Grand Catéchisme (Somme de doctrine chrétienne) (page 51)
31. S. AUGUSTIN, Lib. de fide et operibus, c. 5
: " En même temps que ceux à qui est confié le gouvernement de l’Eglise ont le droit de réprimer et de punir les méchants ou les factieux autant que le permet le bien de la paix, il est nécessaire pour que nous ne nous endormions pas dans l'inaction ou l'indifférence que nous soyons réveillés par d'autres prescriptions qui nous retiennent dans le devoir, en sorte que marchant dans la voie du Seigneur, et sous sa conduite, avec ce double appui, nous ne laissions ni notre patience dégénérer en faiblesse, ni notre amour pour la discipline s'emporter à des excès de sévérité. "
32. Ibidem, c. 3 : " Jésus-Christ n'a pas jugé que la discipline dû être supprimé dans l'Eglise, quand il a dit (MATTH., XVIII, 18-1 7) : " Si votre frère pèche contre vous, allez lui représenter sa faute en particulier entre vous et lui. S'il vous écoute, vous aurez gagné votre frère. S'il ne vous écoute point, prenez encore avec vous une ou deux personnes, afin que tout soit confirmé par l'autorité de deux ou trois témoins. S'il ne les écoute pas non plus, dites-le à l'Eglise, et s'il n'écoute pas l’Eglise elle-même, qu'il soit à votre égard comme un païen et un publicain.
" Puis, pour imprimer la crainte, il a mis en perspective la rigueur des peines en ajoutant (ibid., 18) ces paroles : " Tout ce que vous p.129 fin p.130 début aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel, et tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel. " Il défend encore de donner les choses saintes aux chiens (MATTH., VII, 6). Et l'apôtre ne contredit point son divin maître quand il dit de son côté (I Tim., V, 20)
: " Reprenez devant tout le monde ceux qui seront coupables de quelque crime, afin que les autres aient de la crainte ; " tandis que Notre-Seigneur avait dit : Reprenez-le en particulier entre vous et lui. Car il faut faire les deux, selon que le demande l'état d’infirmité de nos frères, que nous ne devons certainement pas chercher à perdre, mais corriger et guérir, et dont la guérison exige par rapport à chacun un traitement particulier ; de même qu'il peut y avoir des raisons de dissimuler et de tolérer des méchants dans l'Eglise, et des raisons aussi de les réprimer de les punir en les séparant de sa communion. "
33. Le même, Lib. III contra epistolam Parmeniani, c. 2 : " Lorsqu'un de nos frères, c'est-à-dire un chrétien, a été surpris dans quelque péché qui le rende digne d'anathème, on doit l'y soumettre pourvu que cela puisse se faire sans danger de schisme, et avec cette charité dont l'Apôtre nous trace ailleurs le caractère, lorsqu'il dit de ne pas traiter comme ennemi celui qu'on corrige, mais comme frère (II Thess., III, 15). Car vous n'êtes pas établis pour détruire, mais pour réformer. S’il refuse de se reconnaître et de se corriger, il s'excommuniera lui-même, et se séparera de l'unité de l’Eglise par sa propre volonté. Le maître lui-même a dit à ceux de ses serviteurs qui voulaient arracher l'ivraie : " Laissez croître les deux jusqu'à la moisson ", en ajoutant pour raison ces paroles : " De peur qu'en voulant arracher l'ivraie, vous n'arrachiez aussi le froment ; " montrant assez par la que, lorsque cette crainte n'existe pas, et qu'on est sûr de conserver le froment, c'est-à-dire, lorsque le crime est tellement public et excite tellement l’indignation générale que personne ou presque personne n'ose en entreprendre la défense, que le schisme en un mot n'est point à craindre, la discipline doit agir alors avec vigueur, l'amendement des coupables étant d'autant plus assuré que la charité les aura plus efficacement avertis. Or, cela peut se faire sans altérer la paix ni l'unité, sans faire tort, pour ainsi parler, au froment, lorsque la société tout entière des fidèles n'a que de l'horreur pour le crime qui est anathématisé. Car alors, bien loin de fomenter la résistance du coupable, elle prête son concours l'autorité qui sévit. "
34. S. GREGOIRE, Homil. 26 in Evangelia
: " Il est incon- p.130 fin p.131 début testable que les évêques tiennent actuellement dans l’Eglise la place des apôtres ; et que ceux qui y sont investis de la puissance du gouvernement ont, comme les apôtres l'avaient eux-mêmes, le droit de lier et de délier : honneur sublime, mais fardeau redoutable ! Car il est contradictoire que celui qui ne sait pas se gouverner lui-même se fasse le juge des autres. Trop souvent cependant il arrive que ces fonctions de juge soient remplies par ceux dont la conduite s'accorde mal avec cet emploi. Et de là tant de condamnations injustes, tant d'absolutions accordées par ceux qui auraient le plus besoin d'en recevoir. Souvent pour lier ou délier les pécheurs, on consulte plutôt son penchant particulier, que l'intérêt de la cause, etc. Il faut donc commencer par l'examen des questions, pour recourir ensuite au pouvoir qu'on a reçu de lier et de délier. On doit voir quelle est la faute, de quel repentir elle a été suivie ; et le pasteur ne doit absoudre que ceux que Dieu a visités en leur accordant la grâce de la componction. Car l'absolution portée par le supérieur ecclésiastique a son effet, lorsqu'elle est l'écho de la décision du juge éternel. . . Mais soit que le pasteur lie justement, soit qu'il lie à tort, le troupeau doit toujours redouter la sentence de son pasteur : car il est à craindre que le subordonné, lors même qu'il est lié injustement, ne se rende digne par un autre endroit de cette peine même à laquelle il a été d'abord injustement condamné. Le pasteur doit donc également se donner de garde, et d'absoudre, et de lier mal à propos. Quant à celui qui est soumis à son autorité, qu'il craigne d'être lié même à tort ; et qu'il prenne garde de critiquer témérairement le jugement que son pasteur aura porté contre lui, de peur que, même lié injustement, il ne devienne coupable d'innocent qu'il était d'abord, par l'orgueil même qui lui aura inspiré la critique du jugement porté contre lui. "
35. S. CHRYSOSTOME, de Sacerdotio, lib. III : "
Ce pouvoir de lier, les princes de la terre l'exercent aussi, sans doute, mais sur les corps seulement. Le lien au contraire mis entre les mains des prêtres s'étend à l'âme, et produit ses effets jusque dans le ciel : ce que fait le prêtre ici-bas, Dieu le confirme dans le séjour de sa gloire, et le maître ratifie la sentence qu'a prononcée le serviteur. " Le reste de ce passage se trouve déjà rapporté au chapitre du Symbole, question XIX, témoignage 6, tom. I, pag. 125. p.131 fin p.132 début
Question XVII
Quel usage y a-t-il de faire et quel fruit à tirer de toute cette doctrine sur les commandements et les traditions de l’Eglise ?
Cette doctrine nous offre toute sorte de précieux avantages à recueillir. Le premier, c'est de nous faire comprendre que notre foi ne dépend pas de la connaissance des saintes lettres toutes seules, ou des seules Ecritures divines. Eh quoi ! dirons-nous en répétant les paroles de saint Irénée, si les apôtres ne nous avaient laissé aucun écrit, ne nous aurait-il pas fallu nous attacher à la tradition, qu'ils ont confiée à ceux qu'ils chargeaient de gouverner à leur place les diverses Eglises ? De là aussi ces belles paroles de saint Basile : " Parmi les dogmes qui se conservent et s'enseignent dans l'Eglise, les uns nous ont été donnés par écrit ; les autres nous ont été transmis des apôtres par la voix discrète de la tradition. Les uns et les autres ont la même autorité aux yeux de l'âme fidèle, et pour bien se garder de les contredire, il suffit d'être tant soit peu initié à la connaissance des lois de l'Eglise. "
Et il ne peut être douteux que Jésus-Christ et ses apôtres n'aient fait et enseigné bien des choses qui, encore qu'elles n'aient pas été écrites, nous intéressent souverainement, nous et tous ceux qui viendront après nous. C'est de ces choses que l'apôtre saint Paul nous dit en général : " Enfin, mes frères, que tout ce qui est véritable et sincère, tout ce qui est honnête, tout ce qui est juste, tout ce qui est saint, tout ce qui peut vous rendre aimables, tout ce qui est d'édification et de bonne odeur, tout ce qui est vertueux, et tout ce qui est louable dans le règlement des mœurs, soit l'entretien de vos pensées. Pratiquez ce que vous avez appris et reçu de moi, ce que vous avez entendu, ce que vous avez vu en moi, et le Dieu de paix sera avec vous. "
Un second avantage, c'est de faire un bon usage de la liberté chrétienne qui de nos jours plus que jamais sert d'occasion aux hommes trop amis de l'oisiveté et du luxe pour vivre selon la chair, comme dit l’Apôtre (Gal., V, 13), s'abandonnant sous ce prétexte aux plaisirs honteux, et se donnant pour la même cause toute licence d'innover même en matière de religion.
Or, les enseignements et les pratiques de l’Eglise, auxquels la doctrine et les préceptes des apôtres servent de base, ont pour effet de réprimer et de corriger ce désir téméraire de nouveautés pro- p.132 fin p.133 début fanes ; d'imposer un frein à ce penchant qui pousse les hommes à la licence, et de le contenir dans les bornes d'une sage liberté chrétienne ; en sorte que délivrés par Jésus-Christ du joug du péché et de la servitude de l'ancienne loi, nous nous portions avec empressement à l'accomplissement des devoirs de la piété chrétienne, servant Dieu dans la justice et la sainteté, ne vivant plus que de la vie de l'esprit, et nous adonnant avec ardeur à la pratique de la charité, de l'obéissance, de l'humilité, de la patience, de la pénitence et du renoncement à nous-mêmes. Vous êtes appelés, mes frères, nous dit l'Apôtre, à un état de liberté ; ayez soin seulement que cette liberté ne vous serve pas d'occasion pour vivre selon la chair (Gal., V, 13). Or, les traditions de l'Eglise religieusement observées contribuent entre tous les autres moyens à entretenir et à conserver cette vie de l'esprit en nous mettant sous le joug d'une sainte servitude. Un dernier avantage, c'est de fournir une marque certaine pour discerner les enfants légitimes de l'Eglise d'avec ceux qui ne le sont pas, je veux dire les catholiques d'avec les hérétiques. Car les premiers acquiescent simplement à la doctrine de l'Eglise, n'importe qu'elle leur soit d'avance formulée dans les livres saints, ou qu'elle n'ait d'autre garant que la tradition des Pères. Ils n'obéissent encore en cela qu'à la parole de Dieu, qui a dit : N’outrepassez point les anciennes bornes qu'ont posées vos pères.
Les seconds au contraire, qui sont les hérétiques, s'écartant de cette simplicité de la foi, ne craignent point de braver le sentiment commun de l'Eglise et de ses docteurs, et pleins d'une présomptueuse confiance en eux-mêmes ou dans d'autres apostats qui leur ressemblent, ne peuvent être ramenés par aucune voie à la raison. C'est pourquoi l'apôtre saint Paul a prononcé contre eux cette sentence sévère (Tit., III, 10-15) : Evitez celui qui est hérétique après l’avoir averti une première et une seconde fois, sachant que celui qui est en cet état est perverti. Concluons avec saint Cyprien : " Quiconque s'écarte de l'unité de l'Eglise, se range nécessairement du parti des hérétiques. "
p.133 fin p.134 début TEMOIGNAGES DE L’ECRITURE.
2. JEAN, XX, 30 : " Jésus a fait, à la vue de ses disciples, beaucoup d'autres miracles qui ne sont pas écrits dans ce livre. "
3. Ibidem, XXI, 25 : " Jésus a fait tant d'autres choses, que, si on les rapportait en détail, je ne crois pas que le monde entier pût contenir les livres qu'on en écrirait. "
5. I PIERRE, I, 18-19 : " Sachant que ce n'a point été par des choses corruptibles, comme l'or ou l'argent, que vous avez été rachetés de la vaine superstition où vous avait fait vivre la p.134 fin p.135 début tradition de vos pères ; - mais par le précieux sang de Jésus-Christ comme de l'agneau sans tache et sans défaut. "
6. Romains, VI, 18-22 : " Ayant été affranchis du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice. - Mais à présent, étant affranchis du péché, et attachés désormais au service de Dieu, le fruit que vous retirez est votre sanctification, et la fin en sera la vie éternelle. "
8. Ibidem, IV, 31 : " Pour nous, mes frères, nous ne sommes point les enfants de la servante, mais les enfants de la femme libre ; et c'est Jésus-Christ qui nous a acquis cette liberté. "
11. Colossiens, III, 23-24 : " Faites de bon cœur tout ce que vous faites, comme le faisant pour le Seigneur, et non pour les hommes ; - sachant que vous recevrez du Seigneur l'héritage du ciel pour récompense ; c’est le Seigneur Jésus-Christ que vous devez servir. "
12. LUC, I, 74-75 : " Qu'étant délivrés des mains de nos ennemis, nous le servions sans crainte, - dans la sainteté et la justice, marchant en sa présence tous les jours de notre vie. "
15. I Corinthiens, IX, 19 : " Etant libre à l'égard de tous, je me suis rendu serviteur de tous, pour gagner à Dieu un plus grand nombre de personnes. "
16. I PIERRE, I, 22 : " Rendez vos âmes chastes et pures par une obéissance d'amour, et que l'affection sincère que vous aurez pour vos frères vous donne une attention continuelle à vous témoigner les uns aux autres une tendresse qui naisse du fond du cœur. "
21. Ecclésiastique, VIII, 11-12 : " Ne négligez pas les entretiens des vieillards, parce qu'eux-mêmes ont appris de leurs pères ce qu'ils vous disent : car vous apprendrez d'eux à avoir de l'intelligence, et à répondre lorsqu'il en sera temps. "
22. Deutéronome, XXXII, 7 : " Interrogez votre père et il vous instruira ; interrogez vos aïeux, et ils vous raconteront. "
23. JEREMIE, VII, 16 : " Voici ce que dit le Seigneur
: Tenez-vous sur les voies, considérez et demandez quels sont les anciens sentiers, pour connaitre la bonne voie, marchez-y, et vous trouverez le rafraîchissement de vos âmes. "
TEMOIGNAGES DE LA TRADITION.
1. S. IRENEE, adversus hæreses Valentini lib.
III, c. 4 : " C'est le passage cité plus haut, chapitre du Symbole, question XXII, témoignage 40, page 151, tome Ier.
2. S. EPIPHANE, hær. 61 contra apostolicos.
Nous avons cité ce passage dans ce chapitre-ci des commandements de l'Eglise, question XVI, témoignage 23, page 123.
3. S. BASILE, Lib. de Spiritu Sancto, v. 27. C'est le même passage que celui qui a été rapporté plus haut, question II, témoignage 2, page 4.
4. S. AUGUSTIN, Epist. CVIII ad Seleucianam, discutant l'époque où les apôtres ont pu être baptisés, dit ces paroles : " Mais on ne trouve pas écrit tout ce qui a été fait. "
5. VINCENT de Lérins, Commonit. adversus profanas hæres. novitates : " C'en est assez pour prouver que le caractère général des hérésiarques est d'aimer la nouveauté, de se déclarer contre l'ancienne doctrine de l'Eglise, et de lui opposer une doctrine qui porte faussement le nom de science, et dont ils ne peuvent faire profession sans encourir un funeste naufrage par la perte de la foi ; que le propre des catholiques est au contraire de conserver soigneusement le dépôt sacré de la tradition, et de condamner les nouveautés profanes. "
6. S. CYPRIEN, Epist. ad Pompeianum, comme dans le corps de la réponse. p.136 fin p.137 début
Question XVIII
Comment peut se résumer toute la doctrine développée jusqu’ici ?
Tout ce qui a été exposé jusqu'ici comme précis de la doctrine chrétienne a pour objet de poser les fondements de la véritable sagesse, qui résulte de la réunion des trois principales vertus, ou de la foi, de l'espérance et de la charité. Par la foi l'âme chrétienne adhère fortement à la vérité de Dieu, et y met son appui.
Par l'espérance elle considère encore de plus près la bonté divine, déjà connue et conçue par la foi. Par la charité enfin elle s'unit intimement à Dieu, et au prochain en vue de Dieu.
Au reste, ce qui regarde la foi nous est enseigné dans le symbole des apôtres où nous sont proposées les principales vérités que tout chrétien doit faire profession de croire. Ce qui doit faire l'objet de nos désirs, et par la-même de notre espérance, nous est mis sous les yeux dans l'oraison dominicale. A la pratique de la charité enfin se rapportent les préceptes du décalogue contenus dans les deux tables.
Origène a donc bien eu raison de dire : " A mes yeux la foi pose les fondements ou jette la semence du salut ; l'espérance en élève l'édifice, en fait croître la tige une fois sortie de terre ; la charité lui donne sa maturité ou met le comble à tout l'ouvrage. "
Heureux donc ceux qui écoutent et gardent la parole de Dieu ; qui connaissent et accomplissent la volonté du Père céleste en marchant sous la conduite de Jésus-Christ et persévérant jusqu'à la fin dans la foi, l'espérance et la charité. C'est tout ce que nous avions à dire de ces trois vertus reines pour le plan que nous nous sommes proposé. Comme ce sont des vertus divinement infuses, et qu'elles nous divinisent en quelque sorte, elles sont appelées pour cette raison vertus théologales, et c'est à bon droit qu'on les considère comme le domaine propre de la sagesse chrétienne.
p.137 fin p.138 début TEMOIGNAGES DE L’ECRITURE.
1. I Corinthiens, XIII, 13 : " Ces trois vertus, la foi, l'espérance et la charité, demeurent à présent, mais la charité est la plus excellente des trois. "
2. II Timothée, II, 22 : " Suivez la justice, la foi, la charité et la paix, avec ceux qui invoquent le Seigneur d'un cœur pur. "
3. Hébreux, XI, 1 : " La foi est le fondement des choses que l'on doit espérer, une pleine conviction des choses qu'on ne voit point. "
4. Galates, V, 5-6 : " Mais nous, c'est par l'esprit et en vertu de la foi que nous espérons recevoir la justice. - Car en Jésus-Christ, ni la circoncision, ni l'incirconcision ne servent de rien ; mais ce qui sert, c'est la foi qui est animée de la charité. "
5. Romains, VIII, 38-39 : " Je suis assuré que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les principautés, ni les puissances, ni les choses présentes, ni les futures, ni la violence, - ni tout ce qu'il y a de plus haut ou de plus profond, ni aucune créature ne pourra jamais nous séparer de l'amour de Dieu, en Jésus-Christ Notre-Seigneur. "
6. JEAN, XIV, 21-23 : " Celui qui m'aime sera aimé de mon Père, et je l'aimerai aussi, et je me découvrirai moi-même à lui. - Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera, et nous viendrons à lui, et nous ferons en lui notre demeure. "
9. Romains, II, 13 : " Ce ne sont point ceux qui écoutent la parole qui sont justes devant Dieu ; mais ceux qui gardent la loi seront seuls justifiés. " p.138 fin p.139 début