L'Année liturgique — Le Temps de Noël (t. 2-3) (page 9)
\7 OUS m'arroserez , Sei* gneur, avec l'hysope, et je serai purifié ; vous me laverez, et je deviendrai plus blanc que la neige.
Ps. O Dieu, ayez pitié de moi selon votre grande miséricorde. Gloire au Père. Vous m'arroserez.
Exaucez-nous, Seigneur saint, Père tout-puissant, Dieu éternel, et daignez envoyer du ciel votre saint Ange qui garde, protège, visite et défende tous ceux qui sont rassemblés en ce lieu. Par Jésus-Christ notre Seigneur. Amen.
Exaudi nos, Domine sancte, Pater omnipotens, asterae Deus : et mittere digneris sanctum Angelum tuum de cœlis, qui custodiat, foveat, protegat, visitet, atque defendat omnes habitantes in hoc habitaculo. Per Christum Dominum nostrum. Amen.
La Procession qui précède la Messe rappellera le voyage des bergers et des Mages vers Bethléhem, lesquels, après avoir marché en diligence, trouvèrent, au terme du voyage, Marie, Joseph et l'Enfant couché dans la crèche.
Enfin, le moment du Sacrifice est arrivé. Le Prêtre est au pied de l'autel, Dieu est attentif, les Anges adorent, toute l'Eglise est unie au Prêtre qui n'a qu'un même sacerdoce, une même action avec Jésus-Christ, le souverain Prêtre. Faisons avec lui le signe de la Croix.
JUDICA me, Deus, et discerne caasam meam de gente non sancta : ab homine iniquo et doloso erue me.
Quia tu es, Deus, fortitudo mea : quare me repulisti ? et quare tristis incedo. dum affligit me inimicus ?
Emitte lucem tuam et veritatem tuam : ipsa me deduxerunt et adduxerunt in montem sanctum tuum, et in tabernacula tua.
Et introibo ad altare Dei, ad Deum qui laetificat juventutem meam.
Confitebor tibi in cithara, Deus, Deus meus : quare tristis es anima mea ? et quare conturbas me ?
Spera in Deo, quoniam adhuc confitebor illi : salutare vultus mei, et Deus meus.
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.
Je m'unis, ô mon Dieu ! à votre sainte Eglise, qui tressaille de joie dans l'avènement de Jésus-Christ votre Fils, l'Autel véritable.
^ omme elle, je vous supCj plie de me défendre contre la malice des ennemis de mon salut.
C'est en vous que j'ai mis mjn espérance ; et cependant je me sens triste et inquiet à cause des embûches qui me sont tendues.
Faites-moi donc voir celui qui est la lumière et la vérité : c'est lui qui nous ouvrira l'accès à votre sainte montagne, à votre céleste tabernacle.
Il est le médiateur, l'autel vivant : je m'approcherai de lui, et je serai dans la joie.
Quand je laurai vu, je chanterai avec allégresse. O mon âme ! ne l'attriste donc plus, ne sois plus troublée.
Espère en lui ; bientôt il va paraître, cet Enfant qui est ton Sauveur et ton Dieu.
Comme il était au commencement, et maintenant, et toujours, et dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
Je vais donc m'approcher de l'autel de Dieu, et sentir la présence de celui dont la naissance a rajeuni mon âme.
Cette confiance est en moi. non à cause de mes mérites, mais par le secours toutpuissant de mon Créateur.
Sicut erat in principio, et nunc et semper, et in saecula sajculorum. Amen.
Cette pensée qu'il va paraître devant Je Seigneur fait naître dans l'âme du Prêtre un vif sentiment de componction. II ne veut pas aller plus loin sans confesser publiquement qu'il est pécheur et indigne d'une telle grâce. Écoutez avec respect cette confession de l'homme de Dieu, et demandez sincèrement au Seigneur qu'il dai tne lui faire miséricorde : car le Prêtre est votre père ; il est responsable de votre salut, pour lequel il expose le sien tous les jours.
Faites ensuite votre confession avec le ministre, disant à votre tour avec contrition :
Marie toujours Vierge, à saint Michel Archange, à saint Jean-Baptiste, aux Apôtres saint Pierre et saint Paul, à tous les Saints, et à vous, mon Père, que j'ai beaucoup péché en pensées, en paroles et en œuvres, par ma faute, par ma faute, par ma très grande faute. C'est pourquoi
Confiteor Deo omnipotenti, beatae Mari* semper Virgini. beato Michaeli Archangelo. beato Joanni Baptista?. sanctis Apostolis Petro et Paulo, omnibus Sanctis, et tibi, Pater, quia peccavi nimis cogitatione, verbo et opère, mea culpa. mea culpa. mea maxima culpa. Ideo
precor beatam Mariam semper Virginem.beatum Michaelem Archangelum. beaturo Joannem Baptistam. sanctos Apostolos Petrum et Paulum. omnes Sanctos, et te, Pater,orarepro mead Dominum Deum nostrum.
isereatur vestri omnipotens Deus, et dimissis peccatis vestris, perducat vos ad vitam seternam. R|. Amen.