Les Chroniques de Sire Jean Froissart (page 23)
Esmouver (exciter).
Espain (privé). — De toutes douceurs propices à leurs complexions, les François étoient tous espains.
Espaissement (d’une manière épaisse) — Les archers tiroient si ouniement et si espaissement.
Espardir, Espardre (disperser).
Esparse (peu peuplée, en parlant d’une ville). — Poitiers qui est moult esparse.
Esparsement (d’une manière éparse, confusément). — Et se logèrent les seigneurs esparsement.
Esparsin (confusion, dégât). — Ils espéroient faire grand esparsin. — Et firent un grand esparsin.
Espartir (répandre, partager). — Ces nouvelles s’espartirent.
Espès, Espesse (épais). — Je ferai par enchantement l’air si espès.
Espessement (d’une manière épaisse, pressée),
Espécial (spécial).
Espécialté, Espècialité, Espéciauté (particularité).
Espéciaument (spécialement).
Espie (espion).
Espoentable (épouvantable). — Une pestillence de mortalité très grande et très espoentable.
Espoir (peut-être). — Le roi de France espoir que vous n’avez pas bien en grâce, ni il vous, est mort, — Espoir accompagné de soixante chevaux. — Espoir n’y pourrez-vous retourner.
Espoire [je] (d’espérer). — Si comme je l’espoire. — J’espoire que demain nous aurons besogne.
Esponde (bord). — Et s’assied sur l’esponde de son lit.
Esprier (épervier). — Ils avoient fait venir chiens et oiseaux pour leurs déduits et espriers pour les dames.
Espringale (machine à lancer des pierres).
Esprohon (épervier). — Ainsi comme esprohons se boutent entre oisels gentils.
Espronner (éperonner).
Esquiffer (monter sur un esquif). — Quand ils furent esquiffés en la mer, le vent changea.
Esracher (arracher).
Esramie (envie). — Donc, ainsi que par esramie, tous ces seigneurs s’étoient cueillis en un grand désir de là venir.
Essanner (mettre hors de sens). — Il étoit tout essanné.
Essart (ravage). Le captal eût fait un grand essart en France.
Esseuler (être seul, isoler). — Comment le comte de Flandres se esseula.
Essielle, Esselle (échelle).
Essoinne (affaire, embarras). — Toutes paroles et essoinnes mises arrière.
Essaingner (perdre son sang).
Establer (mettre en étable, écuries, d’où connétables). — On ne savoit où chevaux establer. — Il ne demeura oncques pour eslabler ni loger un cheval.
Estache (pieu, pilotis). — Encore étoient les estaches du pont en l’eau. — Dessous les fourches avoit un estache et une grand’chaîne de fer.
Estaindre (éteindre). — Le grand désir que l’on a aux choses estaind le sens.
Estal (place, demeure). — Et là rendirent estal les chevaliers, tout combattants.
Estamper (marcher, errer). — Ils ont tous estampé en ces marais.
Estançon (étai, pieu). — Sur six ou huit estançons ils auroient fait tantôt nouvelles maisons.
Estant (debout ; de stando). — Si j’en étois cru, il ne demeureroit en estant forte maison de gentilhomme. — Et furent le roi et les seigneurs en estant sur leurs pieds, en chambre de parement, près de deux heures, en oyant ménestrels de bas métier. — Il ne se put tenir en estant. — Et dit qu’il n’y lairoit ni châtel ni forte maison en estant.
Estaple (étape, du mot anglois staple, lieu d’entrepôt et d’examen). — Le maître de l’estaple des laines de toute Angleterre.
Estatut, Statut (loi, statut).
Estekis, Estequis (combat d’estoc). — Là eut bon estequis des uns aux autres.
Eslellé (étoilé). — À la première porte Saint-Denis y avoit un ciel estellé.
Ester (se tenir debout, rester). — Si vit devant lui ester messire Bertrand de Glaikin. — Adonc entra le comte en autres paroles et laissa certes ester. — Et laissa ester monseigneur Geoffroy.
Esteuf (éteuf, balle de jeu de paume).
Estiquer, Estoquer (combattre d’estoc, enfoncer). — Si estiquèrent devant eux un gros planchon. — Et commencèrent à estoquer sur ces chevaux.
Estoch, Estoc, Estocq (race). — Ces Bourgeois qui d’estoch et d’extraction avoient demeuré en la ville de Calais. — Vous êtes du droit estoc et génération de saint Édouard. — Laquelle venoit du droit estocq de Bretagne.
Estoffément (avec pompe).
Estoffer (fournir, approvisionner). — Quelque bonne prise dont nous estoffions nos superfluités et jolietés.
Estorber (troubler). — Il veut estorber ce royaume d’Angleterre. — Quand, sans loi et justice faire, il estorbe son royaume.
Estordre (arracher ; d’où extorsion).
Estorer (établir). — Notre loi est dès le commencement du monde faite et estorée. — Là où fut estorée la noble Table-Ronde.
Estouiller (débrouiller). — Jean Lyon qui ne tendoit qu’à entouiller tellement la ville de Gand envers le seigneur que on ne la pût estouiller.
Estour (combat). — Là eut un grand estour et dur. — Là, de petit de gens, eût fait bon estour.
Estourmie (mêlée). — Et ne se fut point la chose ainsi départie qu’il n’y eut autres estourmies, après les lances faillies.
Estourmir (attaquer, assembler en foule ; de turma). — Et chevauchèrent en la ville, et l’estourmirent grandement.
Estrain (paille ; de stramen).
Estraingne, Estraigne (étranger). — On lui dit que ce avoit été par la coulpe des chevaliers estraignes. — Trop volontiers il jangle et bourde à tous chevaliers estraingnes.
Estraindre (embarrasser, serrer). — La chose leur estraindoit. — Sitôt que Aymerigot tint la main du châtelain, il la tira à lui et l’estraindit moult fort.
Estraine, Estrine, Étrainne ; d’où Étrenne. — Je vous donne en bonne étrainne ce faucon.
Estranière (drapeau). — Si avoient dessus leurs mâts grands estranières à manière de pennons, armoyés des armes de Castille. — On feroit estranières de cendal si belles que merveilles serait à penser.
Estrasse (extraction). — Or je vous ai dit l’estrasse de messire Bertrand du Glay-Aquin.
Estremir (jouer de l’épée). — Il trait le coutel et commença à estremir.
Estrif, Estrivée (lutte ; à l’estrif, à l’envi). — Ils montoient sus à l’estrivée.
Estriver (lutter). — Nous ne sommes mie assez forts pour estriver contre la puissance du roi de France. — Il veut estriver contre l’aiguillon.
Estuart (intendant ; du mot anglois stewart). — Ce gentil chevalier avoit été un grand temps souverain estuart de l’hôtel du roi ; c’est-à-dire en françois, maître et sénéchal.
Estuper (étouffer). — Une couste de vieille toile enfumée pour estuper le feu.
Esvigourer (donner de la vigueur). — Ils travailloient moult à esvigourer leurs gens.
Esvoiturer (persuader, amener à persuasion). — Car dur sera à l’esvoiturer aux notonniers.
Esvoyé (sorti de voie, égaré). — Il est tout esvoyé et mal conseillé.
Étancher (soigner, sécher). — Et faites diligence qu’il soit étanché de ses plaies.
Étançonner, Estançonner (broncher). — Et férirent sur les targes si grands horions, que les chevaux étançonnèrent.
Étrange (étranger).
Eur (bonheur ; on dit encore : il n’y a qu’heur et malheur). — Ils eurent l’eur de passer oultre.
Evvous (voici). — Evvous le roi de Castille ! — Evvous venir chevauchant monseigneur Guichard de Beaujeu. — Evvous venir mon sire Guy de Gauville, monté sur fleur de coursier, la targe au col, le glaive au poing.
Exaulcer (élever). — Pour exaulcer notre foi. — Car toujours on exaulce les victorieux et abaisse-t-on les déconfits.
Excommuniement (excommunication).
Excusance (excuse).
Excusation (excuse).
Exemplier (donner exemple). — Ce fut une plaie envoyée de Dieu pour aviser et exemplier le clergé des grandes superfluités que ils fesoient.
Exil, Essil (destruction). — Et en mit encore grand’foison à exil. — Tout le pays fut allé en exil et à perdition.
Exiller, Exillier, Essiller (ravager).
Exurper (usurper). — Ils voient exurpé les grands profits du royaume de France.
F
Fagoter (faire des fagots). — On alla aux bois lointains et prochains et commença-t-on à fagoter à grand’plenté.
Faigny [il se] et Faindy (il s’épargna ; de faindre). Et il même à l’assaut ne se faigny mie.
Falloir, Faillir (manquer). — Il failloit. — Il faloit. — Il fauldra. — Il sauroit de ce peuple quelle chose il leur failloit.
Faim (désir). — À peine pouvoit le roi dormir, pour faim de voir celle qui puis fut sa femme.
Faing (foin).
Faindre, Feindre (dissimuler, se sentir faible, cacher son intention). — Cils qui nullement pour leur honneur ne se fussent faints.
Faint (faible) — Je ne vous le dis pas de faint courage.
Faintise (Faiblesse). — Par lâcheté ou par faintise de cœur.
Fais, Faix (quantité, monceau). — Si s’efforcèrent de jeter grosses pierres à fais.
Fait [à] (à mesure). — Et à fait qu’ils étoient outre, se mettoient en un aulnoy. — Après venoient ceux de l’ost courant, à fait qu’ils étoient armés.
Faitis (joli, élégant). — Actéon fut un appert, faitis et joli chevalier.
Fallace (fourberie). — Cette ribaudaille qui sème tous les jours tels jangles et failaces.
Faiticement (agréablement).
Falourder (tomber).
Falourdeur (orgueilleux, présomptueux).
Fame (bruit). Selon la fame qui couroit. — Voix et fame coururent un temps en Angleterre.
Familleux (affamé). — Ils sont familleux.
Fardage (fardeau). — Marchands de Montpellier sont là dehors et leurs fardages.
Fautre (fourreau ; en allemand foderal). — Et mit l’épée en fautre.
Fautrer (engainer).
Féal (loyal).
Féalement (loyalement).
Féauté (loyauté).
Feint (faible). — Nous répondions à leur langage à feinte voix.
Feintise (faiblesse, ruse).
Fel (cruel). — Et regarda que sa guerre en seroit plus felle et plus dure. — Il n’est si felle guerre que de voisins et amis.
Fellement (durement). — Et répondit en regardant moult fellement.
Félon, Félonneux, Félonnesse (cruel, dur). — Là eut grande bataille et félonnesse. — Là eut reproches moult félonnesses entre eux.
Fêlonner [se] (s’irriter). — Philippe d’Artois se félonna de ce que on ne lui avoit demandé premièrement l’avis de sa réponse. — Adonc se félonna le roi.
Félonnie (colère). — Donc dit messire Jean de Hollande qui étoit encore en sa félonnie. — Si lui mua le sang en félonnie et en courroux, et dit, en tirant hors une dague.
Fener (faire les foins). — On avait fené et fauché les prés.
Fermail (agrafe).
Fermeté (fermeture, barrière). — Hors de la ville et fermeté de Calais.
Férir (frapper). — Et là eut bonne escarmouche et dure, et lancé trait et féru. — Il férit.
Fesist [il] (de faire). — Le roi d’Angleterre ne vouloit mais qu’aucun bobant s’en fesist.
Festier, Festoyer (fêter). — Et ses oncles avoient festié la fête de saint Georges.
Feurre (paille, paillasse). — Et se bouta entre la couste et la feurre de ce povre litteron.
Feurre (fourreau). — En tirant son épée hors du feurre.
Fiable (auquel on peut se fier).
Fiablement (avec confiance). — Le roi se découvrit à lui fiablement de ses besognes.
Fiance (confiance).
Fiens (foin). — Couvert d’estrain et de fiens.
Fierte, Fiertre (châsse). — Et là gît, en fierte moult riche, le corps du bénoit saint. — La fiertre de saint Thomas, qui tant est digne et riche, n’étoit pas sûrement à Cantorbie.
Figurer (comparer). — Ils se figuroient au peuple d’Israël que le roi Pharaon d’Égypte tint long-temps en servitude. — Et figuroit son voyage à l’emprise et voyage de son cousin le duc d’Anjou.
Finer (trouver). — Telle compagnie qu’il pourroit finer.
Flael, Flagel, Flaiaus, Flaiel (fléau d’une porte, et fléau, fouet, verge, peste). — Et trouvèrent la clef du grand flael qui clooit. — De bonnes coignées que ils avoient ils coupèrent le flaiel de la porte.
Flaireur (odeur ; d’où flairer). — La flaireur de la mer leur griève.
Flambe (flamme). — Et l’ardirent et fut en flambe.
Flaschier, Flaschis (étang). — Et avoient au devant d’eux un grand flaschier plein d’eau dormante. — Entre la bataille et les gens de Rasse de Harselles avoit un grand flaschis tout plein d’eau.
Flassarse (couverture). — Leurs vêtures étoient de gros boureaux et gros draps, ainsi que on fait les flassarses des chevaux.
Flole (troupe, foule). — Chevauchent-ils tous en flote ? — Et bien étoient en flote environ trois cents.
Flotternel (pourpoint, casaque). — Le duc se désarma de toutes pièces et se mit en pur son flotternel, et donna ses armes à l’image. — Le fer lui perça ses plattes et sa cotte-de-mailles et un flotternel empli de soie retorse.
Flun (flux, et fleuve ; de flumen). — Il y avoit entre eux un flun de mer et une rivière. — Le flun de la mer.
Foisonnable (fourni à foison). — Vous demeurez en contrée assez foisonnable de peuple.
Fol (démesurément). — Ils sentoient le duc de Berry fol large ; c’est-à-dire trop prodigue.
Folier (faire une folie). — Si nous avons abusé ou folié, à eux en est la coulpe et non à nous.
Fonde (fronde, machine propre à lancer de grosses pierres).
Fondre (morfondre).
Forain (étranger ; à forain, en dehors, hors des limites, des cordes de la lice). — C’est pour gens d’armes forains un povre pays. — Et le roi joûta comme les autres à forain pour conquerre le prix par armes.
Foraineusement (d’une manière étrangère). — Cette aventure lui étoit foraineusement venue et par beau fait d’armes.
For-bourg (faubourg).
For-celer (cacher ; d’où receler). — Il fut ordonné que nul hôtelain en son hôtel ne for-celât arcs ni sagettes qui fussent aux Anglois.
Forcennerie (fureur ; d’où forcené). — Ce est une cruelle forcennerie quand on détruit sainte chrétienté.
Forcener (devenir fou). — Si cuida bien forcener d’anoi.
For-clos (enfermé par dehors).
For-conseiller (mal conseiller). — Et les amit (accusa) qu’ils for-conseilloient le roi.
Forère (bord pris en dehors). — Et prirent la forère du bois.
For-faire (mal traiter, se compromettre). — Sans rien forfaire ni à corps ni à biens. — Si nous descendons ores sur eux pour combattre, nous nous forferons trop grandement.
Forfait (violation des lois). — Et se pouvoient armer les chevaliers et écuyers de cette terre sans forfait.
For-hâter (trop hâter).
For-mener (vexer). — Leurs gens avoient été for-menés.
Forment (fortement). — Ils l’honorèrent forment.
Formeur (celui qui forme). — Dieu, sire du ciel et de la terre, et formeur et ordonneur de toutes choses.
For-passer (passer hors).
Fors (au dehors).
Fortuneux (fortuit). — Et par espécial des incidences fortuneuses qui advinrent de son temps.
Fosse (terme de blason).
Fosse (cachot). — Après commanda le comte qu’il fût mis dans la fosse, et il le fut, et là mourut.
Fosser (creuser). — Ils firent fosser grands fossés parfonds. — Et eut là en convenant de remplir ce que fossé avoient.
Fosseur (feseur de fossés, fossoyeur).
Fossoyer (entourer de fossés).
Fouage (taxe sur chaque feu).
Foui [il] (de fuir). — L’autre écuyer s’en foui.
Fouir (creuser ; d’où enfouir). — Ils firent fontaines et fouirent au sablon dont ils eurent eau douce. — Là fouirent et houèrent et piquèrent tant que la moitié de la tour s’ouvrit.
Fouler (maltraiter, opprimer, blesser). — Ce foula durement la ville.
Fourbir (raccommoder, nettoyer, panser). — Et fourbirent leurs plaies.
Fourfaire, Forfaire (vexer, opprimer). — Que nul ne fourfesist à l’abbaye, ni de veu ni d’autre chose.
Foumier (boulanger). — Il versa jus de son cheval droit à l’encontre de l’huis d’un fournier. — Et quand les fourniers avoient cuit.
Fourreur, Fourrier (qui fourrage).
Frai, Frais, Froi, Fraie (trace, bruit ; d’où frayer). — Si se mirent au froi des Anglois. — Ils sentirent le froi des chevaux derrière eux. — Et entrèrent au froie des chevaux. — Et avoient proprement en leurs chevaux le vent et la fleur et le froie des leurs. — Et tenoit chacun son chemin, sans point sortir des frois.
Frayer (dépenser, faire des frais). — Et moult ont frayé les traiteurs qui ont été par delà la mer traiter. — Vous l’avez tenu ici où il a grandement fraié. — Il n’avoit rien fait, fors que frayé et dépendu grandement et grossement.
Frainte, Freinte, Friente (bruit). — Ils entrèrent ens sans faire frainte. — Les gardes commencèrent à faire friente et à corner.
Franc (homme libre, par opposition à vilain). — Et vinrent plus de douze mille hommes, que francs, que vilains.
Fremaillet (petit fermail, agrafe, boucle). — Et leur donnoit freinaillets à chacune, selon qu’il considéroit qu’elle le valoit.
Frès (frais). — Si il eût fait frès et pluvieux.
Freschière, Fresquière (fraîcheur). — Puis sur le soir, à la freschière, nous chevauchâmes vers Orthez. — On ot conseil que, une heure devant soleil couchant, et à la fresquière, on assaudroit.
Fretable (coûteux). — Cette guerre est trop frétable pour vous.
Frète (passage, détroit, escarpement). — Ils trouvèrent en tournant une frète et passèrent outre. — Abattre frètes, remplir vallées.
Frische (élégant).
Frischeté, Frisqueté (élégance, vivacité). — Là pussiez voir entre ces nouveaux chevaliers toute frisqueté, joliveté et apperteté.
Frisque (gai, nouveau). — La frisque dame. — Gens d’armes frisques croissoient toudis.
Frisquement (vivement). — Que frisquement et vassalement se défendit.
Frongnier (s’agiter). — Le cheval de messire Jacques qui sentit ces chevaux des Anglois, se commença à hennir, et à frongnier et à frapper du pied en terre.
Fronter, Frontier (parcourir en suivant la frontière.) — Et toujours à quarante ou cinquante lances frontoit-il les frontières du Limousin. — Et s’en vinrent chevauchant tout frontiant le pays. — Ils les suivoient frontians Angleterre.
Fuer (usage, loi, impôt). — On les pairoit parmi un certain fuer que il fut ordonné. — Selon li fuer commun de la ville. — Parmi un certain fuer que il y fit mettre.