Grand Catéchisme (Somme de doctrine chrétienne) (page 28)
19. Ibidem, XI, 19-20 : " Je leur donnerai à tous un même cœur, et je répandrai dans leurs entrailles un esprit nouveau ; j’ôterai de leur chair leur cœur de pierre, et je leur donnerai un cœur de chair, - afin qu'ils marchent dans la voie de mes préceptes, qu'ils gardent les commandements que je leur ai donnés, qu'ils soient mon peuple et que je sois leur Dieu. "
20. MATTHIEU, XI, 28-30 : " Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et qui êtes chargés, et je vous soulagerai. - Prenez mon joug sur vous, et apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes. - Car mon joug est doux, et mon fardeau est léger. "
21. I JEAN, V, 2-5 : " Nous connaissons que nous aimons les enfants de Dieu quand nous aimons Dieu, et que nous gardons ses commandements ; - parce que l'amour de Dieu consiste à garder ses commandements ; et ses commandements ne sont pas pénibles. " p.272 fin p.273 début TEMOIGNAGES DE LA TRADITION.
1. S. AUGUSTIN, Quæst CXL super Exodum :
" Malgré tant de prescriptions que Dieu fit à Moïse, il se contenta de lui donner sa loi sur deux tables de pierre, appelées tables du témoignage, et qui devaient être placées dans l'arche. C'est qu'effectivement tous les autres commandements de Dieu sont la conséquence de ces dix préceptes qui furent décrits sur les deux tables, comme il sera facile de s'en convaincre, si on les examine de près et qu'on les entende comme il faut ; comme ces dix commandements eux-mêmes sont autant d'applications du double précepte de l'amour de Dieu et de celui du prochain, qui renferment à eux seuls toute la loi et les prophètes. "
2. Le concile de Trente, sess. VI, c. 11 : " Or, personne, quelque justifié qu'il puisse être ne doit se croire exempt de l'obligation d'observer les commandements de Dieu, ni avancer cette parole téméraire et interdite par les Père sous peine d'anathème, qu'il y a des commandements de Dieu dont l'observation est impossible a un homme justifié ; car Dieu ne commande rien d'impossible ; mais en commandant il avertit, et de faire ce que l'on peut, et de demander ce qu'on ne peut pas faire, et il aide afin qu'on le puisse. Ses commandements ne sont pas trop à charge ; son joug est doux et son fardeau léger (I JEAN, V, 3 ; MATTH., XI, 30) ; car ceux qui sont enfants de Dieu aiment Jésus-Christ, et ceux qui l'aiment gardent sa parole, comme il le témoigne lui-même, et cela n'est pas au-dessus de leurs forces avec le secours de Dieu. Car quoique, dans cette vie mortelle, les plus saints et les plus justes ne laissent pas de tomber quelquefois dans des fautes du moins légères et journalières, qu'on appelle aussi péchés véniels, ils ne cessent pourtant pas pour cela d’être justes ; de sorte que, lorsqu'ils disent à Dieu (MATTH., 6) : Seigneur, pardonnez-nous nos offenses, cette parole, dans leur bouche, est humble et véritable tout ensemble. En effet, les justes doivent sentir et reconnaître qu'ils sont d'autant plus obligés de marcher dans les voies de la justice, qu'étant déjà affranchis du péché et devenus serviteurs de Dieu, ils se trouvent en état, s’ils vivent selon les lois de la tempérance, de la justice et de la piété, d'avancer dans la grâce par ce même Jésus-Christ, par lequel ils y ont été initiés ; car Dieu n'abandonne point ceux qui sont une fois justifiés par sa grâce, s'ils ne l'abandonnent eux-mêmes les premiers. Personne donc ne doit se flatter soi-même pour le seul mérite qu'il aurait p.273 fin p.274 début d'avoir la foi, comme si par la foi seule il était établi héritier, et devait avoir part à l'héritage quand même il ne souffrirait point avec Jésus-Christ, pour être un jour glorifié avec lui. Car, comme dit l'Apôtre (Hébr., VI, 8) : Jésus-Christ lui-même, quoiqu'il fût le Fils de Dieu, a appris l'obéissance par toutes les souffrances qu'il a endurées ; et, parvenu ainsi au comble de sa gloire, il est devenu le principe du salut éternel pour tous ceux qui lui obéissent à leur tour. C'est pourquoi le même apôtre, parlant à ceux qu'il suppose justifiés, leur dit (I Corinth., IX, 24) : Ne savez-vous pas que, quand on court dans la lice, tous courent à la vérité, mais qu'un seul remporte le prix. Courez donc de manière à le remporter vous-mêmes. Pour moi, je cours, et non au hasard, mais je châtie mon corps et je le réduis en servitude, de peur qu’après avoir prêché aux autres, je ne sois moi-même réprouvé.
Saint Pierre, le prince des apôtres, dit aussi (II PIERRE, I, 10) : Travaillez à assurer par vos bonnes œuvres votre vocation et votre élection ; car, en agissant de la sorte, vous ne pécherez jamais. Ce qui fait voir que ceux-là contredisent la doctrine orthodoxe, qui soutiennent que le juste, dans toute bonne œuvre qu'il fait, pèche au moins véniellement ; ou, ce qui est encore plus intolérable, qu’il mérite les peines éternelles ;
et il en est de même de ceux qui disent que les justes pèchent dans toutes leurs actions, si, outre l'intérêt de la gloire de Dieu, qu'ils ont principalement en vue en les faisant, ils jettent aussi les yeux sur la récompense éternelle, pour exciter leur langueur et pour s'encourager eux-mêmes à courir dans la carrière puisqu'il est écrit (Ps. CXVIII, 112) : J'ai incliné mon cœur vers l'accomplissement de vos commandements à cause de la récompense ; et que l'Apôtre dit de Moïse (Hébr., XI, 26) : Qu'il envisageait la récompense. "
3. Le même concile, même session, canon 18
: " Si quelqu'un dit que les commandements de Dieu sont impossibles à garder, même à un homme justifié et en état de grâce : qu'il soit anathème. "
4. S. CHRYSOSTOME, lib. I de compunctione cordis
: " Ce que Jésus-Christ nous ordonne est facile à exécuter ; lui-même l'atteste par ces paroles : Portez mon joug, car mon joug est doux et mon fardeau est léger. Mais, par un effet de notre incroyable lâcheté, le fardeau le plus léger nous paraît au-dessus de nos forces. Sans doute le moindre mouvement est tout un travail pour qui passe ses jours dans une oisiveté léthargique ; mais tout est facile au contraire à ceux dont l'esprit est actif et vigilant, et les entreprises les plus hasardeuses leur coûtent moins que ne coûterait le p.274 fin p.275 début plus petit effort aux esprits paresseux et endormis. Il n'est rien de facile que notre lâcheté ne puisse rendre pénible et douloureux ; de même qu'il n'est rien de pénible, rien de douloureux, que le zèle et le dévouement ne puissent rendre facile et doux. Eh ! qu'y a-t-il de plus insupportable que d'être exposé à des périls continuels, que de voir sans cesse sa vie en danger ? Eh bien ! saint Paul trouvait tout cela facile à supporter : " Les peines légères et momentanées de cette vie, dit-il, nous vaudront une gloire immense dans l'éternité (II Cor., IV, 17). " Ce n'est pas que les afflictions de cette vie ne soient douloureuses de leur nature ; mais l'espérance des biens futurs les rend faciles à endurer. Enfin, l'Apôtre lui-même prend soin de nous dire aussitôt ce qui doit nous faire paraître léger tout ce que les souffrances de la vie présente ont de plus insupportable ou de plus pénible. C’est, ajoute-t-il, que nous n'avons qu'à tourner nos pensées vers les choses invisibles, au lieu de les arrêter sur les choses visibles ; parce que les choses visibles ne durent qu'un temps, au lieu que les invisibles dureront toute l'éternité (Cf. S. JOANNIS CHRYSOSTOMI Opera omnia, tom. I, pag. 131, édition de Montfaucon ; pag. 161-162, édit de Gaume). "
5. S. BASILE, in regulis brevioribus sive concisiùs disputatis, interrogatione 176, traitant de l'amour des ennemis, dit ces paroles : " Dieu, qui est juste autant que bon, ne nous aurait pas fait de tels commandements, s'il ne nous avait accordé en même temps la faculté de les accomplir. "
6. S. AUGUSTIN, lib. de naturâ et gratiâ, c. 43 : " Ainsi donc Dieu ne nous commande point l'impossible ; mais il nous avertit en nous intimant ses commandements, et de faire ce que nous pouvons, et de demander ce que nous ne pouvons pas par nous-mêmes. "
7. Ibidem, c. 69 : " Tous les commandements que
Dieu nous a faits tourneront à notre avantage, si nous nous portons comme il faut à les observer. Car, par là-même que nous devons croire fermement que Dieu qui est juste et bon n'a pas pu nous commander des choses impossibles, nous sommes suffisamment avertis, et de ce qu'il y a à faire pour nous dans les choses faciles, et de ce qu'il y a pour nous demander dans les choses difficiles. Tout en effet devient facile à l'amour, pour lequel seul le fardeau de Jésus-Christ est léger, ou qui est lui-même le seul fardeau, tout léger qu'il est, qu'il nous impose ; selon ce qui est écrit que ses p.275 fin p.276 début commandements ne sont point lourds à porter (I JEAN, V, 3), afin que celui qui les trouverait lourds, considérant que l'écrivain sacré n’a pu tenir ce langage, qu'eu égard à l'amour qui les allège, se porte à demander ce qui lui manque pour pouvoir accomplir ce qui lui est ordonné. Et ce que Dieu dit à Israël dans le Deutéronome (XXX, 14)
ne signifie pas autre chose que cela, si l'on donne à ces paroles un sens religieux et spirituel ; car, après avoir rapporté (Rom., X, 8) ce témoignage : La parole qui vous est annoncée n’est point éloignée de vous, elle est dans votre bouche et dans votre cœur (et dans vos mains, comme le porte aussi le texte du Deutéronome selon les Septante, et par ces mains il faut entendre encore dans un sens spirituel celles du cœur), saint Paul ajoute : Cette parole, c'est celle de la foi que nous vous prêchons. Que chacun donc, ainsi qu'il est ici ordonné, se convertisse au Seigneur son Dieu de tout son cœur et de toute son âme, et les commandements de Dieu n'auront plus rien de lourd ou de pénible. Car, comment trouver pénible des commandements qui se réduisent à celui de l'amour ? Ou bien donc vous n'aimez pas, et c'est pour cela que ces commandements vous paraissent pénibles, ou bien vous aimez, et dès lors il est impossible qu'ils le soient pour vous. "
8. Le même, serm. 61 de tempore :
" Vous direz peut-être : Je ne saurais du tout aimer mes ennemis. Mais dans toutes ses écritures, Dieu nous dit au contraire que vous le pouvez. Vous dites, vous, que vous ne le pouvez pas. Considérez maintenant qui de vous ou de Dieu je dois croire sur ce point. Et comme la vérité ne peut pas mentir, c'est à la fragilité humaine à laisser là toutes ses vaines excuses, un Dieu juste n'ayant pu rien commander d'impossible, un Dieu bon ne pouvant non plus damner sa créature pour un mal qu'il aurait été impossible à celle-ci d'éviter. "
9. Le même, serm. 191 de tempore :
" Voici quelle est la foi de nos pères : Nous croyons en Dieu Père tout-puissant, etc. Nous détestons aussi le blasphème de ceux qui disent qu'il y a des commandements de Dieu qu'il est impossible à l'homme d'observer, ou que ces mêmes commandements soient possibles à observer à tous les hommes en général, et non à chaque homme en particulier. "
10. S. JEROME, Explanat. Symboli ad Damasum : "
Nous détestons aussi le blasphème, etc., comme dans le passage de saint Augustin cité tout à l'heure. " p.276 fin p.277 début
Question VII
Qu’est-ce que contient le premier commandement ? Ce commandement défend et condamne l'idolâtrie, les observances superstitieuses et les pratiques de la magie ou de l'art divinatoire. Il nous prescrit en outre de ne prendre pour Dieu aucune créature, quelque excellente qu'elle puisse être, mais de croire et de confesser qu'il n'y a qu'un Dieu véritable, immense et éternel et de lui offrir à lui seul des sacrifices, et ce culte suprême et tour particulier que nous appelons d'un mot grec culte de latrie. Ainsi donc nous devons honorer par-dessus tout, invoquer et adorer cet unique Dieu, notre vrai et souverain bien, notre créateur, notre rédempteur, notre sauveur, seul auteur de la grâce et de la gloire, dont la bonté est infinie comme la puissance, et qui est béni par-dessus tout et dans les siècles des siècles.
TEMOIGNAGES DE L’ECRITURE.
1. Deutéronome, XII, 2-3 : " Renversez tous les lieux où les nations dont vous posséderez la terre ont adoré leurs dieux, sur les hautes montagnes, et sur les collines, et sous tous les arbres à épais feuillage. - Détruisez leurs autels, brisez leurs statues, brûlez leurs bois, réduisez en poudre leurs idoles, et effacez de tous ces lieux la mémoire de leur nom "
2. Ibidem, IV, 12, 15, 19 : " Le Seigneur vous a parlé du milieu du feu, vous avez entendu la voix qui proférait ses paroles ; mais vous n'avez vu aucune forme sensible. - Gardez donc soigneusement vos âmes ; car vous n’avez vu ni figure, ni image matérielle le jour où le Seigneur vous a parlé sur le mont Horeb du milieu du feu ; - de peur qu'étant séduits vous ne fassiez quelque image sculpté d'homme ou de femme ; - ou de quel- p.277 fin p.278 début qu'une des bêtes qui sont sur la terre, ou des oiseaux qui volent dans l'air, ou des reptiles qui se roulent sur la poussière, ou des poissons qui se meuvent dans les eaux, - ou qu'élevant vos yeux vers le ciel, et y voyant le soleil, la lune et tous les astres, vous ne tombiez dans l'illusion et dans l'erreur, et que vous ne rendiez un culte d'adoration à des créatures que le Seigneur votre Dieu a faites pour le service de toutes les nations qui sont sous le ciel. "
3. Deutéronome, XVIII, 9-14 : " Lorsque vous serez entrés dans le pays que le Seigneur vous donnera, prenez bien garde de vous porter à imiter les abominations de ces peuples ; - et qu'il ne se trouve personne parmi vous qui prétende purifier son fils ou sa fille en les faisant passer par le feu, ou qui consulte les devins, ou qui observe les songes et les augures, ou qui use de maléfices, - de sortilèges et d'enchantements, ou qui consulte ceux qui se donnent pour avoir l'esprit de Python et qui se mêlent de deviner, ou qui interrogent les morts pour en apprendre des secrets. - Car le Seigneur a en abomination toutes ces choses, et il exterminera tous ces peuples à votre entrée, à cause de ces sortes de crimes qu'ils ont commis. - Vous serez parfaits et sans tache devant, le Seigneur votre Dieu. - Ces nations dont vous allez posséder la terre écoutent les augures et les devins ; mais pour vous vous avez été autrement instruits par le Seigneur votre Dieu. "
4. I Samuel, XXVIII, 5 : " Saül chassa les magiciens et les devins de son royaume, et extermina ceux qui se donnaient pour avoir l’esprit de Python. "
5. Psaume CXIII, 12-16 : " Les idoles des nations sont des figures d'or et d'argent, et l'ouvrage des mains des hommes. - Elles ont une bouche, et elles ne parleront point ; elles ont des yeux, et elles ne verront point. - Elles ont des oreilles, et elles n'entendront point ; elles ont des narines, et elles ne sentiront point. - Elles ont des mains sans pouvoir toucher, elles ont des pieds sans pouvoir marcher ; elles ont un gosier, sans qu'aucun son s'en échappe. Que ceux qui font ces idoles leur deviennent semblables, ainsi que tous ceux qui mettent en elles leur espérance. "
6. Lévitique, XIX, 26, 31 : " Vous n'userez point d'augure, et vous n'observerez point les songes. - Ne vous détournez point pour aller chercher des magiciens, et ne consultez point les devins, de peur de vous souiller en vous adressant à eux. Je suis le Seigneur votre Dieu. "
7. Ibidem, XX, 6, 27 : " Si un homme se détourne pour aller p.278 fin p.279 début chercher les magiciens et les devins, et s'abandonne à eux par une criminelle fornication, il attirera sur lui le regard de ma colère, et je l'exterminerai du milieu de mon peuple. - Si un homme ou une femme se donne pour avoir l'esprit de Python ou un esprit de divination, qu'ils soient punis de mort ; ils seront lapidés et leur sang retombera sur leurs têtes. "
8. Ecclésiastique, XXXIV, 4-5 : " Comment ce qui est impur peut rendre pur ? Et comment la vérité peut-elle sortir du mensonge ? - Les divinations de l'erreur, les augures trompeurs et les songes des méchants ne sont que vanité. "
9. JEAN, XIV, 23-24 : " Mais le temps vient, et il est déjà venu, et les vrais adorateurs adoreront mon Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que mon Père demande.- Dieu est esprit, et il faut que ceux qui l'adorent, l'adorent en esprit et en vérité. "
10. Romains, X, 11-13 : " C'est pourquoi l’Ecriture dit : Tous ceux qui croient en lui ne seront point confondus. - Car il n’y a point en cela de distinction entre le juif et le gentil, puisque tous n'ont qu'un même Seigneur, qui répand les richesses de sa bonté sur tous ceux qui l'invoquent. - Car tous ceux qui invoquent le nom du Seigneur seront sauvés. "
11. I JEAN, IV, 7-10, 13-14 : " Tout homme qui aime est né de Dieu, et il connaît Dieu. - Celui qui n'aime point ne connaît point Dieu, car Dieu est amour. - Dieu a fait paraître son amour pour nous, en ce qu’il a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous ayons la vie en lui. - Cet amour consiste en ce que ce n'est, pas nous qui avons aimé Dieu, mais que c'est lui-même qui nous a aimé le premier, et qui a envoyé un Fils comme moyen de propitiation pour nos péchés. - C'est par là que nous pouvons connaître que nous demeurons en lui, et lui en nous, parce qu'alors il nous a rendus participants de son esprit. - Et nous avons vu, et nous rendons témoignage que le Père a envoyé à son Fils le Sauveur c à monde. "
12. MATTHIEU, IV, 10 : " Alors Jésus lui dit :
Retire-toi, Satan, car il est écrit : Vous adorerez le Seigneur votre Dieu, et vous le servirez lui seul. "
13. LUC, IV, 8 : " Jésus lui répondant, lui dit : Il est écrit : Vous adorerez le Seigneur votre Dieu, et vous ne servirez que lui. "
14. ISAIE, XLIII, 1-3, 10-13 : " Et maintenant voici ce que dit le Seigneur qui vous a créé, ô Jacob, et qui vous a formé, ô p.279 fin p.280 début Israël : Ne craignez point, parce que je vous ai racheté, et que je vous ai appelé par votre nom ; vous êtes à moi. - Lorsque vous marcherez à travers les eaux, je serai avec vous, et les fleuves ne vous engloutiront point ; lorsque vous marcherez dans le feu, vous n'en serez point brûlé, et la flamme sera sans ardeur pour vous ;- parce que je suis le Seigneur votre Dieu, le saint d'Israël l votre Sauveur. - Nul Dieu n'a été formé avant moi, et nul ne sera après moi. - C'est moi qui suis le Seigneur, c’est moi qui le suis, et hors moi il n'y a point de Sauveur. - C'est moi qui vous l'ai annoncé, c'est moi qui vous ai sauvés. - C’est moi qui suis dès le commencement. Nul ne peut m'arracher ce que je tiens entre mes mains ; quand j'ai résolu d'agir, qui pourra s'y opposer ? "
15. I Timothée, VI, 13-16: " Je vous ordonne devant Dieu qui donne à tout la vie, et devant Jésus-Christ qui a rendu sous Ponce-Pilate un si bon témoignage, - de garder les préceptes que je vous ai données, en vous conservant sans tache et sans reproche, jusqu’à l'avènement de Notre-Seigneur Jésus-Christ, - que doit faire paraître en son temps celui qui est souverainement heureux, qui est le seul puissant, le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs ; - qui seul possède l’immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n’a vu ni ne peut voir, à qui appartient l'honneur et l’empire dans l’éternité. Amen. "
16. Romains, IX, 5 : " Desquels (Patriarches) est sorti, selon la chair, Jésus-Christ même, qui est Dieu, au-dessus de tout, et béni dans tous les siècles. Amen. "
17. Psaume LXXXIII, 12-13 : " Parce que Dieu aime la miséricorde et la vérité, le Seigneur donnera la grâce et la gloire.- Il ne privera point de ses biens ceux qui marchent dans l'innocence. Seigneur des armées, heureux est l'homme qui espère en vous ! "
TEMOIGNAGES DE LA TRADITION.