir, 187.
Gouvernement de Rome. Son excellence, en ce qu’il contenait dans son système les moyens de corriger les abus, ibid.
Gouvernement militaire. S’il est préférable au civil, 248. Inconvénients d’en changer la forme totalement, 266.
Grandeur des Romains. Causes de son accroissement, 116 et suiv. I. Les triomphes, id. II. L’adoption qu’ils faisaient des usages étrangers qu’ils jugeaient préférables aux leurs, ibid. III. La capacité de ses rois, 117. IV. L’intérêt qu’avaient les consuls de se conduire en gens d’honneur pendant leur consulat, 119. V. La distribution du butin aux soldats, et des terres conquises aux citoyens, 120. VI. Continuité des guerres, 121. VII. Leur constance à toute épreuve, qui les préservait du découragement, 121. VIII. Leur habileté à détruire leurs ennemis les uns par les autres, 162 et suiv. IX. L’excellence du gouvernement, dont le plan fournissait les moyens de corriger les abus, 187.
Grandeur de Rome. Est la vraie cause de sa ruine, ibid. Comparaison des causes générales de son accroissement avec celles de sa décadence, 274.
Gravure. Utilité de cet art pour les cartes géographiques, 303.
Grec (empire). Quelles sortes d’événements offre son histoire, 300. Hérésies fréquentes dans cet empire, ibid. et suiv. Envahi en grande partie par les Latins croisés, 323. Repris par les Grecs, ibidem. Par quelles voies il se soutint encore après l’échec qu’y ont donné les Latins, 324. Chute totale de cet empire, 326.
Grèce (état de la) après la conquête de Carthage par les Romains, 152 et suiv.
Grande Grèce. Portrait des habitants qui la peuplaient, 123.
Grecques (villes). Les Romains les rendent indépendantes des princes à qui elles avaient appartenu, 156. Assujetties, par les Romains, à ne faire, sans leur consentement, ni guerres, ni alliances, 161. Mettent leur confiance dans Mithridate, 177.
Grecs. Ne passaient pas pour religieux observateurs du serment, 195. Nation la plus ennemie des hérétiques qu’il y eût, 300. — (empereurs). Haïs de leurs sujets pour cause de religion, ibid. et suiv. Ne cessèrent d’embrouiller la religion par des controverses, 311.
Guerres. Perpétuelles sous les rois de Rome, 117. Agréables au peuple par le profit qu’il en retirait, 120. Avec quelle vivacité les consuls romains la faisaient, 121. Presque continuelles aussi sous les consuls, ibid. Effets de cette continuité, ibid. Peu décisives dans les commencements de Rome : pourquoi, 122. La guerre et l’agriculture étaient les deux seules professions des citoyens romains, 179. Celle de Marius et de Sylla, 198 et suiv. Quel en était le principal motif, ibid.
Guerres puniques, 138 et suiv. Première, 144. Seconde, 141-146. Elle est terminée par une paix faite à des conditions bien dures pour les Carthaginois, 151.
Guerrières (les vertus) restèrent à Rome après qu’on eut perdu toutes les autres, 197.
H
HÉLIOGABALE. Veut substituer ses dieux à ceux de Rome, 251. Est tué par ses soldats, 250.
HÉRACLIUS. Fait mourir Phocas et se met en possession de l’empire, 304.
Herniques. Peuple belliqueux, 123.
Histoire romaine. Moins fournie de faits depuis les empereurs : par quelle raison, 228.
Hollande et Frise. N’étaient autrefois ni habitées, ni habitables, 305.
HOMÈRE. Justifié contre les censeurs, qui lui reprochent d’avoir loué ses héros de leur force, de leur adresse, ou de leur agilité, 128.
Honneurs divins. Quelques empereurs se les arrogent par des édits formels, 263.
HONORIUS. Obligé d’abandonner Rome et de s’enfuir a Ravenne, 284.
Huns (les). Passent le Bosphore cimmérien, 268-269. Servent les Romains en qualité d’auxiliaires, 289.
I
Iconoclastes. Font la guerre aux images, 309. Accusés de magie par les moines, ibid.
Ignorance profonde où le clergé grec plongeait les laïques, 309.
Illyrie (rois d’). Extrêmement abattus par les Romains, 153.
Images (culte des). Poussé à un excès ridicule sous les empereurs grecs, 308. Effets de ce culte superstitieux, 309. Les inconoclastes déclament contre ce culte, ibid. Quelques empereurs l’abolissent. L’impératrice Théodore le rétablit. ibid.
Impériaux (ornements). Plus respectés chez les Grecs que la personne même de l’empereur, 301.
Imprimerie. Lumières qu’elle a répandues partout, 303.
Infanterie. Dans les armées romaines, était, par rapport à la cavalerie, comme de dix à un : il arrive, par la suite, tout le contraire, 274.
Invasion des Barbares du nord dans l’empire, 258-282. Causes de ces invasions, 259. Pourquoi il ne s’en fait plus de pareilles, ibid.
Italie. Portraits de ses divers habitants lors de la naissance de Rome, 123. Dépeuplée par le transport du siège de l’empire en Orient, 263. L’or et l’argent, qui y avaient été en abondance, y deviennent très-rares, 204. Cependant les empereurs en exigent toujours les mémos tributs, 265. L’armée d’Italie s’approprie le tiers de cette région, 285.
J
JEAN et ALEXIS COMNÈNE. Rechassent les Turcs jusqu’à l’Euphrate, 322.
JOSEPH et ARSÈNE. Se disputent le siège de Constantinople : opiniâtreté de leurs partisans, 314.
JUGURTHA. Les Romains le somment de se livrer lui-même à leur discrétion, 170.
JULIEN (DIDIUS.) Proclamé empereur par les soldats, est ensuite abandonné, 248.
JULIEN, surnommé l’Apostat. Homme simple et modeste, 203. Service que ce prince rendit à l’empire sous Constantius, 207. Son armée poursuivie par les Arabes : pourquoi, 270.
Jurisprudence. Ses variations, sous le seul règne de Justinien, 294. D’où pouvaient provenir ces variations, 295.
Justice (le droit de rendre la). Confié, par l’empereur Claude, à ses officiers, 240.
JUSTINIEN, empereur. Entreprend de reconquérir, sur les Barbares, l’Afrique et l’Italie, 287. Emploie utilement les Huns, 289. Ne peut équiper contre les Vandales que cinquante vaisseaux, 290. Tableau de son règne, 201. Ses conquêtes ne font qu’affaiblir l’empire, 292. Épouse une femme prostituée : empire qu’elle prend sur lui, ibid. Idée que nous en donne Procope, 294. Dessein imprudent qu’il conçut d’exterminer tous les hétérodoxes, 295. Divisé de sentiment avec l’impératrice, 290. Fait construire une prodigieuse quantité de forts, ibid.
K
KOULI-KAN. Sa conduite à l’égard de ses soldats, après la conquête des Indes, 148.
L
Lacédémone. État des affaires de cette république, après la défaite des Carthaginois par les Romains, 153.
Latines (villes). Colonies d’Albe : par qui fondées, 123.
Latins. Peuple belliqueux, ibid.
Latins croisés. Voyez Croisés.
Légion romaine. Comment elle était armée, 120. Comparée avec la phalange macédonienne, 155. Quarante-sept légions établies par Sylla, dans divers endroits de l’Italie, 200. Celles d’Asie toujours vaincues par celles d’Europe, 250. Levées dans les provinces : ce qui s’en ensuivit, ibid. Retirées, par Constantin, des bords des grands fleuves, dans l’intérieur des provinces : mauvaises suites de changement, 200.
LÉON. Son entreprise contre les Vandales échoue, 290.
LÉON, successeur de Basile. Perd, par sa faute, la Tauroménie et l’isle de Lemnos, 311.
LÉPIDE. Parait en armes dans la place publique de Rome, 212. L’un des membres du second triumvirat, 210. Exclus du triumvirat par Octave, 219.
Ligues contre les Romains : rares ; pourquoi, 103.
Limites. Posées par la nature même à certains États, 157-158.
LIVIUS (le censeur M.) Nota trente-quatre tribus tout à la fois, 185.
Lois. N’ont jamais plus de force que quand elles secondent la passion dominante de la nation pour qui elles sont faites, 141. Lois de Rome. Ne purent prévenir sa perte : pourquoi, 193. Plus propres à son agrandissement qu’à sa conservation, ibid.
LUCRÈCE. Violée par Sextus Tarquin : suite de cet attentat, 118. Ce viol est pourtant moins la cause que l’occasion de l’expulsion des rois, ibid.
LUCULLUS. Chasse Mithridate de l’Asie, 178.
M
Macédoine et Macédoniens. Situation du pays : caractère de la nation et de ses rois, 154.
Macédoniens (secte des). Quelle était leur doctrine, 300.
Machines de guerre. Ignorées en Italie, dans les premières années de Rome, 122.
Magistratures romaines. Comment, à qui, par qui, et pour quel temps elles se conféraient, lors de la république, 200. Par quelles voies elles s’obtinrent sous les empereurs, 231.
MAHOMET. Sa religion et son empire font des progrès rapides, 304.
MAHOMET, fils de Sambraël. Appelle trois mille Turcs en Perse, 321. Perd la Perse, ibid.
MAHOMET Il éteint l’empire d’Orient, 320.
Majesté (loi de). Son objet : application qu’en fait Tibère, 229. Crime de lèze-majesté otait, sous cet empereur, le crime de ceux à qui on n’en avait point à imputer, 232. Si cependant les accusations, fondées sur cette imputation, étaient toutes aussi frivoles qu’elles nous le paraissent, 233. Accusations de ce crime supprimées par Caligula, 235.
Maladies de l’esprit. Pour l’ordinaire incurables, 301.
Malheureux (les hommes les plus) ne laissent pas d’être encore susceptibles de crainte, 234.
MANLIUS. Fait mourir son fils, pour avoir vaincu sans ordre, 129.
MANUEL COMNÈNE (l’empereur) néglige la marine, 324.
MARC-AURÈLE. Éloge de cet empereur, 247.
Marches des armées romaines. Promptes et rapides, 130.
MARCIS. Ses représentations aux Romains, sur ce qu’ils faisaient dépendre de Pompée toutes leurs ressources, 201.
Marine des Carthaginois. Meilleure que celle des Romains : l’une et l’autre assez mauvaises, 144.
Marine. Perfectionnée par l’invention de la boussole, 145.
MARIUS. Détourne des fleuves, dans son expédition contre les Cimbres et les Teutons, 129. Rival de Sylla, 198.
Mars (champ de), 128.
MASSINISSE. Tenait son royaume des Romains, 165. Protégé par les Romains, pour tenir les Carthaginois en respect, 151, et pour subjuguer Philippe et Antiochus. 167.
MAURICE (l’empereur) et ses enfants mis à mort par Phocas, 300.
MÉTELLUS. Rétablit la discipline militaire, 129.
Meurtres et confiscations. Pourquoi moins communes parmi nous que sous les empereurs romains, 237.
MICHEL PALÉOLOGUE. Plan de son gouvernement, 312.
Milice romaine, 188. A charge à l’état, 271.
Militaire (art). Se perfectionne chez les Romains, 124. Application con-con con-tinuelle des Romains à cet art, 131. Si le gouvernement militaire est préférable au civil, 248.
MITHRIDATE. Le seul roi qui se soit défendu avec courage contre les Romains, 176. Situation de ses états, ses forces, sa conduite, ibid. et suiv. Crée des légions, ibid. Les dissensions des Romains lui donnent le temps de se disposer à leur nuire, 177. Ses guerres contre les Romains, intéressantes par le grand nombre de révolutions dont elles présentent le spectacle, ibid. Vaincu à plusieurs reprises, 178. Trahi par son fils Macliarès, ibid., et par Pharnace, son autre fils, 179. Meurt en roi, ibid.
Mœurs romaines. Dépravées par l’épicurisme, 195 ; par la richesse des particuliers, 196.
Moines grecs. Accusent les iconoclastes de magie, 308. Pourquoi ils prenaient un intérêt si vif au culte des images, 309. Abusent le peuple, et oppriment le clergé séculier, 310. S’immiscent dans les affaires du siècle, ibid. Suite de ces abus, ibid. Se gâtaient à la cour, et gâtaient la cour eux-mêmes, 311.
Monarchie romaine. Remplacée par un gouvernement aristocratique, 180.
Monarchie. Sujette à moins d’inconvénients, même quand les lois fondamentales en sont violées, que l’état républicain en pareil cas, 139. Les divisions s’y apaisent plus aisément, ibid.
Monarchiste (État). Excite moins l’ambitieuse jalousie des particuliers, 181.
Monothélites. Hérétiques : quelle était leur doctrine, 300.
Multitude (la) fait la force de nos armées : la force des soldats faisait celle des armées romaines, 130.
N
NARSÉS (l’eunuque). Favori de Justinien, 292.
Nations (ressources de quelques) d’Europe : faibles par elles-mêmes, 320.
Négociants. Ont quelque part dans les affaires d’État, 303.
NÉRON. Distribue de l’argent aux troupes, même en paix, 242.
NERVA (l’empereur) adopte Trajan, 243.
Nestorianisme. Quelle était la doctrine de cette secte, 300.
Nobles. Les nobles de Rome ne se laissent pas entamer par le bas peuple comme les patriciens, 183. Comment s’introduisit dans les Gaules, la distinction de nobles et de roturiers, 277.
Nord (invasion des peuples du) dans l’empire. Voyez Invasions.
Normands (anciens). Comparés aux Barbares qui désolèrent l’empire romain, 282.
Numide (cavalerie). Autrefois la plus renommée, 132. Des corps de cette cavalerie passent au service des Romains, 144.
Numidie. Les soldats romains y passent sous le joug, 129.
O
Occident. Pourquoi l’empire d’Occident fut le premier abattu, 283. Point secouru par celui d’Orient, ibid. et suiv. Les Wisigoths l’inondent, 284. Trait de bonne politique de la part de ceux qui le gouvernaient, 285. Sa chute totale, ibid.
OCTAVE. Flatte Cicéron, et le consulte, 215. Le sénat se met en devoir de l’abaisser, 216. Octave et Antoine poursuivent Brutus et Cassius, ibid. Défait Sextus Pompée, 219. Exclut Lépide du triumvirat, 219. Gagne l’affection des soldats sans être brave, 220. Surnommé Auguste. Voyez Auguste.
ODENAT, prince de Palmyre. Chasse les Perses de l’Asie, 259.
ODOACER. Porte le dernier coup à l’empire d’Occident, 285.
Oppression totale de Rome, 207.
Ops (temple d’). César y avait déposé des sommes immenses, 213.
Orient. État de l’Orient lors de la défaite entière des Carthaginois, 150 et suiv. — Empire (d’) subsiste encore après celui d’Occident : pourquoi, 283. Les conquêtes de Justinien ne font qu’avancer sa perte, 292. Pourquoi, de tout temps, la pluralité des femmes y a été en usage, ibid. Pourquoi il subsista si longtemps après celui d’Occident, 318 et suiv. Ce qui le soutenait, malgré la faiblesse de son gouvernement, 321. Chute totale de cet empire, 326.
OROSE. Répond à la lettre de Symmaque, 279.
OSROÉNIENS. Excellents [Excellens] hommes de trait, 305.
OTHON (l’empereur) ne tient l’empire que peu de temps, 243.
P
Paix. Ne s’achète point avec de l’argent : pourquoi, 270. Inconvénients d’une conduite contraire à cette maxime, ibid.
Partage de l’empire romain, 263. En cause la ruine : pourquoi, 266.
Parthes. Vainqueurs de Rome : pourquoi, 158 Guerre contre les Parthes, projetée par César, 212. Exécutée par Trajan, 244. Difficultés de cette guerre, ibid. Apprennent, des Romains réfugiés, sous Sévère, l’art militaire, et s’en servent dans la suite contre Rome, 249.
Patriarches de Constantinople. Leur pouvoir immense, 312. Souvent chassés de leur siège par les empereurs, 313.
Patriciens. Leur prééminence, 180. A quoi le temps la réduisit, 183.
Patrie. L’amour de la patrie était, chez les Romains, une espèce de sentiment religieux, 190.
Paye. En quel temps les Romains commencèrent à l’accorder aux soldats, 124. Quelle elle était dans les différents gouvernements de Rome, 252.
Peines contre les soldats lâches : renouvelées par les empereurs Julien et Valentinien, 275.
Pergame. Origine de ce royaume. 157.
Perses. Enlèvent la Syrie aux Romains, 258. Prennent Valérien prisonnier, ibid. Odenat, prince de Palmyre, les chasse de l’Asie, 260. Situation avantageuse de leur pays, 298. N’avaient de guerres que contre les Romains, 209. Aussi bons négociateurs que bons soldats, ibid.
PERTINAX (l’empereur). Succède à Commode, 248.
Peuple de Rome. Veut partager l’autorité du gouvernement, 181 et suiv. Sa retraite sur le mont sacré, ibid. et suiv. Obtient des tribuns, 182. Devenu trop nombreux, on en tirait des colonies, 227. Perd, sous Auguste, le pouvoir de faire des lois, 231 ; et, sous Tibère, celui d’élire les magistrats, ibid. Caractère du bas peuple sous les empereurs, 237. Abâtardissement du peuple romain sous les empereurs, 240.
Phalange macédonienne. Comparée avec la légion romaine, 155.
Pharsale (bataille de), 206
PHILIPPE de Macédoine. Donne de faibles secours aux Carthaginois, 151. Sa conduite avec ses alliés, 155. Les succès des Romains contre lui les mènent à la conquête générale, 150. S’unit avec les Romains contre Antiochus, 159.
PHILIPPICUS. Trait de bigotisme de ce général, 306.
PHOCAS ( l’empereur ) substitué à Maurice, 300. Héraclius, venu d’Afrique, le fait mourir, 304.
Pillage. Le seul moyen que les anciens Romains eussent pour s’enrichir, 120.
PLAUTIEN. Favori de l’empereur Sévère, 249.
Plébéiens. Admis aux magistratures, 181. Leurs égards forcés pour les patriciens, ibid. Distinction entre ces deux ordres, abolie par le temps, 183.
POMPÉE. Loué par Salluste pour sa force et son adresse. 128. Ses immenses conquêtes, 179. Par quelles voies il gagne l’affection du peuple, 200. Avec quel étonnant succès il y réussit, ibid. et suiv. Maître d’opprimer la liberté de Rome, il s’en abstient deux fois, 202. Parallèle de Pompée avec César, 202. Corrompt le peuple par argent, ibid. Aspire à la dictature, 203. Se ligue avec César et Grassus, ibid. Ce qui cause sa perte, ibid. Son faible est de vouloir être applaudi en tout, 205. Défait à Pharsale, 206.