Grand Catéchisme (Somme de doctrine chrétienne) (page 6)
7. Rom., I, 2-3 : " Qu'il avait promis auparavant par ses prophètes dans les Ecritures saintes, - touchant son Fils, qui lui est né selon la chair du sang de David. "
8. MATTHIEU, I, 18, 20, 21 : " Marie, sa mère, étant fiancée à Joseph, se trouva grosse, avant qu’ils eussent été ensemble, ayant conçu dans son sein en vertu de l’opération du Saint-Esprit, etc. - Car ce qui est né en elle, a été formé par le Saint-Esprit. - Elle enfantera un Fils, à qui vous donnerez le nom de Jésus. "
9. LUC, I, 26, 27, 30, 31 : " L'ange Gabriel fut envoyé de Dieu en une ville de Galilée appelée Nazareth, - à une vierge qui était fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph, et cette vierge s'appelait Marie. - Et l'ange lui dit : Ne craignez point, Marie, car vous avez trouvé grâce devant Dieu. Vous allez concevoir dans votre sein, et vous enfanterez un fils à qui vous donnerez le nom de Jésus. "
10. Ibid., II, 1, 4, 7 : " On publia un édit de César-Auguste pour faire un dénombrement de toute la terre, etc. - Joseph partit aussi de la ville de Nazareth, qui est en Galilée, et vint en Judée à la ville de David, appelée Bethléem, parce qu'il était de la maison et de la famille de David, - pour se faire enregistrer avec Marie, son épouse, qui était grosse. - Pendant qu'ils étaient là, il arriva que le temps auquel elle devait accoucher s’accomplit. - Et elle enfanta son fils premier-né. "
12. JEREMIE, XXXI, 22 : " Le Seigneur a créé un nouveau p.36 fin p.37 début prodige, une femme environnera un homme de son chaste sein. "
13. EZECHIEL, XLIV, 2 : " Le Seigneur me dit : Cette porte demeurera fermée ; elle ne sera point ouverte, et nul homme n'y passera, parce que le Seigneur, le Dieu d’Israël, est entré par cette porte, et elle demeurera fermée pour le prince. "
15. I PIERRE, II, 1-2 : " Vous donc, vous étant dépouillés de toute sorte de malice, de tromperie, de dissimulation, d'envie et de médisance, - comme des enfants nouvellement né, désirez ardemment le lait spirituel et tout pur, afin qu'il vous fasse croître pour le salut. "
17. Hébreux, II, 3-4 : " Comment pourrons-nous l'éviter (notre punition), si nous négligeons le véritable salut, qui, ayant été d'abord annoncé par le Seigneur même, a été confirmé parmi nous, par ceux qui l'ont entendu, - et auxquels Dieu a rendu témoignage par les miracles, les prodiges, les différents effets de sa puissance, et par la distribution des grâces du Saint-Esprit, qu’il a partagées comme il lui a plu. "
18. Ibid., VII, 25 : " Il peut toujours sauver ceux qui s'approchent de Dieu par son entremise, étant toujours vivant pour intercéder pour nous. "
19. Tite, III, 5-6 : " Il nous a sauvés par l'eau de la renaissance et par le renouvellement du Saint-Esprit ; - qu’il a répandu sur nous avec une riche profusion par Jésus-Christ notre Sauveur. "
21. Ephés., II, 3-6 : " Nous étions par nature enfants de colère aussi bien que les autres ; - Mais Dieu qui est riche en miséricorde, poussé par son amour extrême pour nous, - lorsque nous étions morts par nos péchés, nous a rendu la vie en Jésus-Christ la grâce duquel vous êtes sauvés : - Et il nous a ressuscités avec lui, et nous a fait asseoir dans le ciel en Jésus-Christ. "
22. Romains, VI, 3-4 : " Nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, nous avons été baptisés en sa mort. - Nous avons été ensevelis avec lui par le baptême pour mourir au péché, afin que, comme Jésus-Christ est ressuscité d'entre les morts par la gloire de son Père, nous marchions aussi dans les sentiers d'une vie nouvelle. " p.37 fin p.38 début
23. Ibidem, VIII, 1, 4, 12, 14, 17, 20 : " Ainsi, il n’y a point maintenant de damnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, et qui ne marchent point selon les inclinations de la chair, parce que la loi de l’esprit de vie, qui est en Jésus-Christ, m’a délivré de la loi du péché et de la mort. - Car ce qu’il était impossible que la loi fît, parce qu’elle était rendue impuissante par les révoltes de la chair, Dieu, en envoyant son propre Fils, revêtu d’une chair semblable à celle qui est assujettie au péché, a condamné le péché par le péché lui-même ou par la chair qui en était le siège, afin que la justice de la loi soit soit accomplie en nous, qui ne nous conduisons pas selon la chair, mais selon l’esprit. - Ainsi, M.F., nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair. - Car si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si vous faites mourir par l’esprit les œuvres de la chair, vous vivrez ; car tous ceux qui sont poussés par l’esprit de Dieu, sont les enfants de Dieu. - Si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers ; héritiers de Dieu, cohéritiers de Jésus-Christ, pourvu toutefois que nous souffrions avec lui, afin que nous soyons glorifiés avec lui. - Ceux qu’il a connus par sa prescience, il les a aussi prédestinés à être conformes à l’image de son Fils, afin que celui-ci soit l’aîné entre plusieurs frères. "
TEMOIGNAGES DE L’ECRITURE.
1. Le concile d’Ephèse, can. XIII (Le concile d'Ephèse n'a porté que six canons, et aucun de ces six canons ne ressemble à celui-ci. Je conjecture que Canisius a pris par inadvertance pour un canon du concile d'Ephèse le treizième chapitre ou paragraphe d’une lettre doctrinale de saint Cyrille ou de quelque autre Père, insérée parmi les actes de ce concile. Il est certain que plusieurs de ces lettres renferment des passages qui ont bien de la ressemblance avec celui que Canisius donne ici pour un treizième canon du concile même. - V. Conc. Labb., t. III, ad ann. 431) : " Nous ne disons pas que la nature de Dieu ait été changée ou convertie en chair, ni qu’elle ait été transformée dans un homme composé d’âme et de corps ; mais nous disons que le Verbe s’est uni substantiellement un corps animé d’une âme raisonnable, et que par une opération ineffable et incompréhensible il s’est fait homme, et a pu être appelé le fils de l’homme, non par la simple conformité des volontés, ou par la simple adoption d’une personne humaine, mais par l’union de deux natures différentes. Et cependant ces deux natures réunies ne font qu’un Christ et un seul Fils de Dieu, non que leur union fasse cesser leur différence, mais parce que ces deux natures, nous voulons dire la divinité et l’humanité, nous ont donné par leur p.38 fin p.39 début union mystérieuse et vraiment ineffable un seul Seigneur, un seul Christ, un seul Fils de Dieu. "
3. S. AMBROISE, Epist. LXXXI (alias XLII)
ad Syric. Pap. . : " Ceux-là trahissent bien la perversité de leurs pensées, qui disent : c'est une vierge qui a conçu, mais elle n'était plus vierge quand elle a enfanté. Car puisque l'enfantement n'est que la suite de la conception, si une vierge a pu concevoir, elle a par là même pu enfanter. Mais si l'on refuse de croire là-dessus ce qu'enseigne le corps des évêques, qu’on daigne du moins ajouter foi aux oracles du Christ, qu'on daigne ajouter foi au témoignage des anges qui ont déclaré que rien n'est impossible à Dieu. Qu'on daigne ajouter foi au symbole des apôtres, que l’Eglise romaine conserve inaltérable. Marie entendit la voix de l'ange, et elle qui avait dit auparavant : Comment cela se fera-t-il ? sans faire de questions sur la manière dont l'enfantement aura lieu, elle ne répond plus que ces mots : Voici la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon votre parole. C'est là vraiment la Vierge qui a conçu dans son sein, la Vierge qui a enfanté un fils. Car il est écrit : Voici que la Vierge concevra dans son sein, et elle enfantera un fils. Le prophète ne dit pas seulement que la vierge concevra, mais il ajoute qu’elle enfantera aussi. Eh ! quelle est cette porte du sanctuaire, cette porte tournée vers l'orient, qui demeure fermée, sans qu'aucun autre puisse passer par elle que le Dieu d'Israël seul ? Cette porte est-elle autre que Marie, par laquelle le Rédempteur est entré dans le monde ? Elle est la porte de la justice, selon ce qui a été dit : Laissez-nous accomplir toute justice. Marie est cette porte dont il est écrit que le Seigneur passera par elle, et qu'elle sera fermée après l'enfantement, parce qu'elle a enfanté étant vierge, comme elle était vierge quand elle avait conçu. Et comment refuser de croire que Marie a pu enfanter d'une manière contraire à l'ordre habituel des lois de la nature, après que contrairement à ces mêmes lois la mer a rebroussé son cours à la vue du peuple de Dieu, qu'une source abondante est sortie d'une roche aride, que les eaux de la mer se sont condensées de manière à former comme un mur ? Il n'y à donc rien d'incroyable à ce qu'un homme soit né d'une vierge, puisqu'un rocher a bien pu se fondre en eau, un vaste fleuve sortir d'une petite source, que le fer a bien pu flotter sur les eaux, et un homme y marcher comme sur la terre ferme. Quoi ! si l'eau a pu porter un homme, une vierge n'a pas pu enfanter un homme, p.39 fin p.40 début et cet homme-là précisément dont il est écrit : Le Seigneur leur enverra un homme qui pourra les sauver, et le Seigneur sera connu des Egyptiens (ISAIE, XIX, 20). "
Question XI
Que contient le quatrième article, A souffert sous Ponce-Pilate ? Cet article nous fait entendre que Jésus-Christ, après avoir achevé le cours de ses sublimes prédications et de ses miracles, a livré son dernier combat pour la rédemption de nous tous qui, sans lui, étions à jamais perdus. Ainsi cet agneau sans tache, quoiqu’il fût l’innocence même, que dis-je ? tout Dieu, tout immortel qu’il était, a voulu montrer l’excès de son amour pour nous, en endurant de la part des méchants les plus affreux tourments et le dernier supplice ; et c’est pour cela qu’il n’a point cherché à se soustraire, soit à l’inique sentence d’un juge impie tel que Pilate, soit au supplice ignominieux de la croix, affrontant pour nous la mort la plus cruelle, et consentant à recevoir la sépulture dans un tombeau étranger, pour être ainsi tout à nous, à la mort comme à la vie. Cette passion du Christ, son sang versé, sa croix, ses plaies, sa mort enfin, sont pour tous les pécheurs une source intarissable de consolation, de salut et de vie, pourvu toutefois que nous lui obéissions comme à notre chef, et que nous compatissions à ses souffrances, afin d’être un jour glorifiés avec lui. Car c’est pour ceux qui lui obéissent, et pour eux tous, sans exception, qu’il est devenu l’auteur du salut éternel.
TEMOIGNAGES DE L’ECRITURE.
1. Actes, X, 37-39 : " Vous savez, dit saint Pierre, ce qui est arrivé dans toute la Judée, et qui a commencé par la Galilée, p.40 fin p.41 début après le baptême que Jean a prêché : - comment Dieu a oint de l'Esprit-Saint et de sa vertu Jésus de Nazareth, qui, allant de lieu en lieu, faisait du bien partout, et guérissait tous ceux qui étaient sous la puissance du diable, parce que Dieu était avec lui. - Cependant ils l'ont fait mourir, en l'attachant à une croix. "
4. ISAIE, L, 6-7 : " J'ai abandonné mon corps à ceux qui me frappaient, et mecs joues à ceux qui m'arrachaient le poil de la barbe : je n'ai point détourné mon visage de ceux qui me couvraient d'injures et de crachats. - Le Seigneur Dieu est mon protecteur, c'est pourquoi je n'ai point été confondu ; j'ai présenté mon visage comme une pierre très-dure car je sais que je n'aurai point à rougir. "
5. Ibid., LIII, 1, 10-12 : " Qui a cru à notre parole ? et à qui le bras du Seigneur a-t-il été révélé ? - Il s'élève comme un arbrisseau devant le Seigneur, et comme un rejeton d'une terre aride. Il est sans beauté, sans éclat. Nous l'avons vu, et il n'avait rien qui plût à l'œil ; ainsi nous l'avons méconnu. - Il nous a paru un objet de mépris, le dernier des hommes, un homme de douleurs, qui sait ce que c'est que de souffrir. Son visage était comme caché ; il paraissait méprisable, et nous ne l'avons point reconnu. - Il a pris véritablement nos langueurs, il s'est chargé lui-même de nos douleurs. Nous l'avons considéré comme un lépreux, comme un homme frappé de Dieu et humilié. - Il a été percé de plaies pour nos iniquités, il a été brisé pour nos crimes. Le châtiment qui devait nous procurer la paix est tombé sur lui, et nous avons été guéris par ses meurtrissures. - Nous nous étions tous égarés comme des brebis sans pasteur ; chacun s'était détourné pour suivre sa voie, et le Seigneur l'a chargé de l’iniquité de nous tous. - Il a été offert, parce que lui-même l'a voulu, et il n'a point ouvert la bouche pour se plaindre ; il sera mené à la mort comme une brebis qu'on va égorger ; il demeurera dans le silence, sans ouvrir la bouche, comme un agneau est muet devant celui qui le tond. - Il est mort au milieu des douleurs, ayant été condamné par des juges : qui racontera sa génération ? Car il a été retranché de la terre des vivants ; je l'ai frappé à cause des crimes de mon peuple. - Et le Seigneur lui donnera les impies pour sa sépulture et les riches pour sa mort ; parce qu'il n'a point commis d'iniquité p.41 fin p.42 début et que le mensonge n'a jamais été dans sa bouche. - Il a livré son âme à la mort ; il a été mis au nombre des scélérats ; il a porté les péchés de plusieurs, et il a prié pour les violateurs de la loi. "
6. JEAN, I, 29 : " Le lendemain, Jean vit venir Jésus à lui, et il dit : Voici l'Agneau de Dieu, voici celui qui efface les péchés du monde. "
7. Hébreux, VI, 26-27 : " Car il était bien raisonnable que nous eussions un Pontife comme celui-ci, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux, - qui ne fût point obligé, comme les autres pontifes, d'offrir tous les jours des victimes, premièrement pour ses propres péchés, et ensuite pour ceux: du peuple. "
9. I PIERRE, II, 22-24 : " Lui qui n'avait commis aucun péché et de la bouche duquel nulle parole trompeuse n'est jamais sortie. - Quand on l'a chargé d'injures, il n'a point répondu par des injures, quand on l'a maltraité, il n'a point fait de menaces ; mais il s'est livré entre les mains de celui qui le jugeait injustement. - C'est lui qui a porté nos péchés en son corps sur la croix, afin qu'étant morts au péché, nous vivions pour la justice : c'est par ses meurtrissures que vous avez été guéris. "
10. Apocalypse, I, 17-18 : " Je suis le premier et le dernier, - et celui qui vit ; j'ai été en état de mort, mais voilà que je suis vivant dans les siècles des siècles ; et j'ai les clefs de la mort et de l'enfer. "
11. I Timothée, VI, 13-16 : " Je vous ordonne devant Dieu qui vivifie tout, et devant Jésus-Christ, qui a rendu sons Ponce-Pilate un si bon témoignage, de garder les préceptes que je vous donne, en vous conservant sans tache et sans reproche jusqu'à l'avènement de Notre-Seigneur Jésus-Christ. - Que doit faire paraître en son temps celui qui est infiniment heureux, qui est le seul puissant, le Roi des rois, et le Seigneur des seigneurs ; - qui seul possède l'immortalité, etc. "
12. Romains, V, 6-10 : " En effet, pourquoi, lorsque nous étions encore dans les langueurs de nos iniquités, Jésus-Christ est-il mort dans te temps pour des impies ? - Car à peine quelqu'un voudrait-il mourir pour un juste : peut-être néanmoins que quelqu'un aurait le courage de donner sa vie pour un homme de bien. - Mais ce en quoi Dieu fait surtout éclater son amour pour nous, c'est que, lorsque nous étions encore pécheurs, Jésus-Christ est p.42 fin p.43 début mort pour nous dans le temps. Maintenant donc que nous sommes justifiés par son sang, nous serons plus forte raison délivrés par lui de la colère de Dieu. - Car si, lorsque nous étions ennemis de Dieu, nous avons été réconciliés avec lui par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant maintenant réconciliés avec lui, nous serons sauvés par la vie de ce même Fils. "
14. Ibid., XVIII, 4-5 : " Cependant Jésus qui savait tout ce qui devait lui arriver, vint au-devant d'eux et leur dit : Qui cherchez-vous ? - Ils répondirent : Jésus de Nazareth, etc. "
16. Ibid., III, 14-1 7 : " Comme Moïse dans le désert éleva en haut le serpent, il faut de même que le Fils de l'Homme soit élevé en haut ; - afin que tout homme qui croit en lui ne périsse point, mais entre en possession de la vie éternelle. - Car Dieu a tellement aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui, ne périsse point, mais soit mis en possession de la vie éternelle. - Car Dieu n'a point envoyé son Fils dans le monde pour condamner le monde, mais afin que le monde soit sauvé par lui. "
17. MATTHIEU, XXVII, 2-26 : " Et l'ayant lié, ils l'emmenèrent et le mirent entre les mains de Ponce-Pilate, gouverneur. - Et Pilate leur accorda la grâce de Barabbas ; et ayant fait fouetter Jésus, il le leur abandonna pour être crucifié. "
18. MARC, XV, 15 : " Enfin Pilate voulant contenter le peuple, leur délivra Barabbas ; et ayant fait fouetter Jésus, il le leur livra pour être crucifié. "
19. LUC, XXIII, 24-25 : " Enfin Pilate ordonna que ce qu'ils demandaient fût exécuté. - Alors il leur fit donner celui qui avait été mis en prison pour crime de sédition et de meurtre, selon qu'ils l'avaient désiré ; et il abandonna Jésus à leur volonté. "
21. Actes, XIII, 28-29 : " Et ne trouvant en lui rien qui méritât la mort, ils demandèrent à Pilate qu'il le fît mourir. - Et lorsque tout ce qui avait été écrit de lui fut accompli, on le descendit de la croix et on le mit dans un tombeau. "