Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence (page 13)

Montesquieu · Lettres

Texte français, domaine public · Source : fr.wikisource.org — Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence · 15 pages

Fiche de l’œuvre dans le savoir

247

Chap. XVII. Changement dans l’État.

261

Chap. XVIII. Nouvelles maximes prises par les Romains.

270

Chap. XIX. 1. Grandeur d’Attila. 2. Cause de l’établissement des Barbares. 3. Raisons pourquoi l’empire d’Occident fut le premier abattu.

278

Chap. XX. 1. Des conquêtes de Justinien. 2. De son gouvernement.

287

Chap. XXI. Désordres de l’empire d’Orient.

298

Chap. XXII. Foiblesse de l’empire d’Orient.

304

Chap. XXIII. 1. Raison de la durée de l’empire d’Orient. 2. Sa destruction.

318

CONTENUES DANS LES CONSIDÉRATIONS SUR LES ROMAINS.

__________

A

Acarnaniens. Ravagés par la Macédoine et l’Étolie, page 153.

Achaïens. État des affaires de ce peuple, ibid.

Actium (bataille d’). Gagnée par Auguste sur Antoine, 145.

ACYNDINE et BARLAAM. Leur querelle contre les moines grecs, 300.

Adresse. Sa définition, 127.

ADRIEN (l’empereur). Abandonne les conquêtes de Trajan, 245. On en murmure, ibid. Rétablit la discipline militaire, 255.

Affranchissement des esclaves. Auguste y met des bornes, 220.

Affranchissements. Motifs qui les avaient rendus fréquents, ibid.

Afrique (villes d’). Dépendantes des Carthaginois : mal fortifiées, 142.

Agriculture (l’) et la guerre étaient les deux seules professions des citoyens romains, 197.

AGRIPPA, général d’Octave. Vient à bout de Sextus Pompée, 219.

ALEXANDRE, successeur d’Héliogabale. Tué par les soldats romains, 256.

ALEXIS COMNÈNE. Événements arrivés sous son règne, 321.

ALEXIS et JEAN COMNÈNE. Repoussent les Turcs jusqu’à l’Euphrate, 322.

Allemagne. Ses forêts élaguées, ses marais desséchés, 305.

Allemands croisés. Paient cher les fautes des croisés français, 322.

Allié (le titre d’) du peuple romain, très-recherché, quoiqu’il emportât avec soi un véritable esclavage, 165.

AMALASONTE, reine des Goths. Fournit des vivres à Bélisaire, 291.

Ambassadeurs romains. Parlaient partout avec hauteur, 164.

Ambition. Mal très-commun dans l’empire grec : pourquoi ? 301.

Anarchie. Règne a Rome pendant les guerres civiles, 222-223.

ANDRONIC PALÉOLOGUE. Abandonne la marine : par quelle raison ? 311. Réponse insolente d’un patriarche de Constantinople au vieux Andronic, 312. Passe sa vie à discuter des subtilités théologiques, 313.

ANDRONIC COMNÈNE. Le Néron des Grecs, 319.

Angleterre. Sagesse de son gouvernement, 187.

ANNIBAL. A quoi il dut ses victoires contre les Romains, 144. Obstacles sans nombre qu’il eut à surmonter, 140. Justifié du reproche qu’on lui fait communément de n’avoir point assiégé Rome immédiatement après la bataille, et d’avoir laissé amollir ses troupes à Capoue, 148. Ce furent ses conquêtes même qui changèrent sa fortune, 149. Critique de l’auteur sur la façon dont Tite-Live fait parler ce grand capitaine, 150. Réduit par Scipion à une guerre défensive, il perd une bataille contre le général romain, 151.

ANTIOCHUS. Sa mauvaise conduite dans la guerre qu’il fit aux Romains, 158. Traité déshonorant qu’il fit avec eux, 159.

ANTOINE. S’empare, du livre des raisons de César, 213. Fait l’oraison funèbre de César, 214. Veut se faire donner le gouvernement de la Gaule Cisalpine au préjudice de Décimus Brutus, qui en est revêtu, 215. Défait à Modène, 210. Se joint avec Lépide et Octave, ibid. Réuni à Octave, ils poursuivent Brutus et Cassius, ibid. Jure de rétablir la république, perd la bataille d’Actium, 220-221. Une troupe de gladiateurs lui reste fidèle dans ses désastres, 221.

ANTONINS (les deux). Empereurs chéris et respectés, 247.

APPIEN. Historien des guerres de Marius et de Sylla, 108.

APPIUS CLAUDIUS. Distribue le menu peuple de Rome dans les quatre tribus de la ville, 186.

Arabes. Leurs conquêtes rapides, 304. Étaient les meilleurs hommes de trait, 305. Bons cavaliers, ibid. Leurs divisions favorables à l’empire d’Orient, 318. Leur puissance détruite en Perse, 319.

ARCADIUS. Fait alliance avec les Wisigoths, 284.

Archers crétois. Autrefois les plus estimés, 132.

Arianisme. Était la secte dominante des Barbares devenus chrétiens, 288. Secte qui domina quelque temps dans l’empire, ibid. Quelle en était la doctrine, 300.

Aristocratie. Succède, dans Rome, à la monarchie, 180. Se transforme, peu à peu, en démocratie, 181.

Armées romaines. N’étaient pas fort nombreuses, 130. Les mieux disciplinées qu’il y eût, 131. Dans les guerres civiles de Rome, n’avaient aucun objet déterminé, 221. Ne s’attachaient qu’à la fortune du chef, ibid. Sous les empereurs, exercaient la magistrature suprême, 257. Dioclétien diminue leur puissance : par quels moyens, 201 et suiv. Les grandes armées, tant de terre que de mer, plus embarrassantes que propres à faire réussir une entreprise, 290.

Armées navales. Autrefois plus nombreuses qu’elles ne le sont, 145.

Armes. Les soldats romains se lassent de leurs armes, 274. Un soldat romain était puni de mort pour avoir abandonné ses armes, 275.

ARSÈNE et JOSEPH. Se disputent le siège de Constantinople : acharnement de leurs partisans, 134.

Arts. Comment ils se sont introduits chez les différents peuples, 134. Étaient réputés, comme le commerce, chez les Romains, des occupations serviles, 197.

Asie. Région que n’ont jamais quitté le luxe et la mollesse, 158.

Association. De plusieurs villes grecques, 152 ; de plusieurs princes à l’empire romain, 257. Regardée, par les chrétiens, comme une des causes de l’affaiblissement de l’Empire, 278 et suiv.

Astrologie judiciaire. Fort en vogue dans l’empire grec, 301.

Athamanes. Ravagés par la Macédoine et l’Étolie, 153.

Athéniens. État de leurs affaires après les guerres puniques, ibid.

ATTILA. Soumet tout le nord, et rend les deux empires tributaires, 280. Si ce fut par modération qu’il laissa subsister les Romains, ibid. Dans quel asservissement il tenait les deux empires, ibid. et suiv. Son portrait, 281. Son union avec Genseric, 284.

Avares (les) attaquent l’empire d’Orient, 299.

AUGUSTE. Surnom d’Octave, 222. Commence à établir une forme de gouvernement nouvelle, ibid. Ses motifs secrets et le plan de son gouvernement, 223. Parallèle de sa conduite avec celle de César, ibid. S’il a jamais eu véritablement le dessein de se démettre de l’empire, 224. Parallèle d’Auguste et de Sylla, ibidem. Est très-réservé à accorder le droit de bourgeoisie, 220. Met un gouverneur et une garnison dans Rome, 227. Assigne des fonds pour le payement des troupes de terre et de mer, ibid. Avait ôté au peuple la puissance de faire des lois, 231.

AUGUSTIN (saint). Réfute la lettre de Symmaque, 279.

Autorité. Il n’en est pas de plus absolue que celle d’un prince qui succède à une république, 240 et suiv.

B

BAJAZET. Manque la conquête de l’empire d’Orient : par quelle raison, 326.

Baléares (les). Étaient estimés d’excellents frondeurs, 132.

Barbares. Devenus redoutables aux Romains, 258-282. Incursions de Barbares sur les terres de l’empire romain, sous Gallus, 258 ; et sur celui d’Allemagne, qui lui a succédé. 258. Rome les repousse, 259. Leurs irruptions sous Constantius, 266. Les empereurs les éloignent quelquefois avec de l’argent, 270. Épuisaient ainsi les richesses des Romains, 271. Employés dans les armées romaines à titre d’auxiliaires, 272. Ne veulent pas se soumettre à la discipline romaine, 276. Obtiennent, en Occident, des terres aux extrémités de l’empire, 285. Auraient pu devenir Romains, ibid. S’entre-détruisent la plupart, 287. En devenant chrétiens, embrassent l’arianisme, 288. Leur politique, leurs mœurs, ibid. Différentes manières de combattre des diverses nations barbares, 278-289. Ce ne furent pas les plus forts qui firent les meilleurs établissements, 289. Une fois établis, en devenaient moins redoutables, 288.

BARLAAM et ACYNDINE. Leur querelle contre les moines grecs, 309.

BASILE (l’empereur). Laisse perdre la Sicile par sa faute, 311.

BASILE PORPHYROGÉNÈTE. Extinction de la puissance des Arabes en Perse sous son règne, 321.

Batailles navales. Dépendent plus, à présent, des gens de mer que des soldats, 146.

Bataille perdue. Plus funeste par le découragement qu’elle occasionne que par la perte réelle qu’elle cause, 147.

BAUDOUIN, comte de Flandres. Couronné empereur par les Latins, 322.

BÉLISAIRE. A quoi il attribue ses succès, 289. Débarque en Afrique pour attaquer les Vandales, n’ayant que cinq mille soldats, 290. Ses exploits et ses victoires. Portrait de ce général, 291.

Béotiens. Portrait de ce peuple, 152.

Bigotisme. Énerve le courage des Grecs, 300. Effets contraires du bigotisme et du fanatisme, 307.

Bithynie. Origine de ce royaume, 157.

Bled (distribution de) dans les siècles de la république et sous les empereurs, 264.

Bleus et verds. Factions qui divisaient l’Empire d’Orient, 293. Justinien favorise les bleus, 293.

Bourgeoisie romaine (le droit de). Accordé à tous les alliés de Rome, 190. Inconvénients qui en résultent, ibid.

Boussole (l’invention de la). A porté la marine à une grande perfection, 145.

Brigue. Introduite à Rome, surtout pendant les guerres civiles, 222.

BRUTUS et CASSIUS. Font une faute funeste à la république, 200. Se donnent tous deux la mort, 217.

Butin. Comment il se partageait chez les Romains, 120.

C

CALIGULA. Portrait de cet empereur. Il rétablit les comices, 235. Supprime les accusations du crime de lèse-majesté, ibid. Bizarrerie dans sa cruauté, 239. Il est tué. Claude lui succède, 239.

CALLINIQUE. Inventeur du feu grégeois, 318.

Campanie. Portrait des peuples qui l’habitaient, 123.

Cannes (bataille de). Perdue par les Romains contre les Carthaginois, 147. Fermeté du sénat romain malgré cette perte, ibid.

Capouans. Peuple oisif et voluptueux, 123.

Cappadoce. Origine de ce royaume, 157.

CARACALLA. Caractère et conduite de cet empereur, 251. Augmente la paie des soldats, 252. Met Géta, son frère, qu’il a tué, au rang des dieux, 253. Il est mis aussi au rang des dieux par l’empereur Macrin, son successeur et son meurtrier, ibid. Effets des profusions de cet empereur, 255. Les soldats le regrettent, 256.

Carthage. Portrait de cette république, lors de la première guerre punique, 138. Parallèle de cette république avec celle de Rome, 140. N’avait que des soldats empruntés, 141. Son établissement moins solide que celui de Rome, 142. Sa mauvaise conduite dans la guerre, 143. Son gouvernement : dur, ibid. La fondation d’Alexandrie nuit à son commerce, ibid. Reçoit la paix des Romains après la seconde guerre punique, à de dures conditions, 151. Une des causes de la ruine de cette république, 187.

CASSIUS et BRUTUS. Font une faute funeste à la république, 200.

CATON. Son mot sur le premier triumvirat, 203. Conseillait, après la bataille de Pharsale, de traîner la guerre en longueur, 206. Parallèle de Caton avec Cicéron, 215.

Cavalerie. A moins besoin d’être disciplinée que l’infanterie, 274.

Cavalerie d’Asie. Était meilleure que celle d’Europe, 305.

Cavalerie numide. Passe au service des Romains. 144.

Cavalerie romaine. Devenue aussi bonne qu’aucune autre, 131. Lors de la guerre contre les Carthaginois, elle était inférieure à celle de cette nation, 143. N’était d’abord que l’onzième partie de chaque légion : multipliée dans la suite, 274. Exercée à tirer de l’arc, 289.

Censeurs. Quel était le pouvoir de ces magistrats, 184 et suiv. Ne pouvaient destituer un magistrat, 185. Leurs fonctions, par rapport au cens, 186.

Centuries. Servius Tullius divise le peuple romain par centuries, 185.

CÉSAR. Parallèle de César avec Pompée et Crassus, 203 et suiv. Donne du dessous à Pompée, 283. Ce qui le met en état d’entreprendre sur la liberté de sa patrie, ibid. Effraye autant Rome qu’avait fait Annibal, 205. Ses grandes qualités firent plus pour son élévation que sa fortune tant vantée, ibid. Poursuit Pompée en Grèce, ibid. Si sa clémence mérite de grands éloges, 207. Si l’on a eu raison de vanter sa diligence, ibid. Tente de se faire mettre le diadème sur la tête, ibid. Méprise le sénat, et fait lui-même des sénatus-consultes, 209. Conspiration contre lui, 210. Si l’assassinat de César fut un vrai crime, 211. Tous les actes qu’il avait faits, confirmés par le sénat, après sa mort, 212. Ses obsèques, 213. Ses conjurés finissent presque tous leur vie malheureusement, 219. Parallèle de César avec Auguste, 223. Extinction totale de sa maison, 241.

Champ de Mars, 128.

Change (variations dans le). On en tire des inductions, 303.

Chemins publics. Bien entretenus chez les Romains, 130.

Chevaux. On en élève dans beaucoup d’endroits qui n’en avaient pas, 306.

Chrétiens. Opinion où l’on était, dans l’empire grec, qu’il ne fallait pas verser le sang des chrétiens, 301.

Christianisme. Ce qui facilita son établissement dans l’empire romain, 251. Les païens le regardaient comme la cause de la chute de l’empire romain, 278. Fait place au mahométisme dans une partie de l’Asie et de l’Afrique, 304-305. Pourquoi Dieu permit qu’il s’éteignit dans tant d’endroits, 305.

CICÉRON. Sa conduite après la mort de César, 214. Travaille à l’élévation d’Octave, 216. Parallèle de Cicéron avec Caton, ibid.

Civiles (guerres). Celles de Rome n’empêchent point son agrandissement, 206. En général, elles rendent un peuple plus belliqueux et plus formidable à ses voisins, ibid. De deux sortes en France, 222.

CLAUDE, empereur. Donne à ses officiers le droit d’administrer la justice, 240.

Clémence. Si celle d’un usurpateur heureux mérite de grands éloges, 207.

CLÉOPATRE. Fuit à la bataille d’Actium, 221. Avait sans doute en vue de gagner le cœur d’Octave, ibid.

Colonies romaines, 142.

Comices. Devenus tumultueux, 191 et suiv.

Commerce. Raisons pourquoi la puissance où il élève une nation n’est pas toujours de longue durée, 143. Était réputé, comme les arts, chez les Romains, une occupation servile, 197.

COMMODE. Succède à Marc-Aurèle, 248.

COMNÈNE. Voyez ANDRONIC, ALEXIS, JEAN, MANUEL.

Conquêtes. Celles des Romains lentes dans les commencements, mais continues, 123. Plus difficiles à conserver qu’à faire, 149.

Conjuration contre César, 210.

Conjurations. Fréquentes dans les commencements du règne d’Auguste, 211. Devenues plus difficiles qu’elles ne l’étaient chez les anciens : pourquoi, 303.

CONSTANT, petit-fils d’Héraclius par Constantin. Tué en Sicile, 300.

CONSTANTIN. Transporte le siège de l’empire en Orient, 203. Distribue du bled à Constantinople et à Rome, 264. Retire les légions romaines, placées sur les frontières, dans l’intérieur des provinces : suite de cette innovation, 266.

CONSTANTIN, fils d’Heraclius. Empoisonné, 300.

CONSTANTIN LE BARBU, fils de Constant. Succède à son père, ibid.

Constantinople. Ainsi nommée du nom de Constantin, 263. Divisée en deux factions, 293. Pouvoir immense de ses patriarches, 312. Se soutenait, sous les derniers empereurs grecs, par son commerce, 319. Prise par les croisés, 325. Reprise par les Grecs, ibid. Son commerce ruiné, 326.

CONSTANTIUS. Envoie Julien dans les Gaules, 267.

Consuls annuels. Leur établissement à Rome, 119.

CORIOLAN. Sur quel ton le sénat traite avec lui, 147.

Courage guerrier. Sa définition, 131.

Croisades, 321 et suiv.

Croisés. Font la guerre aux Grecs et couronnent empereur le comte de Flandres, 323. Possèdent Constantinople pendant soixante ans, 324.

Cynocéphales (journée des). Où Philippe est vaincu par les Étoliens unis aux Romains, 155.

D

Danoises (troupes de terre). Presque toujours battues par celles de Suède, depuis près de deux siècles, 273.

Danse. Chez les Romains, n’était point un exercice étranger à l’art militaire, 128.

Décadence de la grandeur romaine. Ses causes, 188 et suiv. I. Les guerres dans les pays lointains. 188. II. La concession du droit de bourgeoisie romaine à tous les alliés, 189-190. III. L’insuffisance de ses lois dans son état de grandeur, 193. IV. Dépravation des mœurs, 195 et suiv. V. L’abolition des triomphes, 225. VI. Invasion des barbares dans l’empire, 258-282. VII. Troupes de Barbares auxiliaires incorporées en trop grand nombre dans les armées romaines, 272. Comparaison des causes générales de la grandeur de Rome avec celles de sa décadence, 273.

Décadence de Rome. Imputée par les chrétiens aux païens, et par ceux-ci aux chrétiens, 278 et suiv.

Décemvirs. Préjudiciables à l’agrandissement de Rome, 124.

Deniers. Distribués par les triomphateurs, 242.

Dénombrement des habitants de Rome. Comparé avec celui qui fut fait par Démétrius de ceux d’Athènes, 135. On en infère quelles étaient, lors de ces dénombrements, les forces de l’une et l’autre ville, ibid. Désertions. Pourquoi elles sont communes dans nos armées ; pourquoi elles étaient rares dans celles des Romains, 130.

Despotique. S’il y a une puissance qui le soit à tous égards, 315.

Despotisme. Opère plutôt l’oppression des sujets que leur union, 192.

Dictature. Son établissement, 183.

DIOCLÉTIEN. Introduit l’usage d’associer plusieurs princes à l’empire, 261.

Discipline militaire. Les Romains réparaient leurs pertes en la rétablissant dans toute sa vigueur, 129. Adrien la rétablit : Sévère la laisse se relâcher, 255. Plusieurs empereurs massacrés pour avoir tenté de la rétablir, ibid. et suiv. Tout à fait anéantie chez les Romains, 274. Les Barbares incorporés dans les armées romaines ne veulent pas s’y soumettre, 275. Comparaison de son ancienne rigidité avec son relâchement, 276.

Disputes. Naturelles aux Grecs, 313. Opiniâtres en matière de religion, ibid. Quels égards elles méritent de la part des souverains, 315.

Divination par l’eau d’un bassin : en usage dans l’empire grec, 301.

Divisions. S’apaisent plus aisément dans un état monarchique que dans un état républicain, 140. Divisions dans Rome, 180 et suiv.

DOMITIEN, empereur. Monstre de cruauté, 243.

DRUSILE. L’empereur Caligula, son frère, lui fait décerner les honneurs divins, 239.

DUILLIUS (le consul). Gagne une bataille navale sur les Carthaginois, 146.

DURONIUS (le tribun M.). Chassé du sénat : pourquoi, 185.

E

École militaire des Romains, 128.

Égypte. Idée du gouvernement de ce royaume après la mort d’Alexandre, 158. Mauvaise conduite de ses rois, 160. Conquise par Auguste, 264.

Égyptiens. En quoi consistaient leurs principales forces, 161. Les Romains les privent des troupes auxiliaires qu’ils tiraient de la Grèce, ibid.

Empereurs romains. Étaient chefs nés des armées, 225. Leur puissance grossit par degrés, 229. Les plus cruels n’étaient point hais du bas peuple : pourquoi, 237. Étaient proclamés par les armées romaines, 241. Inconvénients de cette forme d’élection, ibid. et suiv. Tâchent en vain de faire respecter l’autorité du sénat, ibid. Successeurs de Néron, jusqu’à Vespasien. 243. Leur puissance pouvait paraître plus tyrannique que celle des princes de nos jours : pourquoi, 247. Souvent étrangers : pourquoi, 250. Meurtre de plusieurs empereurs de suite, depuis Alexandre jusqu’à Dèce inclusivement, 256. Qui rétablissent l’empire chancelant, 259-260. Leur vie commence à être plus en sûreté, 262. Mènent une vie plus molle et moins appliquée aux affaires, ibid. Veulent se faire adorer, 263. Peints de différentes couleurs, suivant les passions de leurs historiens, 267. Plusieurs empereurs grecs haïs de leurs sujets, pour cause de religion, 300-301. Dispositions des peuples à leur égard, 302. Réveillent les disputes théologiques, au lieu de les assoupir, 315. Laissent tout à fait périr la marine, 321.

Empire romain. Son établissement, 207 et suiv. Comparé au gouvernement d’Alger, 257. Inondé par divers peuples barbares, 258. Les repousse et s’en débarrasse, 258-259. Association de plusieurs princes à l’empire, 257-261. Partage de l’empire, 261-263. Ne fut jamais plus faible que dans le temps que ses frontières étaient le mieux fortifiées, 298.

Empires. Voyez Orient, Occident, Grecs, Turcs.

Entreprises (les grandes) plus difficiles à mener parmi nous que chez les anciens : pourquoi, 302.

Épée. Les Romains quittent la leur, pour en prendre à l’espagnole, 132.

Tous les livres