Grand Catéchisme (Somme de doctrine chrétienne) (page 74)

Pierre Canisius · Doctrine

Texte français, domaine public · Source : jesusmarie.free.fr — Grand Catéchisme, trad. Peltier, tomes 1 à 6 · 205 pages

Fiche de l’œuvre dans le savoir

147. Le même, in caput X Epist. ad Hebræos

: " Ici on pourrait faire cette question : Est-ce que nous offrons, nous aussi, des hosties non-sanglantes ? Sans doute, répondrons-nous ; en cela du reste nous faisons mémoire de la mort du Sauveur ; et cette mort p.425 fin p.426 début est une et non multiple, car il n'a été offert qu'une fois. Et c'est toujours la même victime que nous offrons, ou plutôt c'est tous les jours de la même oblation que nous faisons mémoire. Par conséquent, c'est toujours le même sacrifice. Car, pour nous renfermer dans la question actuelle, si le Christ est offert en plusieurs endroits à la fois, y aura-t-il pour cela plusieurs Christs ? Pas le moins du monde ; mais ce sera partout le même Christ, ici tout entier, là tout entier, partout le même corps. Et de même que Jésus-Christ offert en plusieurs lieux à la fois est partout le même corps ou la même personne, et non plusieurs, ainsi en est-il du sacrifice. Car la victime que nous offrons aujourd'hui est la même que celle qui a été offerte au jour même de sa passion ; au lieu que celles de l'ancienne loi, l'agneau pascal par exemple, n'étaient pas les mêmes un certain jour ou une certaine année, que celles qui avaient été offertes un autre jour ou une autre année ; et le sacrifice du jour actuel n'était pas la commémoration du sacrifice du jour précédent mais c'était autant de sacrifices comme de victimes à part. "

149. PHOTIUS, cité par Œcuménius sur le même passage de l'épître aux Hébreux : " Comme Jésus-Christ s'est offert d'abord sans répandre son sang, et qu'il ne s'offre maintenant que de cette manière en sacrifice, le prophète a eu raison de dire que Jésus-Christ est prêtre selon l'ordre de Melchisédech. "

150. Le même Œcuménius, in caput septimum, sur ces paroles, il demeure prêtre pour toujours : " Il faut entendre ce mot pour toujours dans le même sens que le reste, ou bien en ce sens que le genre du sacerdoce de Melchisédech (vous savez ce que je veux dire) doit toujours subsister. "

151. Le même, in ejusdem Epistolæ caput decimum : " Ceux, dit l'Apôtre, qui offrent beaucoup de victimes, et chaque année de nouvelles, ne peuvent pas par là rendre parfaits ceux qui suivent les prescriptions de la loi. Quoi donc ! est-ce que nous n'offrons pas toujours des victimes non-sanglantes ? Non ; mais nous faisons continuellement mémoire de la même mort de Jésus-Christ et c'est toujours le même corps de Jésus-Christ dont nous faisons notre aliment. Car ce n'est pas aujourd'hui le corps d'un certain Jésus-Christ, demain le corps d'un autre, mais c'est toujours le corps du même Jésus-Christ au lieu que les sacrifices des Juifs exigeaient des victimes différentes, comme des brebis, des bœufs p.426 fin p.427 début des chèvres; par conséquent, c'étaient autant de différents sacrifices : les nôtres au contraire se réduisent tous à un seul, quoiqu'ils exigent de notre part des actions multipliées. "

152. PIERRE le Vénérable, abbé de

Cluny, Lib. 1, Epist. 2 : " Nous avons maintenant à examiner une difficulté que nous opposent non-seulement les incrédules mais qui arrête aussi quelques fidèles, savoir, pourquoi ce sacrifice est réitéré tant de fois, puisqu'il suffit que Jésus-Christ a été offert une fois sur la croix pour effacer les péchés du monde entier, et surtout que ce n'est pas un jour un sacrifice, un autre jour un autre sacrifice, mais que c'est toujours le même sacrifice, c'est-à-dire le même Jésus-Christ. Car si le sacrifice de la croix a suffi, celui de l'autel doit paraître superflu. Mais loin de nous de le penser ; car ce ne peut être que pour de justes raisons que le Fils de Dieu, qui est selon l'Apôtre la Sagesse de Dieu, l'a ainsi établi et enseigné. Cette Sagesse en effet, étant souverainement raisonnable, ou pour mieux dire la source et la perfection de toute raison, n'a pu rien faire ni rien ordonner sans raison. Par conséquent lorsque le Fils de Dieu a tenu ce langage à ses apôtres et qu'il leur a prescrit le rite de ce sacrement, c'est, il n'en faut pas douter, qu'il avait des raisons pour le faire. Cette raison seule est déjà suffisante pour quiconque croit que Jésus-Christ, auteur de ce sacrement, est Dieu et la Sagesse de Dieu. Il a plu cependant à l'auteur d'un tel bienfait de nous donner la raison de ce don qu'il a fait aux hommes ; et il s'en est ouvert, au moment même où il nous a fait don de ce sacrement. Car après avoir dit, Faites ceci, il a ajouté aussitôt en mémoire de moi. Telle est donc la raison de ce sacrement : l'avantage de nous rappeler Jésus-Christ. Le Sauveur savait ce qu'il avait fait, ce qu'il allait faire pour nous ; il connaissait tout le prix de ce premier bienfait, par lequel il s'était revêtu de notre humanité ; il connaissait toute l'excellence du second, par lequel il allait donner sa vie pour nous. Il savait qu'il nous sauverait par cet acte d'une charité immense ; mais il savait aussi qu'aucun de nous ne se sauverait effectivement sans apprécier cet acte à sa juste valeur. Il savait que le double ouvrage de son incarnation et de sa passion était grand en lui-même par-dessus tout autre ; mais il savait aussi que les hommes pour qui cet ouvrage s'exécutait, devaient en montrer de la reconnaissance. Ils le devaient, puisque c'était pour eux que sa chair était appliqué à ce supplice, pour eux que son âme était livrée à cette tristesse, pour leur procurer la vie enfin qu'il allait endurer la mort. Ils le p.427 fin p.428 début devaient, pour aimer Jésus-Christ, pour s'attacher à Jésus-Christ, pour ne jamais se séparer de Jésus-Christ.

Mais il leur eût été impossible de l'aimer s'ils l'avaient oublié ; et ils ne pouvaient en conserver un souvenir constant, qu'au moyen d'un signe de même nature. Afin donc qu'ils n'effaçassent jamais de leur cœur ce qui devait y demeurer toujours profondément gravé, il fixa dans le cœur de chaque homme un lien indissoluble pour en retenir à jamais la mémoire, pour rappeler continuellement à notre esprit le souvenir de notre rédemption, pour nous engager à en rendre grâces à notre rédempteur, et à nous en montrer reconnaissants en rendant notre foi agissante pas la charité. Sans doute que le souvenir aurait pu absolument se conserver dans la mémoire sans aucun signe sensible comme on se rappelle bien des choses, tant de l'ordre divin, que de l'ordre purement humain à l'aide de la seule tradition, ou de la simple lecture, ou enfin d'une instruction particulière ; mais comme l'a dit un pacte ,l'attention est moins vivement excité par ce qui ne frappe que l'oreille, que par ce qui tombe sous le sens de la vue ; et la chose ici était tellement importante, que les hommes devaient être fortement excités à y penser, à s'y attacher et à s'en nourrir. Il était donc convenable et juste que le souvenir de l'incarnation et de la mort du Fils de Dieu ne fût pas réveillé par le seul sens de l'ouïe, mais qu'il le fit aussi par celui de la vue. C'est pour cela que Jésus-Christ a institué ce signe, qui d'ailleurs n'est pas un simple signe, mais est en même temps la chose qu'il signifie. Je reprends : ce signe est en même temps la chose qu'il signifie, quant à la réalité du corps lui-même, ou de la chair et du sang de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Du reste, Jésus-Christ n'y souffre plus comme autrefois les douleurs et la mort, quoiqu'on dise toujours qu'il y est immolé. Et si l'on se sert de ce langage, c'est parce que sur l'autel on le rompt, on le partage, on le mange, sans qu'il en reçoive toutefois aucun mal, et que par ces signes et d'autres semblables, on représente autant que cela peut se faire, la mort du Seigneur. Et ainsi, comme je viens de le dire, ce signe est en même temps la chose qu'il signifie quant à la vérité du corps et du sang de Jésus-Christ. Mais il est surtout signe de sa mort parce que c'est là ce que nous dit ouvertement p.428 fin p.429 début l'Apôtre dans le verset que j'ai rapporté.

Toutes les fois, a-t-il dit, que vous mangerez ce pain ou que vous boirez ce calice, vous annoncerez la mort du Seigneur. Ce souvenir y enflammant notre amour, suffirait pour guéri notre âme de tous ses vices et pour la remplir de toutes les vertus ; et ainsi, en se rappelant tous les jours au moyen de ce sacrement le bienfait de la rédemption, tous les jours aussi les pénitents se procureraient le pardon de leurs péchés. Sans doute que l'agneau de Dieu immolé sur la croix ôte et efface pleinement les péchés du monde ; mais, comme je l'ai dit, son oblation sur l'autel n'est pas pour cela inutile. Et pour vous inviter à vous en convaincre par vous-même et par ce qui vous est personnel, interrogez-vous vous-même et demandez-vous à vous-même ce qui vous touche le plus, si toutefois vous croyez fermement ce que vous faites profession de croire ; si c'est d'entendre dire, Jésus-Christ a apparu autrefois parmi les hommes ; ou d'entendre dire, Jésus-Christ converse maintenant même parmi les hommes ; d'entendre dire : Il a été autrefois mis en croix, ou d'entendre dire : Il est maintenant offert sur l'autel ; laquelle de ces deux choses, dis-je, vous touche le plus, et vous porte davantage à l'admirer et à l'aimer, de son absence indiquée par les première propositions, ou de sa présence marquée par les secondes.

Mais je sais que vous n'irez pas contre ce qui est d'expérience que les hommes sont plus vivement touchés de ce qui est présenté à leurs yeux que de ce qui en est éloigné, puisqu'on doute souvent de l'un, au lieu que l'incrédulité par rapport à l'autre ne serait pas admissible. On sera donc plus frappé se voir Jésus-Christ présent que de l'entendre dire absent ; de le voir de ses yeux que de le connaître seulement par ouï-dire ; on sera plus porté par là à l'admirer, à l'aimer ; et en l'aimant, on se procurera à soi-même la rémission de ses péchés puisqu'on a droit à l'indulgence à proportion de ce qu'on aime Jésus-Christ, d'après ce qu'il a dit lui-même au sujet de Marie la pécheresse (LUC, VII, 47) : Beaucoup de péchés lui ont été remis, parce qu’elle a beaucoup aimé. "

Question VIII

Doit-on recevoir l'Eucharistie sous une espèce seulement, telle que celle du pain, ou bien doit-on la recevoir sous les deux espèces du pain et du vin ?

Pour les prêtres, c'est-à-dire ceux qui offrent le sacrifice, il p.429 fin p.430 début est certain qu'ils sont obligés de prendre ce sacrement sous les deux espèces, puisque sans ces deux espèces présentes ils ne pourraient ni consacrer comme il faut, ni offrir comme il faut l'Eucharistie. Il serait superflu d'en dire ici la raison, qui se rattache plutôt au sacrifice de la messe.

Mais quant aux autres fidèles, il faut reconnaître qu'ils ne sont obligés par aucun précepte divin à recevoir le sacrement de l'Eucharistie sous les deux espèces, mais qu'il leur suffit pour le salut de le recevoir sous l'une des deux. Si, par exemple, nous étudions la discipline de l'ancienne Eglise, nous trouverons qu'on y distribuait aux fidèles tantôt une seule espèce, tantôt les deux à la fois. Si nous consultons l’Ecriture sainte, nous verrons qu'en parlant de ce sacrement, elle fait mention souvent, il est vrai, du pain et du vin, mais quelquefois aussi du pain seulement. Car si nous lisons : Si vous ne mangez la chair du fils de l’homme et si vous ne buvez son sang, vous n'aurez pas la vie en vous ; nous lisons aussi : Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement. D'un côté nous lisons : Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle ; mais de l'autre nous lisons aussi : Le pain que je donnerai est ma chair pour la vie du monde. Et celui qui a dit : Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang, demeure en moi et je demeure en lui, a dit aussi : Celui qui mange ce pain vivra éternellement ; sans ajouter, comme nous le pourrions, que saint Luc ne mentionne que la fraction du pain.

Nous pouvons encore nous autoriser de l'exemple de Jésus-Christ lui-même, qui a premièrement institué ce sacrement sous les deux espèces dans la dernière cène, et l'a distribué de même à ses apôtres, mais qui ensuite se trouvant à Emmaüs avec deux de ses disciples, leur présenta l'Eucharistie sous une espèce seulement, après quoi il se déroba à leur présence : car c'est de cette manière que les Pères entendent cet endroit de l'Evangile.

On ne doit donc condamner ni les fidèles d'aujourd'hui qui, se contentant d'une seule espèce, s'abstiennent de l'usage du calice, comme on a commencé à le faire depuis déjà bien des siècles, ni les fidèles d'autrefois qui, à l'époque où à l’Eglise le permettait, participaient généralement aux deux espèces. Mais l'expérience, cette grande maîtresse, a fait voir avec le temps qu'il était beaucoup plus commode par rapport au peuple, beaucoup plus sûr et beaucoup plus avantageux sous bien des rapports, d’interdire l'usage du calice et de ne donner la com- p.430 fin p.431 début munion que sous l'autre espèce. Et c'est aussi ce que l'Eglise a prescrit depuis longtemps, non qu'elle se soit écartée en cela des enseignements ou des prescriptions de son divin époux, puisqu'elle est la colonne et la base de la vérité, en même temps que la fidèle dispensatrice des mystères de Dieu ;

mais elle a fait usage en cela du pouvoir qu'elle a reçu de son époux de dispenser les saints mystère pour l'édification et l'utilité commune des fidèles, selon que lui semble l'exiger la nature des circonstances, qui forcent quelquefois à apporter des modifications dans le culte même.

Les paroles de l'Evangile nous démontrent en effet que Jésus-Christ a donné à ceux avec qui il a célébré la cène le pouvoir non-seulement de prendre, mais encore de consacrer et d'offrir l'Eucharistie, que dis-je ? de gouverner aussi et d'administrer l'Eglise entière. Il a abandonné à leur jugement, à leur prudence et à leur autorité, le droit de régler à l'avenir et de modifier selon les temps tout l'état de la religion, et en particulier l'ordre et la manière de dispenser l'Eucharistie aux fidèles. C'est ce que saint Augustin prouve d'après saint Paul, et ce qu'il nous serait aisé de confirmer par quantité d'usages qu'ont établi les apôtres.

Les laïques n'ont point à se plaindre qu'on leur fasse injure, si, sous ce rapport, on ne leur fait pas, comme sous beaucoup d’autres, la part égale à celle des prêtres.

Car tout le monde avoue que Jésus-Christ n'est pas divisé entre les deux espèces, comme en deux parties de lui-même, mais qu'il est tout entier présent sous une espèce comme sous les deux, et même sous la plus petite parcelle d'une hostie consacrée, et qu'on le reçoit de même tout entier, c'est-à-dire à la fois sa chair, son sang, son âme et sa divinité. Mais du moment où l'on reçoit Jésus-Christ tout entier, on doit recevoir aussi le fruit tout entier ou la grâce tout entière attachée à ce sacrement auguste. Ainsi les laïques n'y perdent rien, soit que l'on considère la chose même contenue dans le sacrement, savoir Jésus-Christ, Dieu et homme tout à la fois, soit qu'on fasse attention aux grâces et aux avantages qu'ils peuvent retirer de l'Eucharistie pour le salut de leurs âmes ; mais ils reçoivent autant sous une seule espèce qu'ils recevraient sous les deux, s'il leur était permis de le faire ainsi.

Il n'y a plus à élever sur ce sujet ni doute ni contestation possible, depuis que l'Esprit-Saint, qui selon la promesse de Jésus-Christ, enseigne et dirige l'Eglise, s'en est expliqué ouvertement par son organe, et a confirmé son enseignement par l'autorité p.431 fin p.432 début même de plusieurs conciles généraux.

On peut donc conclure sans crainte de se tromper, que cette coutume de ne communier que sous une espèce n'est point contraire au précepte divin, qu'elle repose sur l'autorité de 1'Eglise elle-même, qu'elle a pour elle la prescription du temps et l'assentiment général des peuples chrétiens, enfin la raison et le motif d'utilité, et qu'elle doit être observée comme une loi, que l'Eglise seule pourrait changer.

Nos adversaires eux-mêmes, malgré tout leur tapage, sont dans l'impuissance d'indiquer aucune époque où cette coutume aurait commencé de s'établir ; et il y a lieu de s'étonner de trouver encore certains esprits qui, sous ombre de piété, se forment une opinion différente et conspirent sur ce point avec les hérétiques modernes contre la vénérable autorité de 1'Eglise entière. Combien n’ont- ils pas à craindre, qu'en s'acharnant avec tant de violence et d'opiniâtreté à vouloir obtenir un rite extérieur de plus dans l'usage de ce sacrement, ils n'en perdent le fruit interne, et que Jésus-Christ tout entier ne leur échappe, au point même qu'il vaudrait mieux pour eux ne pas du tout communier ! Car ni la foi, ni les sacrements ne peuvent servir de rien à qui se sépare de l'unité de l'Eglise. Ce qui a fait dire à saint Augustin, que tous les sacrements de Jésus-Christ, sans la charité qui attache à l'unité, tournent à la damnation plutôt qu'au salut de ceux qui les reçoivent ; et encore : De quoi sert à un homme la pureté de sa foi, la validité même des sacrements qu'il peut recevoir, si le schisme l'a atteint mortellement et lui a fait perdre la charité ? Et il n'est pas douteux que ceux qui abusent de ce divin symbole d'unité pour en faire un symbole de division et de schisme, ne pèchent contre Jésus-Christ lui-même.

p.432 fin p.433 début TEMOIGNAGES DE L’ECRITURE.

1. I Corinthiens, X, 16 : " N'est-il pas vrai que le calice de bénédiction que nous bénissons est la communion du sang de Jésus-Christ et que le pain que nous rompons est la communion du corps du Seigneur ? "

2. Ibidem, XI, 26-28 : " Toutes les fois que vous mangerez ce pain et que vous boirez ce calice, etc. - C'est pourquoi quiconque mangera ce pain ou boira le calice du Seigneur indignement, etc. - Que l'homme donc s'éprouve lui-même et qu'il mange ainsi de ce pain, et qu'il boive de ce calice. "

3. Actes, II, 42 : " Ils persévéraient dans la doctrine des apôtres, dans la communion de la fraction du pain, et dans les prières. " p.433 fin p.434 début

5. LUC, XXIV, 30-31, 35 : " Et comme il était avec eux à table, il prit le pain et le béni ; et l'ayant rompu, il le leur donna. - En même temps, leurs yeux s'ouvrirent et ils le reconnurent ; mais il disparut de devant leurs yeux. - Ils racontèrent aussi eux-mêmes ce qui leur était arrivé en chemin, et comment ils l'avaient reconnu à la fraction du pain. "

6. Actes, XX, 7 : " Le premier jour de la semaine, les disciples s'étant rassemblés pour rompre le pain, Paul s'entretenait avec eux, etc. "

7. Ibidem, XXVII, 35-36 : " Après avoir dit cela, il prit du pain ; et ayant rendu grâces à Dieu devant tous, il le rompit et se mit à manger. - Tous les autres reprirent courage, et se mirent aussi à manger. "

8. MATTHIEU, XXVI, 26-27 : " Or, pendant qu'ils soupaient,

Jésus prit du pain ; et l'ayant béni, il le rompit, et le donna à ses disciples, en leur disant : Prenez et mangez ; ceci est mon corps. - Et prenant le calice, il rendit grâces et il le leur donna, en disant : Buvez-en tous, car ceci est mon sang, etc. "

9. MARC, XIV, 22-23 : " Pendant qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain, etc. - Et ayant pris le calice, après avoir rendu grâces, il le leur donna, et ils en burent tous. "

10. LUC, XXII, 19-20 : " Et ayant pris le pain, il rendit p.434 fin p.435 début grâces, etc. - Il prit de même la coupe après avoir soupé en disant : Ce calice est la nouvelle alliance, etc. "

11. I Corinthiens, XI, 23, 25 : " Le Seigneur Jésus, la nuit même qu'il devait être livré, prit le pain, etc. - Il prit de même le calice, etc. "

13. I Corinthiens, IV, 1 : " Que les hommes nous regardent comme les ministres de Jésus-Christ et les dispensateurs des mystères de Dieu. "

14. II Corinthiens, X, 8 : " Car quand je me glorifierais un peu davantage de la puissance que le Seigneur m'a donné pour votre édification, et non pour votre destruction, je n'aurais pas sujet d'en rougir. "

15. Ibidem, XIII, 10 : " Je vous écris ceci étant absent, afin de n'avoir pas lieu, lorsque je serai présent, d'user avec sévérité de la puissance que le Seigneur m'a donnée pour vous édifier et non pour vous détruire. "

16. MATTHIEU, XXVI, 20, 26 : " Le soir étant venu, il se mit à table avec ses douze disciples, etc. - Pendant qu'ils soupaient, Jésus prit du pain, etc. "

17. MARC, XIV, 17, 22 : " Le soir étant venu, il se rendit là avec les douze, etc. - Et pendant qu'ils mangeaient, Jésus prit du pain, etc. "

18. LUC, XXII, 14, 19 : " Et quand l'heure fut venue, il se mit a table, et les douze apôtres avec lui, etc. - Et ayant pris du pain, il rendit grâces, etc. "

19. Actes, XX, 28 : " Prenez garde à vous-mêmes et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établi évêques pour gouverner l’Eglise de Dieu, qu'il a acquise par son propre sang. "

22. Ephésiens, IV, 11- 12, 14 : " Il a donné lui-même à son Eglise quelques-uns pour être apôtres, etc., d'autres pour être pasteurs et docteurs ; afin que les uns et les autres travaillent à la perfection des saints, aux fonctions de leur ministère, à l'édification du corps de Jésus-Christ ; - afin que nous ne soyons plus comme des enfants, comme des personnes flottantes, p.435 fin p.436 début qui se laissent emporter à tous les vents des opinions humaines, par la tromperie des hommes, et par l'adresse qu'ils ont à engager artificieusement dans l'erreur. "

26. I Timothée, III, 2, 8, 13 : " Il faut qu'un évêque soit irrépréhensible. - Que les diacres de même soient honnêtes, etc. - Car le bon usage qu'ils auront fait de leur ministère les fera monter plus haut. "

27. Ibidem, IV, 13-14 : " En attendant que je vienne, appliquez-vous à la lecture, à l'exhortation et à l'instruction. - Ne négligez pas la grâce qui est en vous, qui vous a été donnée suivant une révélation prophétique, etc. "

29. JEAN, VI, 48-52, 553-59 : " Je suis le pain qui donne la vie. - Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts. - Mais voici le pain qui est descendu du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point. - Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. - Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement et le pain que je donnerai, c'est ma chair pour la vie du monde. - Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang, a la vie éternelle et je le ressusciterai au dernier jour. - Car ma chair est véritablement une nourriture, et mon sang est véritablement un breuvage. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang, demeure en moi, et moi en lui. - Comme mon Père qui m'a envoyé est vivant, et que je vis par mon Père ; de même celui qui me mange, vivra aussi par moi. - C'est là le pain qui est descendu du ciel, non comme la manne que vos pères ont mangée, et ils n'en sont pas moins morts. Celui qui mange de ce pain vivra éternellement. "

30. LUC, XXII, 31-32 : " Simon, Satan a demandé à vous cribler tous, comme on crible le froment ; - mais j'ai prié pour vous en particulier, afin que votre foi ne défaille point : lors donc que vous aurez été converti, ayez soin d'affermir vos frères. "

31. JEAN, XIV, 16-17, 26 : " Je prierai mon Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu'il demeure éternellement p.436 fin p.437 début avec vous ; l'Esprit de vérité que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit point et ne le connaît point ; mais pour vous, vous le connaîtrez, parce qu'il demeurera avec vous, et il sera en vous. - Mais le Consolateur, qui est le Saint-Esprit que mon Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous fera ressouvenir de tout ce que je vous ai dit. "

32. JEAN, XVI, 12-13 : " J'ai encore bien des choses à vous dire, mais vous ne pouvez les concevoir présentement. - Mais lorsque l'Esprit de vérité sera venu, il vous enseignera toute vérité. "

33. ISAIE, LIX, 21 : " Voici l'alliance que je ferai avec eux, dit le Seigneur : mon esprit qui est en vous, et mes paroles que j'ai mises en votre bouche ne sortiront point de votre bouche, ni de la bouche de vos enfants, ni de la bouche des enfants de vos enfants, depuis le temps présent jusque dans l'éternité, dit le Seigneur. "

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