Dignitatis Humanae
La déclaration conciliaire sur la liberté religieuse et la rupture qu'elle semble introduire.
Dignitatis Humanae
La déclaration de 1965
En 1965, le Concile adopte la déclaration « Dignitatis Humanae » sur la liberté religieuse. Elle enseigne que tout homme a le droit de ne pas être empêché d'exercer sa religion, même fausse, dans la vie publique. Ce « droit à la liberté religieuse » est fondé sur la dignité de la personne humaine.
La réponse de la Tradition
Pour la Tradition, cette déclaration contredit l'enseignement constant de l'Église. Le Syllabus de Pie IX condamne la proposition selon laquelle « tout homme est libre d'embrasser la religion qu'il juge vraie ». Quanta Cura enseigne que la liberté de conscience est un « délire ». Immortale Dei affirme que l'État a le devoir de reconnaître la vraie religion.
L'erreur n'a pas de droits : la liberté religieuse contredit l'enseignement constant de l'Église.
Testez-vous : 6 questions
1. Que déclare Dignitatis Humanae ?
- un dogme marial
- un droit à la liberté
- un devoir d’obéir
- la royauté du Christ
Voir la réponse
Réponse : un droit à la liberté
Dignitatis Humanae déclare un « droit à la liberté religieuse » fondé sur la dignité de la personne.
2. Quel document de Pie IX contredit cette déclaration ?
- le Syllabus
- Pascendi
- Rerum Novarum
- Quanta Cura
Voir la réponse
Réponse : le Syllabus
Le Syllabus condamne l’idée que chacun est libre de choisir sa religion.
3. Comment Quanta Cura qualifie-t-elle la liberté de conscience ?
- une vertu
- un progrès
- un droit naturel
- un délire
Voir la réponse
Réponse : un délire
Quanta Cura qualifie la liberté de conscience absolue de « délire ».
4. Que doit faire l’État selon Immortale Dei ?
- Reconnaître la vraie foi
- Interdire toute religion
- Favoriser tous les cultes
- Rester strictement neutre
Voir la réponse
Réponse : Reconnaître la vraie foi
Immortale Dei enseigne que l’État doit reconnaître la vraie religion.
5. Quelle distinction la Tradition fait-elle en matière de liberté religieuse ?
- grâce et nature
- liberté et licence
- foi et raison
- tolérance et droit
Voir la réponse
Réponse : tolérance et droit
La Tradition admet la tolérance pratique mais refuse d’accorder un droit à l’erreur.
6. L’erreur a-t-elle des droits ?
- Selon les cas
- Aucun droit
- Des droits réels
- Parfois
Voir la réponse
Réponse : Aucun droit
L’erreur n’a pas de droits. Seule la vérité possède des droits.
Faites cette leçon dans Apôtre : les questions en mode interactif, votre progression, des rappels pour ne rien oublier. Gratuit, sans publicité. Commencer la leçon ›
Dans ce chapitre : La Liberté Religieuse
- Dignitatis Humanae
- La doctrine traditionnelle