Les Misérables (page 41)
Tout le livre II a été augmenté et modifié en 1861.
Feuillet 695. — I. Quatrevingt-dix ans et trente-deux dents.
Notes au crayon en tête du chapitre :
La rue des 12 portes n’est pas indiquée dans le portrait. Chercher où elle est indiquée. Il serait bon de la placer ici tout de suite. M. Gillenormand une fois casé dans le Marais, ne doit plus bouger.
En marge de cette note biffée, deux mots :
C’est fait.
Plus bas :
Ne pas oublier que Basque et Nicolette doivent connaître Marius.
Feuillet 696, verso, texte très développé au feuillet suivant et remanié encore sur la copie de ce feuillet reliée après l’original.
Feuillet 699. — Petit fragment relié avec le manuscrit et répétant la fin du premier chapitre.
Feuillet 700, verso. — VI. Où l’on entrevoit la Magnon et ses deux petits.
Sous les ratures, une phrase, modifiée depuis et qui attribue à un frère de Gillenormand le rôle joué par son gendre, Pontmercy :
Son frère avait servi dans les armées de l’empereur et y avait reçu la croix. C’est la honte de ma famille, disait le vieux bourgeois.
Tout ce passage est biffé et remanié en marge, puis rayé de nouveau. Citons la seconde version :
Il avait eu deux femmes, de la première une fille et un fils qui était mort comme l’oncle, prêtre.
Nouvelle rature, et au-dessous, troisième version d’après laquelle Marius serait l’arrière-petit-fils de Gillenormand :
Un fils qu’il avait eu était mort également et avait laissé une fille, laquelle avait épousé par amour ou hasard ou autrement un jeune homme qui avait servi dans les armées de la république et de l’empire.
Victor Hugo a rayé le début de la phrase et en a développé la fin deux chapitres plus loin.
M. Gillenormand devait d’abord s’appeler M. Esprit Charpentier.
Le dernier chapitre a été écrit entièrement en 1861.
LIVRE III. — LE GRAND-PÈRE ET LE PETIT-FILS.
(Autre titre : Une révolution faite dans une âme par un marguillier.)
À part le chapitre VII et les ajoutés qui sont de 1861, le livre est de 1847. Dans la partie primitive du manuscrit, les titres sont ajoutés entre les lignes.
Feuillet 706. — Table du livre. Nous y relevons deux variantes de titre pour les chapitres i et ii.
Madame de T., laquelle signifie peut-être Madame de P. ou Madame de C.
Un de ceux qui avaient alors dans l’opinion la place qu’ont aujourd’hui les démagogues.
Au feuillet suivant, la description du salon de Mme de T. a été très développée à partir des mots :
On y accueillait avec des transports de joie…
Feuillet 709, verso. — II. Un des spectres rouges de ce temps-là.
Beaucoup de remaniements et d’ajoutés dans ce chapitre.
Tout le passage concernant la conduite et le sauvetage de Pontmercy à Waterloo a été modifié en marge après l’introduction du livre Waterloo et l’incident Thénardier sur le champ de bataille.
Ce chapitre donne les raisons qui ont déterminé Pontmercy à se séparer de son fils. Citons, à ce propos, une note de travail d’octobre 1860 :
Peindre l’arrachement de Marius à son père en évitant la ressemblance avec la douleur de Fantine perdant Cosette et de Jean Valjcan perdant Cosette.
Feuillet 717. — Page de copie, mise au net des passages les plus embrouillés du manuscrit.
Feuillet 721. — IV. Fin du brigand.
Les quelques lignes du testament relatif à Thénardier ont été ajoutées en marge.
Au verso, un passage rayé ; il s’accorde avec la suite de la version de 1847 ; nous le citons :
…Il était revenu à Paris et s’était remis à son droit.
Un jour il vit dans la maison une servante qui cherchait M. Gillenormand.
— Que lui voulez-vous ? demanda Thomas.
— Monsieur m’a donné un de ses vieux habits, répondit la servante. Il ne s’est pas souvenu qu’il y avait des papiers dans les poches, je le cherche pour les lui rendre.
— Donnez-les-moi, dit Thomas, je les lui remettrai.
La servante lui donna les papiers ; Thomas les jeta négligemment dans un tiroir. Au moment où il allait refermer ce tiroir, son regard tomba sur ces paperasses, et il reconnut l’écriture de son père.
En rapprochant ce passage d’une note de travail prise au coin d’une convocation de la Chambre des pairs (1847), on peut présumer que ce n’était pas seulement sa rencontre avec Mabeuf qui ouvrait les yeux à Marius et déterminait la brouille entre le petit-fils et le grand-père, mais aussi la lecture des lettres du colonel Pontmercy :
C’étaient les lettres de son père, les mêmes qu’il avait vu tant de fois M. Gillenormand mettre dans sa poche sans les lire.
La curiosité le prit, un autre instinct peut-être le poussa. — Voyons ce que c’est, dit-il, et il en déplia une qu’il lut.
Dans ce chapitre, le nom de Mabeuf est écrit au-dessus de : Babeuf.
Au feuillet suivant, deux lignes biffées remplaçaient tout le récit du voyage de Marius à Vernon. Quelques mots restent illisibles sous les ratures.
Marius…, vit le curé, et passa quatre heures a genoux sur la fosse de son père.
Feuillet 722, verso. — VI. Ce que c’est que d’avoir rencontré un marguillier.
À travers les transformations des idées politiques de Marius, on se rend compte par les ratures de la divergence d’opinions entre le Victor Hugo républicain et proscrit et le poète qui avait publié le Retour de l’Empereur sept ans avant d’avoir écrit ce chapitre. Ainsi cette histoire « où Marius venait de mettre les yeux » ne « l’effarait » pas, mais l’éblouissait.
Quelques lignes plus bas, Marius « voit la révolution et l’empire se résumer dans deux faits énormes, la république dans la souveraineté du droit civique restituée aux masses, l’empire dans la souveraineté de l’idée française imposée à l’Europe ».
En 1847 il voyait la république se résumer dans la démolition des fictions féodales, despotiques et cléricales, et l’empire dans la reconstruction de l’unité nationale.
Feuillets 725 à 734. — VII. Quelque cotillon.
Ce chapitre et le commencement remanié du chapitre suivant viennent s’intercaler entre les feuillets 724 et 735. Nous avons dit plus haut que la surveillance de Théodule et le voyage de Marius étaient résumés dans les deux lignes biffées que nous avons citées. Victor Hugo, en ajoutant à la révision le chapitre vu, a biffé la fin du verso du feuillet 724 qui s’enchaînait au feuillet 735 à ces mots dits par Gillenormand après la découverte du papier conservé par Marius : De la même au même !
Feuillet 735, verso. — VIII. Marbre contre granit.
Le feuillet 735, écrit en 1847, finit à ces mots : Le vieillard, d’écarlate qu’il était, devint subitement plus blanc que ses cheveux. Vers…
Le feuillet suivant finit la phrase, mais nous sommes en présence de la grosse écriture de l’exil. Nous ne retrouvons la suite du manuscrit primitif que trente-neuf pages plus loin, au feuillet 797. — Le livre IV, les Amis de l’A B C, est venu en 1861 s’intercaler entre ces deux feuillets, et a modifié la première version dont nous reproduisons les passages marquant l’enchaînement :
Vous enverrez tous les six mois soixante pistoles à ce buveur de sang, et vous ne m’en parlerez jamais.
Ayant un immense reste de fureur à dépenser et ne sachant qu’en faire, il continua de dire vous à sa fille pendant plus de trois mois.
Thomas renvoya les « soixante pistoles » à sa tante avec une lettre respectueuse où il déclarait avoir des moyens d’existence et pouvoir se suffire. La tante n’informa point de ce refus le grand-père de peur d’achever de l’exaspérer. D’ailleurs n’avait-il pas dit : Qu’on ne me parle jamais de ce buveur de sang.
Thomas était sorti de chez son grand-père avec quinze francs, sa montre et quelques hardes. Il trouva asile dans un hôtel garni du quartier de la Sorbonne où logeait un nommé Courfeyrac qu’il connaissait, le seul étudiant à peu près auquel il eût parlé, parce qu’il était bonapartiste comme lui.
Au bout de quelques jours, l’hôte vint et lui dit :
— Monsieur Courfeyrac a répondu pour vous.
— Oui, répondit Thomas.
— Mais il me faudrait de l’argent.
— Priez Courfeyrac de venir me parler, dit Thomas.
Suit l’interrogatoire tel qu’il est publié à la fin du livre IV.
LIVRE IV. — LES AMIS DE L’A B C.
Tout le manuscrit de ce livre est de 1861, moins le dernier feuillet (797) que nous avons décrit plus haut.
Au bas du titre cette mention :
Le dernier verso de ce dossier contient les premières lignes du livre V Nous reparlerons en temps utile de cette note. En voici une autre, assez énigmatique, au verso du titre :
T. exagérait E., et pour commencer, il était roux. Il se méprenait sur la rare élégance personnelle d’E., et, croyant que tout le secret était de se bien mettre, il avait un tailleur excellent. Il ne s’apercevait point qu’Enjolras, très négligé dans sa toilette, ayant pour cravate un foulard, noué…, était singulièrement beau. T. était un mirliflore, E. était un éphèbe.
T. signifierait-il Thomas, le premier nom de Marius ? quel singulier caractère, et combien il diffère du portrait définitif !
Feuillet 744. — I. Un groupe qui a failli devenir historique.
À la nomenclature des Amis de l’A B C, Feuilly n’est pas cité dans le manuscrit.
Feuillet 755. — Au haut de cette page, deux notes rayées :
Page à intercaler.
Revoir la page où Thomas se réfugie chez Courfeyrac.
Ce feuillet contenant le portrait de Bahorel (sur le manuscrit Bahorel) doit être antérieur à l’intercalation du livre Les amis de l’A B C. Il paraît, d’après la deuxième note citée plus haut, avoir été écrit pour donner un portrait de l’ami chez lequel Thomas se réfugiait. En effet, le nom de Bahorel est écrit partout dans cette page en surcharge à celui de Courfeyrac. Le bas du feuillet est biffé ; il contient les portraits très résumés des jeunes gens avec quelques modifications :
Autour de Courfeyrac, qui avait toutes les qualités d’un centre, la rondeur et le rayonnement, se groupaient plusieurs jeunes gens qui, comme on le verra plus tard, avaient en outre un autre lien ; Combeferre, qui faisait des vers, qui était tendre, élégiaque et en même temps résolu, aujourd’hui rêveur, demain rageur ; Joly, dit Jolllly, Grantaire qui signait de ce rébus R, Enjolras, froid, fanatique et triste avec un teint de femme, un sourire de vierge et les plus doux yeux bleus qu’il y éût au monde ; enfin Lègle, ou Laigle, qui était de Meaux et qu’on appelait Bossuet. Excepté Bossuet, tous étaient du midi.
Une note de travail, sorte de plan du livre IV, résume le chapitre ii et le fond avec le reste du livre. Dans ce brouillon, la présentation de Marius suivait immédiatement sa rencontre avec Courfeyrac, que le manuscrit définitif remplace par Bossuet. Nous ne reproduirons de cette note que les passages non biffés, qui ont été très modifiés dans le texte adopté :
Courfeyrac sur la porte. Voit un cabriolet passer sur la place au pas et comme indécis. Tiens ! pourquoi ce cabriolet va-t-il au pas. ? Il y regarde et croit y reconnaître un visage.
— Monsieur ?
— Plaît-il ?
— N’est-ce pas vous qu’on appelle Marius Pontmcrcy ?
— Oui.
— Eh bien, je suis du même cours que vous. Il y a trois jours on a fait l’appel.
et on vous a marque absent. Vous savez qu’ils sont rigides maintenant, et qu’après 3 absences on raye l’inscription. Quant à moi cela m’est égal, je n’y vais jamais. On me raye mon inscription, mais je suis toujours étudiant. J’ai été renseigné sur votre appel par un ami qui est là dans le café.
— Merci, monsieur.
— Je m’appelle Courfeyrac. Où logez-vous ?
— Dans ce cabriolet.
— Bah !
— Je suis dans la rue pour l’instant. C’est une histoire comme cela. Je ne sais où aller.
— Venez chez moi, dit Courfeyrac.
Marius descendit et entra dans le café.
— Je vais vous présenter aux amis, dit Courfeyrac.
— Quels sont les amis ?
— Regardez et vous verrez, écoutez et vous entendrez.
Marius entra dans la salle réservée. Tous y parlaient et semblaient discuter avec chaleur. Mais avant que Courfeyrac eût pu prononcer un mot et présenter Marius, E., voyant un étranger, avait froncé le sourcil et fait un signe. Tous se retournèrent vers le nouveau venu. Marius écouta selon l’indication de Courfeyrac, et voici ce qu’il entendit :
— (Ici la partie de dominos.)
Marius n’avait pas consenti à encombrer la chambre de Courfeyrac, mais s’était logé au même hôtel que lui, le trouvant cordial. Le lendemain conversation sur les ressources. — Le surlendemain sur la politique.
En regard de ce plan, Victor Hugo a écrit :
Tout ceci est à rédiger.
Feuillet 773. — III. Les étonnements de Marius.
Petit fragment de papier contenant le brouillon, écrit au crayon, du texte relatif à Jean-Jacques Rousseau, plus la seconde réplique restée inédite de Courfeyrac :
— Enjolras, répondit Courfeyrac, Rousseau eût pu adopter le peuple sans renier ses enfants ; mon admiration pour lui ne peut aller que jusqu’à l’amnistie.
Feuillet 788. — V. Élargissement de l’horizon.
Ce que dit Courfeyrac à propos du nombre 18 est emprunté à une feuille volante du dossier Histoire dans les fragments inédits de Tas de pierres.
LIVRE V. — EXCELLENCE DU MALHEUR.
(Autre titre : La belle et bonne misère.)
Nous avons cité en commençant la description du livre IV une note indiquant que le dernier verso du dossier du livre IV contenait les premières lignes du livre V.
Ce dernier verso est celui du feuillet 797 écrit en 1847. Il enchaînait sans interruption le livre IV au livre V,
Une note au crayon en marge :
Indiquer qu’il apprend l’allemand, l’anglais, qu’il traduit, qu’il gagne un peu d’argent. Très peu.
Autre note accolée à celle-ci et également biffée :
Ceci est mis plus loin.
Le livre V, à part le dernier chapitre et les remaniements, est de 1847.
Feuillet 799, verso. — II. Marius pauvre.
Un ajouté de quelques lignes biffé en marge :
Le restaurant Rousseau s’appelle en l’année 1847 où nous écrivons ce livre
le restaurant Les prix sont restés les mêmes. Seulement le pain se paie quatre sous. On y est très bien.
Feuillet 800. — III. Marius grandi.
Au début de ce chapitre, un fragment de papier numéroté 802 est collé sur l’ancien texte ; les pains à cacheter qui masquaient la version primitive ayant sauté, nous avons pu constater que le caractère de M. Gillenormand avait été à la révision complètement changé ; très heureusement d’ailleurs, car nous y avons gagné les belles pages qui nous font assister plus tard au désespoir du vieux grand-père. Disons comment Victor Hugo comprenait M. Gillenormand en 1847 :
M. Gillenormand se passait parfaitement de son petit-fils. Il n’avait jamais eu pour Thomas que cette affection à la fois sévère et légère des Gérontes de comédie. Depuis qu’il le savait terroriste, jacobin, septembriseur et buonapartiste, il ne le haïssait pas ; mais il s’accommodait fort et se trouvait bien de n’y jamais songer. Cela est bon pour ma santé d’oublier ce monsieur, disait-il.
Feuillet 804. — Après le refus de Marius d’entrer chez un libraire, une note indique l’intercalation de trois pages « U4 bis ». Cette intercalation en comporte une autre de deux pages. Le tout contient un développement important du caractère de M. Mabeuf, et forme les chapitres IV et V. Au chapitre V, verso du feuillet 806, la troisième ligne biffée était la seule qui mentionnât la mère Plutarque :
Il vivait seul avec une vieille gouvernante surnommée par lui la mère Plutarque.
Plus tard, Victor Hugo a écrit en marge le portrait complet de la mère Plutarque.
LIVRE VI. — LA CONJONCTION DE DEUX ÉTOILES.
Livre écrit en 1847. Quelques ajoutés. Au titre-table, variante du chapitre VI : Huile sur le feu.
Au bas, une note :
Le dernier verso porte la première page du livre VIII. Un livre est intercalé entre le recto et le verso de ce dernier feuillet.
Feuillet 826. — VIII. Les invalides eux-mêmes peuvent Être heureux.
Ce chapitre, souvenir de jeunesse publié dans les Lettres a la fiancée, a été ajouté à Guernesey.
LIVRE VII. — PATRON-MINETTE.
Livre intercalé en 1862 et dont il a été question au bas du titre du livre VI. À part le numérotage de la Bibliothèque nationale, chaque double feuillet est numéroté au crayon de 1 à 9, soit 18 pages ; il ne comprenait que deux divisions ; à la révision, Victor Hugo a fait quatre chapitres de ces deux divisions et a réservé le reste du livre, qui n’est pas relié avec le manuscrit ; nous donnons au Reliquat cette fin contenant cinq chapitres et chiffrée de 10 à 42, soit 64 pages.
LIVRE VIII. — LE MAUVAIS PAUVRE.
Tout le livre, moins le dernier chapitre, est de 1847.
Une seule variante dans la table pour le chapitre xix :
Quelque chose s’ébauche dans l’obscurité du fond.
Notes au verso du titre :
Aujourd’hui 10 juin 1861 : je donne à copier sur le cahier réservé du 1er octobre 1860, vingt-un feuillets depuis T4 inclusivement jusqu’à O5 inclusivement. Il faudra maintenir ces 21 feuillets sous cette chemise et ne pas oublier, au moment de la revision, qu’ils font partie du cahier réservé.
Mont-St-Jean.
Aujourd’hui 13 juillet tout ce que j’avais donné à copier m’est remis, attendu que nous quittons Mont-St-Jean demain. En copie est faite jusqu’à : — S’il faut fendre du bois, je suis là, moi. (2e recto du feuillet J5.)
Mt-St-Jean.
Aujourd’hui 8 novembre 1861 je donne à Mme D. à copier 28 feuillets de ce dossier.
La première de ces notes nous prouve qu’en juin 1861 le texte de 1847 était revu et prêt pour la copie depuis T4 jusqu’à O5 c’est-à-dire depuis le commencement du livre V jusqu’au livre II de la quatrième partie.
Feuillet 851. — I : Marius, cherchant une fille en chapeau…
Ce feuillet commence par ces mots :
Elle est pour rien, la peine du monde !
On se souvient que Victor Hugo a pris soin d’indiquer lui-même que le début du livre VIII était au verso terminant le livre VI ; il faut donc, pour trouver ce début, retourner au feuillet 829.
Feuillet 864. — XIV. Où un agent de police donne deux coups de poing a un avocat.
En marge du feuillet, cette note :
1847. Interrompu le 15 novembre. Pouce droit foulé en sortant de chez le chancelier. Repris le 2 décembre.
Tout le dialogue, entre Javert et Marius, relatif à Patron-Minette a été ajouté en
1861, après l’intercalation du livre : Patron-Minette.
Feuillet 873, verso. — XX. Le Guet-Apens.
Un ajouté en marge et quelques surcharges constituent le passage relatif à l’enseigne de la gargote Thénardier.
Une note de travail de juillet 1861 indique en effet cette correction :
Pour ce qui est relatif à Thénardier, revoir tout ce qui le concerne. Substituer la vente de son enseigne à la vente du Songe dans le bouge Jondrette.