Grand Catéchisme (Somme de doctrine chrétienne) (page 3)

Pierre Canisius · Doctrine

Texte français, domaine public · Source : jesusmarie.free.fr — Grand Catéchisme, trad. Peltier, tomes 1 à 6 · 205 pages

Fiche de l’œuvre dans le savoir

9. S. LEON-le-GRAND, Serm. XI de pass. Dom. : "

Dans cette règle de notre foi, que nous avons reçu avec soumission dès le commencement comme d'origine apostolique et comme nous ayant été intimé par l'autorité des apôtres, nous confessons que Jésus-Christ Notre-Seigneur, que nous appelons le Fils de Dieu Père tout-puissant, est né aussi de la vierge Marie par l'opération de l’Esprit-Saint. "

10. Le même, Epist. XIII ad Pulch. Aug. :

" L'abrégé si parfait de la croyance catholique elle-même renferme dans ses douze propositions, nombre égal à celui des apôtres, une sorte d'arsenal céleste suffisant tout seul pour fournir des armes contre quelque p.17 fin p.18 début hérésie que ce soit. Si Eutychès avait voulu s'en tenir purement et simplement à ce symbole, sans rien altérer des vérités qu’il contient, il ne se serait écarté en rien des décrets du saint concile de Nicée, et il aurait compris la sagesse de ce qu'ont ordonné les Pères de ce concile, que le génie et l'éloquence n'eussent point à s'élever contre la foi apostolique, dont l'unité fait le caractère. "

11. Le même, Serm. contr. Eutych. : " Nous vous donnons cet avertissement fraternel et paternel tout à la fois, de rompre tout accord avec les adversaires de la foi catholique, avec les ennemis de l'Eglise, avec ceux qui nient la vérité de l'incarnation, ou qui contredisent le symbole prescrit par les apôtres. "

12. MAXIME de Turin, Hom. de trad. symb. et expos.

ejust. : " Dans l'ancien peuple de Dieu, ainsi qu'il est rapporté au livre des Juges, comme certaines tribus israélites étaient en guerre entre elles, et que les combattants des deux partis ne pouvaient se distinguer les uns des autres à cause de la conformité de leurs habitudes traditionnelles, celle de ces tribus qui avait le bon droit de son côté, présumant avec raison que Dieu lui accorderait la victoire, se donna à elle-même pour moyen de se reconnaître dans le combat certaine manière de prononcer les mots, afin que le langage du moins servît à distinguer ceux entre qui le genre de costume militaire n'établissait aucune distinction. Il me semble que les saints apôtres ont suivi cet exemple, en donnant à l’Eglise de Dieu dans leur mystérieux symbole comme le mot du guet, pour combattre avec sagesse et succès les puissances infernales, et pour que dans la suite, s'il s'en trouvait parmi les disciples vrais ou prétendus du Christ qui tinssent une doctrine différente, le symbole servît de signe aux vrais fidèles pour en faire le discernement, et pour déceler d'une manière ostensible autant que sûre, soit l'ignorance des uns, soit l'hérésie coupable des autres. "

Question VI

Quels sont les articles du symbole ? Les voici : 1. Je crois en Dieu le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre ;

12. La vie éternelle. Ainsi soit-il.

TEMOIGNAGES DE LA TRADITION. On trouvera des explications du symbole dans saint Cyrille de Jérusalem, je veux dire dans ses catéchèses ; dans deux homélies de saint Chrysostôme qui n'ont pas d'autre sujet que cette explication ; dans saint Augustin, Enchiridion ad Laurentium, lib. 4 de symbolo ad catechumenos ; lib. de fide et symbolo ; Serm. 115, 119, 123, 125, 131, 181, 192, 193, 194 de tempore. Nota. Les sermons 115, 123, 125, 181, 192, 193 et 194 de tempore ne paraissent pas être de saint Augustin. V. NAT. ALEX. hist. eccles. sæc. V, c. IV, art. III, IX. (Note du traducteur.)

Question VII

A quelle fin se rapporte les paroles contenues dans le symbole des apôtres ? Le contenu du symbole des apôtres a pour objet de nous donner succinctement de Dieu, et des choses divines, une connaissance telle qu'il est indispensable à tous de l'avoir pour mener une vie sainte et chrétienne. La première et la principale de ces vérités qu’on doit croire fermement et professer avant tout le reste, c'est que Dieu, cet être infiniment grand, infiniment bon et infiniment sage, en même p.19 fin p.20 début temps qu'il est un et simple dans son essence ou sa nature, subsiste en trois personnes distinctes, dont la première est le Père, la seconde le Fils, et la troisième le Saint-Esprit. C'est le Père qui engendre le Fils de toute éternité et qui, principe de tout, a créé tout ce vaste univers ; c'est le Fils, engendré de la substance du Père, qui est le rédempteur et le sauveur du monde ; c'est le Saint-Esprit, autrement appelé Paraclet, qui régit l'Eglise ou les fidèles du Christ. Or, ces trois personnes sont une même chose, c'est-à-dire un même Dieu, le seul vrai, le seul éternel immense, incompréhensible. On voit par là comment à cette sainte et indivisible Trinité répondent les trois principales parties du symbole, dont la première traite de la création, la seconde de la rédemption, et la troisième de la sanctification.

TEMOIGNAGES DE L’ECRITURE.

1. JEREM., IX, 23-24 : " Que le sage ne se glorifie point dans sa sagesse ; que le fort ne se glorifie point dans sa force ; que le riche ne se glorifie point dans ses richesses ; mais que celui qui se glorifie, dit le Seigneur, mette sa gloire à me connaître et à savoir que je suis le Seigneur. "

2. JEAN, XVII, 3 : " La vie éternelle consiste à vous connaître, vous qui êtes le seul Dieu véritable, et Jésus-Christ que vous avez envoyé. "

3. I Cor., II, 2 : " Je n'ai point fait profession de savoir autre chose parmi vous que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié, etc. "

4. I PIERRE, I, 8-9 : " En qui vous croyez, quoique vous ne le voyiez point encore maintenant : ce qui vous fait tressaillir d'une p.20 fin p.21 début joie ineffable et pleine de gloire, et remporter le salut de vos âmes comme la fin et le prix de votre foi. "

5. Sagesse, XIII, 1 : " Ainsi tous les hommes qui n'ont point la connaissance de Dieu ne sont que vanité, ils n'ont pu comprendre par les biens visibles le souverain Etre, et ils n'ont point reconnu le Créateur par la considération de ses ouvrages. "

7. Psaume CIX, 3 : " Vous posséderez la principauté et l'empire au jour de votre puissance et au milieu de l'éclat qui environnera vos saints. Je vous ai engendré de mon sein avant l'étoile du matin. "

8. Hébreux, I, 2-9 : " Dieu nous a parlé tout récemment de nos jours par son propre Fils, qu'il a fait héritier de toutes choses, et par qui il a créé les siècles. - Et comme il est la splendeur de sa gloire et l'empreinte de sa substance, et qu'il soutient tout par la puissance de sa parole, après nous avoir purifiés de nos péchés, il est assis au plus haut du ciel à la droite de sa majesté. - Etant d'autant plus élevé au-dessus des anges, que le nom qu'il a reçu est plus glorieux que le leur. - Car qui est l'ange à qui Dieu ait jamais dit : Vous êtes mon Fils ; je vous ai engendré aujourd'hui ? Et ailleurs : Je serai son Père et il sera mon Fils. - Et lorsqu'il introduit de nouveau son premier-né dans le monde, il dit : Que tous les anges l'adorent. - Aussi l’Ecriture dit-elle au sujet des anges : Dieu fait ses anges vent, et flammes ardentes ses ministres. - Mais au Fils : Votre trône, ô Dieu, sera un trône éternel, le sceptre de votre empire sera un sceptre d'équité. - Vous avez aimé la justice, etc. "

11. JEAN, XV, 26 : " Mais lorsque le consolateur sera venu, cet esprit de vérité qui procède de mon Père et que je vous enverrai de la part de mon Père, etc. "

13. Id., XIV, 16 : " Et je prierai mon Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu'il demeure éternellement avec vous. "

14. Id., ibid., 26 : " Mais le Paraclet, qui est le Saint-Esprit que mon Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. " p.21 fin p.22 début

15. I JEAN, V, 7 : " Il y en a trois qui rendent témoignage dans le ciel : le Père, le Verbe et le Saint-Esprit, et ces trois sont une même chose. "

16. I Timothée, I, 17 : " Au roi des siècles, immortel, invisible, à l'unique Dieu, soit honneur et gloire dans les siècles des siècles. Amen. "

17. Id., VI, 15-16 : " Que doit faire paraître en son temps celui qui est heureux, qui est le seul puissant, le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs, - qui seul possède l'immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul des hommes n'a vu ni ne peut voir, à qui est l'honneur et l'empire dans l'éternité. Amen. "

TEMOIGNAGES DE LA TRADITION.

1. S. AUGUSTIN, Confess., l. I, c. 4 : " Qu'êtes-vous donc, ô mon Dieu, sinon le Seigneur et le Dieu maître de toutes choses ? Y a-t-il un autre Seigneur que Notre-Seigneur, un autre Dieu que notre Dieu ? O Dieu infiniment grand, infiniment bon, infini dans votre puissance, dans votre miséricorde, dans votre justice, invisible à la fois et présent en tous lieux, incomparable dans votre bonté, invincible dans votre force ; toujours le même et toujours incompréhensible ; immuable en vous-même, et changeant et renouvelant tout ce qui n'est pas vous-même ; jamais nouveau, jamais ancien ; conduisant d'une main invisible les superbes à leur fin ; toujours en action, toujours en repos ; amassant sans besoin ; donnant à toutes choses l'être, la conservation, l'accroissement, la perfection ; nous cherchant dans votre amour, quoique rien ne manque à votre puissance. "

" Vous aimez, Seigneur, mais sans passion ; vous êtes jaloux, mais sans inquiétude ; vous vous repentez, mais sans douleur et sans tristesse, et votre colère est calme et tranquille ; vous changez vos ouvrages, vous ne changez pas vos desseins ; vous recouvrez ce que vous n'avez pu perdre ; possédant tout, vous voulez encore posséder nos cœurs ; infiniment libéral, vous exigez que nous vous rendions avec usure ; nous vous donnons en surérogation pour vous rendre notre débiteur, et pourtant qu'avons-nous qui ne soit à vous ? Vous nous payez vos dettes, sans devoir rien à personne ; vous nous remettez les nôtres, sans éprouver aucune perte. Mais que sont mes vaines paroles devant votre grandeur éternelle, ô mon Dieu, ô ma vie, ô mes saintes délices !

Malheur cependant à ceux qui se taisent de vous ; car parler d'autre chose que de vous, c'est ne rien dire. "

p.22 fin p.23 début

2. Le même, De fide et symb., c. 9 : " Cette

Trinité ne fait qu'un Dieu : non que le Père soit une même personne que le Fils et le Saint-Esprit ; mais quoique le Père soit le Père sans être le Fils, et que le Fils soit le Fils sans être le Saint-Esprit, ces trois personnes n'en font pas moins un seul Dieu, comme il est écrit : Ecoute, Israël ; le Seigneur ton Dieu est un seul Dieu. Cependant, si l'on nous interroge sur chacun à part, et qu'on nous demande, par exemple, le Père est-il Dieu ? nous répondrons le Père est Dieu, Si l'on nous demande ensuite du Fils s'il est Dieu, nous répondrons de même. Et si l'on nous fait la même demande au sujet du Saint-Esprit, nous ne devrons pas répondre qu'il soit autre chose que Dieu, et nous nous donnerons bien de garde d'attacher à ce mot Dieu le même sens que dans cette manière de parler appliquée à des hommes, vous êtes des Dieux (Ps. LXXXI, 6), Car ceux-là ne sont pas Dieu par nature, qui ont été faits et créés par la puissance du Père, par la sagesse du Fils et par le bienfait du Saint-Esprit, ex Patre per Filium dono Spiritûs Sancti. Car c'est la Trinité elle-même qui est désignée par ces paroles de l'Apôtre (Rom., XI, 36) : " Tout est de lui, tout est par lui, et tout est en lui. Quoniam ex ipso, et in ipso, et per ipsum sunt omia. Quelque demande donc qu'on nous fasse au sujet de chacun, nous répondrons qu'il est Dieu, soit qu'il s'agisse du Père, ou du Fils, ou bien du Saint-Esprit, sans qu'on doive penser pour cela que nous admettions trois Dieux. Et qu'on ne trouve pas étonnant que nous tenions ce langage relativement à une nature aussi ineffable que la nature divine, puisque dans les choses même que nous voyons des yeux du corps, et que nous expérimentons par nos sens, il se passe quelque chose de semblable. Car d'une source, etc. "

3. S. ATHANASE, dans son symbole (Ou plutôt Vigile de Tapse, auteur du symbole dit de S. Athanase) : " Voici quelle est la foi catholique : c'est d'adorer dans la Trinité un seul Dieu, et dans son unité la Trinité, sans confondre les personnes, sans diviser la substance. Car autre est la personne du Père, autre est celle du Fils, autre est celle du Saint-Esprit ; mais le Père le Fils et le Saint-Esprit ont une seule et même divinité, une gloire égale, une majesté coéternelle. Tel est le Père, tel est le Fils, tel est aussi le Saint-Esprit. Le Père est incréé, le Fils l'est de même, le Saint-Esprit l'est également. Le Père est immense, le Fils est immense, le Saint-Esprit est immense. Eternel est le Père, éternel est le Fils, éternel est le Saint-Esprit. Et cependant ils ne font p.23 fin p.24 début pas trois éternels, mais un seul éternel ; ils ne font pas non plus trois incréés, trois êtres immenses, mais un seul être incréé et un seul être immense. De même le Père est tout-puissant., le Fils est tout-puissant, le Saint-Esprit est tout-puissant ; pourtant ce ne sont pas trois tout-puissants, mais un seul Tout-Puissant. Ainsi le Père est Dieu, le Fils est Dieu, le Saint-Esprit est Dieu ; et pourtant ce ne sont pas trois Dieux, mais un seul Dieu. Ainsi le Père est le Seigneur, le Fils est le Seigneur, le Saint-Esprit est le Seigneur ; toutefois ce ne sont pas trois Seigneurs, mais un seul Seigneur. Car de même que la vérité chrétienne nous oblige à confesser de chaque personne à part qu'elle est Dieu et le Seigneur de toutes choses, la religion catholique nous interdit d'en parler comme si c'étaient trois Dieux ou trois souverains Seigneurs. Le Père n'a été ni fait, ni créé, ni engendré par personne : le Fils n'est ni fait ni créé, mais il est engendré du Père, et seulement du Père : le Saint-Esprit n'est ni créé, ni engendré mais il procède du Père et du Fils. Un seul donc est le Père, et non les trois ; un seul est le Fils, et il ne partage cette qualité avec aucun autre ; un seul est le Saint-Esprit, et ce nom est également incommunicable. Dans cette Trinité il n'y a non plus ni priorité ni postériorité, ni supériorité, ni infériorité ; mais les trois personnes sont absolument coéternelles et absolument égales l'une à l'autre. De sorte que, sous tous les rapports, comme nous l'avons déjà dit, il faut adorer l'unité dans la Trinité, et la Trinité dans l'unité. Voilà donc ce que doit penser au sujet de la Trinité quiconque a vraiment à cœur son propre salut. "

Question VIII

Que signifie le premier article du symbole : Je crois en Dieu le Père ? Cet article nous fait entendre avant tout qu'il n'y a qu'un Dieu ; et ensuite, que dans la nature divine on doit reconnaître une première personne, qui est le Père céleste, éternel, souverainement grand et souverainement puissant, pour qui rien n'est impossible ni difficile, et qui a tout pouvoir sur la vie et sur la mort. C'est lui, c'est-à-dire le Père, qui a engendré le Fils de toute éternité, et qui dans ce temps de grâce nous a adoptés nous-mêmes pour ses enfants. Telle est l'efficacité de son pouvoir, que d'une seule parole il a fait sortir du néant toutes les choses tant visibles qu'invisibles, et qu'il conserve de même et gouverne avec autant p.24 fin p.25 début de sagesse que de bonté tout ce qu'il a une fois créé comme en étant le principe et comme devant en être la fin. C'est lui qui est le Père des lumières, en qui il n'y a pas de changement ; le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation ; il est tel en un mot, et tellement puissant, qu’à sa volonté seule tout fléchit dans le ciel, sur la terre et dans les enfers. Ayons-le pour guide et pour protecteur, et nous n'aurons rien à craindre, soit des plus grands dangers, soit même des plus grands maux.

TEMOIGNAGES DE L’ECRITURE.

3. I Timoth., I, 17 : " Au roi des siècles immortel, invisible, l'unique Dieu, soit honneur et gloire dans les siècles des siècles. Amen. "

6. JOB, XXXVII, 3-7 : " Il considère lui-même tout ce qui se passe sous le ciel, et il répand sa lumière jusqu'aux extrémités de la terre. - Un grand bruit s'élèvera après lui, il tonnera par la voix de sa grandeur, et après même qu'on aura entendu sa voix, on ne pourra même le comprendre. - Dieu se rendra admirable par la voix de son tonnerre. C'est lui qui fait des choses grandes et impénétrables, - qui commande à la neige de descendre sur la terre, et aux pluies de l'hiver, et aux eaux impétueuses des grands orages ; - qui met comme un seau sur la main de tous les hommes, afin qu'ils reconnaissent chacun que leurs œuvres dépendent de sa volonté. "

7. Id. ibid., 23-24 : " Nous ne pouvons le comprendre d'une p.25 fin p.26 début manière digne de lui. Il est grand par sa puissance, par son jugement et par sa justice ; et il est véritablement ineffable. - C'est pourquoi les hommes le craindront, et nul de ceux qui se croient sages n'osera envisager sa grandeur. "

8. Ecclésiaste, III, 11 : " Tout ce qu'il a fait est bon en son temps ; il a livré le monde à leurs disputes, sans que l'homme puisse reconnaître les ouvrages que Dieu a créés dès le commencement du monde jusqu'à la fin. "

10. Sagesse, XVI, 13 : " C'est vous, Seigneur, qui avez la puissance de la vie et de la mort, et qui menez jusqu'aux portes de la mort et en ramenez. "

11. I Samuel, II, 6-8 : " Le Seigneur ôte et donne la vie ; il conduit aux enfers et en retire. C'est au Seigneur qu'appartiennent les fondements de la terre, et c'est lui qui a posé sur eux le monde. "

13. Hébreux, I, 5 : " Qui est l'ange à qui le Seigneur ait jamais dit : Vous êtes mon Fils, je vous ai engendré aujourd'hui ? et ailleurs : Je serai son Père et il sera mon Fils. "

14. Romains, VIII, 14, 17-23 : " Tous ceux qui sont poussés par l'Esprit de Dieu, sont les enfants de Dieu. - Car vous n'avez pas reçu un esprit de servitude qui vous retienne encore dans la crainte ; mais vous avez reçu l'esprit d'adoption des enfants, par lequel nous crions : Abba, Père - Puisque l'Esprit rend lui-même témoignage à notre esprit, que nous sommes enfants de Dieu. - Si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers, héritiers de Dieu, et cohéritiers de Jésus-Christ, pourvu toutefois que nous souffrions avec lui, afin que nous soyons glorifiés avec lui. - Et nous qui possédons les prémices de l'Esprit, nous gémissons en nous-mêmes, attendant l'adoption divine. "

15. Psaume XXXII, 6, 9 : " C'est par la parole du Seigneur que les cieux ont été affermis, et c'est le souffle de sa bouche qui a produit leur vertu. - Car il a parlé, et toutes choses ont été faites, il a commandé, et toutes choses ont été créées. "

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