L'Année liturgique — L'Avent (t. 1) (page 49)
JE vous salue. Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous ; vous êtes bénie entre toutes les femmes, et béni est le fruit de vos entrailles.
Sacrificiis prassentibus, quaesumus Domine, placatus intende : ut et devotioni nostrae proficiant, et saluti. Per Dominum.
AIGNEZ. Seigneur, recevoir favorablement ces offrandes, afin qu'elles servent à témoigner notre religion et à nous obtenir le salut. Par Jésus-Christ notre Seigneur.
Pendant la Communion, l'Eglise, toute pleine du Dieu qui vient de descendre en elle, emprunte les paroles d'Isaie pour célébrer la Vierge mère, et ce chant lui convient aussi, à elle qui vient d'être mystérieuseLe Quatrième Dimanche de l'A vent. 271
ment visitée par le même Fils de Dieu dont le sein de Marie est le tabernacle.
VOICI qu'une Vierge concevra et enfantera un fils, dont le nom sera Emmanuel.
Sumptis muneribus , quaesumus Domine: ut cum frequentatione mysterii crescat nostrae salutis effectus. Per Dominum nostrum Jesum Christum. Amen.
Après avoir reçu les dons sacrés, nous vous supplions, Seigneur, de faire naître en nous, par la fréquentation de ce mystère , l'effet de notre rédemption. Par notre Seigneur JésusChrist. Amen.
Les autres Postcommunions comme premier Dimanche, page 1 38.
f Si la Vigile de Noël se trouvait coïncider avec le quatrième Dimanche de VAvent, on chanterait les premières Vêpres de Noël, en place de celles qui suivent.)
nez de la o m p e t te car le jour du Seigneur est proche: voici qu'il vient nous sauver. Alléluia, alléluia.
2. Ant. Voici qu'il va venir, le Désiré de toutes les nations, et la maison du Seigneur sera remplie de gloire. Alléluia.
Sion. quia prope est dies Domini : ecce veniet ad salvandum nos. Alléluia, alléluia.
2. Ant. Ecce veniet desideratus cunctis Gentibus : et replebitur gloria domus Domini. Alléluia.
4. Ant. Dominus veniet, occurrite illi, dicentes : Magnum pnncipium, et regni ejus non erit finis ; Deus. Fortis, Dominator , Princeps pacis. Alléluia, alléluia.
5. Ant. Omnipotens sermo tuus, Domine, a regalibus sedibus veniet. Alléluia.
chemins raboteux seront aplanis : venez, Seigneur, et ne tardez pas. Alléluia.
4. Ant. Le Seigneur va venir ; aile- à sa rencontre, et dites : Grande est sa puissance, et son règne n'aura pas de fin ; il est le Dieu, le Fort, le Dominateur, le Prince de la paix. Alléluia, alléluia.
5. Ant. Seigneur , votre toute-puissante Parole va descendre de ses royales demeures. Alléluia.
Fratres, sic nos existimet homo, ut ministros Christi. et dispensatores mysteriorum Dei : hic jam quaeritur inter dispensatores, ut fidelis quis inveniatur.
Mes Frères, que l'homme nous considère comme les Ministres de Jésus-Christ, et comme les dispensateurs des mystères de Dieu. Or, ce qui est à désirer dans les dispensateurs, c'est qu'ils soient trouvés fidèles.
L'Hymne Creator aime siderum et le Cantique 'Magnificat sont aux pages 107 et iq8.
Onchante.à Magniricat,ce//e des Grandes Antiennes qui est marquée pour le jour du mois de Décembre auquel tombe le quatrième Dimanche.
Faites paraître, Seigneur, votre pouvoir, et venez ; secourez-nous par votre vertu toute-puissante, afin que, par le secours de votre grâce, votre indulgence miséricordieuse daigne accélérer le remède dont nos péchés nous rendent indignes ; vous qui vivez et régnez dans les siècles des siècles. Amen.
tuam. et veni : et magna nobis virtute succurre. ut per auxilium gratiae tuœ, quod nostra peccata praepediunt, indulgen.ia tuae propitiationis acceleret. Qui vivis et régnas.
ET toi, Israël, mon serviteur, Jacob que j'ai élu, fils d'Abraham mon ami, et dans lequel je t'ai pris des extrémités de la terre, je t'ai appelé à moi d'un pays lointain, et je t'ai dit : Tu es mon serviteur, je t'ai élu et je ne t'ai pas rejeté. Ne crains point, parce que je suis avec toi ; ne te détourne point, car je suis ton Dieu ; je t'ai fortifié, je t'ai secouru, et la droite du Juste que je t'ai envoyé t'a soutenu. Voici que tous ceux qui combattent contre toi seront confondus et rougiront de honte : ils seront comme s'ils n'étaient pas, et ils périront, 'jeux qui s'opposent à toi. Tu les chercheras, et tu ne les trouveras pas, ces hommes qui s'élevaient contre toi ; et ceux qui te faisaient la guerre seront comme s'ils n'avaient jamais été, et disparaîtront ; car je suis le Seirofs est jam Dominus: venite, adoreDe Isaia Propheta.
ET tu, Israël, serve meus, Jacob quem elegi, semen Abraham amici mei ; in quo apprehendi te ab extremis terrae, et a longinquis ejus vocavi te, et dixi tibi : Servus meus es tu, elegi te, et non abjeci te. Ne timeas, quia ego tecumsum: ne déclines, quia ego Deus tuus : confortavi te, et auxiliatus sum tibi. et suscepit te dextera Justi mei. Ecce confunden| tur et erubescent omnes qui pugnant adversum te ; erunt quasi non sint, et peribuntviri qui contradicunt tibi. Quasres eos, et non invenies. viros rebelles tuos : erunt quasi non sint, et veluti consumptio hominesbellantes adversum te : quia ego Dominus Deus tuus apprehendens maL'A vent.
num tuam, dicensque tibi : Ne tiineas, ego adjuvi te. Noli timere, vermis Jacob, qui mortui estis ex Israël : ego auxiliatus sura tibi. dicit Dominus, et redemptor tuus Sanctus Israël. Ego posui te quasi plaustrutn triturans novum, habens rostra serrantia : triturabis montes, et comminues, et colles quasi pulverem pones. Ventilabis eos, et ventus tollet, et turbo disperget eos : et tu exsultabis in Domino, in Sancto Israël laetaberis.
gneur ton Dieu qui prends ta main et te dis : Ne crains pas ; c'est moi qui te soutiens. Ne crains point, ô Jacob ! faible vermisseau, ni vous, enfants d'Israë', qui êtes morts : c'est moi qui suis venu te secourir, dit le Seigneur; et c'est le Saint d'Israël qui est ton Rédempteur. Je te ferai semblable à un chariot tout neuf, qui foule des blés, qui a des dents de fer : tu fouleras et tu briseras les montagnes, et tu réduiras en poudre les collines. Tu les vanneras, et le vent les emportera, et la tempête les dissipera ; et toi, tu tressailliras dans le Seigneur, tu te réjouiras dans le ^aint d'Israël.
C'est ainsi que vous nous relevez dans noire bassesse, ô Fils éternel du Père ! c'est ainsi que vous nous rassurez contre les trop légitimes terreurs que nous causent nos pèches. t Israël, mon serviteur, nous dites -vous, « Jacob que j'ai élu, fils d'Abraham mon « ami, je t'ai appelé de bien loin : ne crains « point, car je suis avec toi. » Mais pour être ainsi avec nous, ô Verbe divin ! de quelles hauteurs ne vous a-t-il pas fallu descendre 1 Nous ne pouvions venir à vous ; un chaos immense vous séparait de nous. Bien plus, nous n'avions aucun désir de vous voir , tant nos péchés avaient appesanti notre cœur ! et d'ailleurs, nos yeux n'auraient pu supporter votre éclat. Dans cette extrémité, vous êtes descendu en personne, et, voile de votre