Pensées (page 25)

Blaise Pascal · Doctrine

Texte français, domaine public · Source : fr.wikisource.org — Pensées (Pascal, éd. Brunschvicg) · 34 pages

Fiche de l’œuvre dans le savoir

734 465

… Que Jésus-Christ serait petit en son commencement, et croîtrait ensuite. La petite pierre de Daniel 466 .

Si je n’avais ouï parler en aucune sorte du Messie, néanmoins 467 après les prédictions si admirables de l’ordre du monde que je vois accomplies, je vois que cela est divin. Et 468 si je savais que ces mêmes livres prédisent un Messie, je m’assurerais qu’il serait venu ; et voyant qu’ils mettent son temps avant la destruction du deuxième temple, je dirais 469 qu’il serait venu.

*165]

735 470

Prophéties. — Que les Juifs réprouveraient Jésus-Christ, et qu’ils seraient réprouvés de Dieu, par cette raison. Que la vigne élue ne donnerait que du verjus 471 . Que le peuple choisi serait infidèle, ingrat et incrédule : populum non credentem et contradicentem 472 . Que Dieu les frappera d’aveuglement, et qu’ils tâtonneraient en plein midi comme les aveugles 473 . Qu’un précurseur viendrait avant lui 474 .

37]

736 475

Prophéties. — Transfixerunt, Zach. XII, 10 476 .

Qu’il devait venir un libérateur qui écraserait la tête au démon, qui devait délivrer son peuple de ses péchés, ex omnibus iniquitatibus 477 . Qu’il devait 478 y avoir un Nouveau Testament, qui serait éternel. Qu’il devait y avoir une autre prêtrise selon l’ordre de Melchisédech 479 ; que celle-là serait éternelle. Que le Christ devait être glorieux, puissant, fort, et néanmoins si misérable qu’il ne serait pas reconnu ; qu’on ne le prendrait point pour ce qu’il est ; qu’on le rebuterait, qu’on le tuerait ; que son peuple, qui l’aurait renié, ne serait plus son peuple ; que les idolâtres le recevraient, et auraient recours à lui ; qu’il quitterait Sion pour régner au centre de l’idolâtrie ; que néanmoins les Juifs subsisteraient toujours ; qu’il devait être de Juda, et quand il n’y aurait plus de roi.

↑ Cf. B., 90 ; C., 116 ; P. R., VIII, 1 et ult., II, 12 ; Bos., II, vii, 1 ; et II, iv, 8 ; Hav., XI, 8 ; Mol., I, 281 ; Mich., 3.

↑ C’est peut-être en vue de ce développement que Pascal avait jeté son cri : « Le silence éternel de ces espaces infinis m’effraie » (fr. 206).

↑ [Enfant.]

↑ [Bois effroyable.]

↑ Comparaison utilisée, dans une autre intention, pour les Discours sur la condition sur les grands : « Pour entrer dans la véritable connaissance de votre condition, considérez-la dans cette image : un homme est jeté par la tempête dans une île inconnue », etc.

↑ [Sans force pour marcher, sans compagnie, sans assistance.]

↑ [Voyant d’autres personnes auprès de moi de même nature.]

↑ Depuis Je leur demande jusqu’à sur cela, en surcharge, Pascal avait d’abord écrit : [Et ce qui est prodigieux, est que.]

↑ Havet a rapproché de ce passage un fragment célèbre de Bossuet dans ses Notes pour un sermon de jour de Pâques à Meaux (16 avril 1702) : « La vie humaine est semblable à un chemin dont l’issue est un précipice affreux. On nous en avertit dès le premier pas, mais la loi est prononcée, il faut avancer toujours… On se console pourtant, parce que de temps en temps [on rencontre des] objets qui nous divertissent, des eaux courantes, des fleurs qui passent… On se console parce qu’on emporte quelques fleurs cueillies en passant, qu’on voit se faner entre ses mains du matin au soir ; quelques fruits qu’on perd en les goûtant. »

↑ [Chacun.]

↑ Molinier et Michaut lisent se trouvent.

↑ Cf. B., 165 ; C., 198 ; P. R., VII, 2 ; Bos., II, iii, 5 ; Faug., II, 275 ; Hav., XV, 4 ; Mol., II, 5 ; Mich., 503.

↑ C’est-à-dire, au sens où Pascal a étendu ce mot, la probabilité. On dit que c’est le hasard pour se débarrasser d’une question gênante ; mais si on était en face de la mort, alors on envisagerait sérieusement le problème de la religion, on ne serait plus tenté de tout rejeter sur le hasard. C’est la mauvaise volonté qui fait l’incrédulité (fr. 200 et 237).

↑ Cf. fr. 203 : « Afin que la passion ne nuise point, faisons comme s’il n’y avait que huit jours de vie », et fr. 204 : « Si on doit donner huit jours de la vie, on doit donner cent ans. »

↑ Cf. C., 205 ; Faug., II, 274 ; Hav., XXV, 164 ; Mol., II, 14 ; Mich., 891.

↑ Allusion à un récit mystérieux qui nous a été transmis par Plutarque (De defectu oraculorum, XVII) : Un certain Thamus aurait, à l’époque de Tibère, entendu une voix qui lui aurait commandé d’annoncer que le Grand Pan est mort. Sans doute Pascal avait eu connaissance du récit par Charron : « Dès les temps d’Auguste, et à la belle arrivée de Jésus-Christ, les oracles sont demeurés muets… Plutarque en a fait un traité exprès, où il se morfond pour en trouver la cause, et entre autres choses raconte la mort du grand Dieu Pan » (Les Trois Vérités, II, 8).

↑ Cf. B., 81 ; C., 107 ; Faug., II, 274 ; Mich., 634.

↑ Act. Apost., XVII, 11. Il s’agit des Juifs de Thessalonique, au moment où saint Paul vient porter chez eux sa prédication.

↑ Cf. B., 163 ; C., 192 ; Faug., II, 404 ; Mich., 154.

↑ La première Copie donne prædicta qui a le même sens que prodita, et qui serait mieux attendu ; il nous semble impossible de ne pas lire prodita, qui est d’ailleurs la leçon de la seconde Copie.

↑ Cf. Faug., II, 177 ; Hav., XXV, 137 ; Mol., I, 202 ; Mich., 249.

↑ [ne s’entendent que quand.]

↑ Cf. B., 163 ; C., 195 ; Faug., II, 274 ; Mol., I, 309 ; Mich., 157.

↑ Cf. B., 305 ; C., 527 ; Faug., II, 310 ; Mol., I, 123 ; Mich., 612.

↑ Cf. B., 163 ; C., 193 ; P. R., XVI, iv ; Bos., II, xii, 16 ; Faug., II, 309 ; Hav., XIX, 6 ; Mol., I, 223 ; Mich., 851.

↑ Voir le Traité des Vertus et de l’ambassade fait à Caïus, plein de passages tels que ceux-ci : « Tous les hommes sont observateurs de leurs lois, mais singulièrement, et par dessus tous les autres les Juifs… Ce temple, Monseigneur Caïus, lequel a été bâti des mains d’hommes, ne reçut jamais aucune image, parce qu’il est la maison de Dieu. » (p. 1087 et 1109 de la traduction de 1612 déjà citée en note du fr. 611.)

↑ [Figures.]

↑ Dux de femore ejus, Gen., XLIX, 10. Texte cité fr. 711.

↑ Cf. le ch. 11 de Daniel, traduit au fr. 722.

↑ Balzac avait déjà exposé l’histoire du point de vue de la Providence : « Il y a quelque chose de divin, disons plus, il n’y a rien que de divin dans les maladies qui travaillent les États. Dieu est le poète, et les hommes ne sont que les acteurs » (Socrate chrétien. Discours VIII). Grotius montre également que Dieu seul conserve les empires, et se sert comme d’instruments « d’un Cyrus, d’un Alexandre, d’un César dictateur » (De verit. Rel. Chr., I, xii). — On sait quel parti Bossuet a tiré de cette conception, qu’il y ait d’ailleurs imitation ou rencontre toute naturelle dans une thèse conforme à la tradition : « Quand Pascal, dit Sainte-Beuve, interprète les prophéties et lève les sceaux du Vieux Testament, quand il expiique le rôle des apôtres parmi les Gentils, et l’économie merveilleuse des desseins de Dieu, il devance visiblement Bossuet, le Bossuet de l’Histoire universelle ; il ouvre bien des perspectives que l’autre parcourra et remplira… Bossuet avait lu les Pensées ; il y avait rencontré celle-ci : Qu’il est beau de voir, etc. C’était tout un programme, que son génie impétueux dut à l’instant embrasser, comme l’œil d’aigle du grand Condé parcourait l’étendue des batailles. »

↑ Cf. B., 154 ; C., 185 ; Faug., II, 191 ; Mol., I, 189 ; Mich., 876.

↑ Juif surcharge.

↑ Cf. B., 154 ; C., 184 ; P. R., X, 23 ; Bos., II, viii, 16 ; Faug., II, 191 ; Hav., XV, 13 bis ; Mol., I, 188 ; Mich., 876.

↑ [Est.]

↑ Cf. B., 345 ; C., 299 ; Faug., II, 191 ; Hav., XV, 13 bis et XXV, 139 ; Mol., I, 188 ; Mich., 308.

↑ [Et.]

↑ Cf. B., 120 ; C., 147 ; Faug., II, 273 ; Mol., I, 199 ; Mich., 140.

↑ L’idée est développée dans la section XII, et en particulier dans les fragments 708 et 783.

↑ Cf. B., 168 ; C., 201 ; P. R., XV, 1 ; Bos., II, xi, 1 ; Faug., II, 270 ; Hav., XVIII, 1 ; Mol., I, 198 ; Mich., 409.

↑ [C’est] un miracle. La correction de la main de Pascal.

↑ [Qui.]

↑ De ces deux périodes l’une commence à Abraham et l’autre finit à Jésus-Christ. L’événement qui les sépare serait la dispersion des Juifs, contemporaine de la captivité de Babylone. Cf. fr. 618.

↑ Cf. B., 191 ; C., 1 ; Faug., II, 270 ; Mol., I, 199 ; Mich., 871.

↑ Ils : les Juifs.

↑ La seconde Copie donne en tire son mystère.

↑ Cf. B., 168 ; C., 200 ; P. R., XV, 3 ; Bos., II, xi, 2 ; Faug., II, 276 ; Hav., XVIII, 3 ; Mol., I, 201 ; Mich., 640.

↑ Cf. B., 168 ; C., 201 ; P. R., XV, 4 ; Faug., II, 276 ; Hav., XVIII, 3 ; Mol., I, 201 ; Mich., 642.

↑ Cette première ligne en surcharge.

↑ Idolâtres ou païennes en surcharge.

↑ Les derniers mots qui suivent en surcharge.

↑ Cf. B., 167 ; C., 200 ; P. R., XV, 2 ; Bos., II, xi, 1 ; Faug., II, 271 ; Hav., XVIII, 2 ; Mol., I, 199 ; Mich., 408.

↑ [Ce n’est pas seulement un] homme [qui] aurait [prédit.]

↑ Et dont jusqu’à ceci est en surcharge.

↑ Cf. B., 267 ; C., 485 ; Faug., II, 296 ; Hav., XXV, 169 ; Mol., I, 213 ; Mich., 586.

↑ [Encore captifs.]

↑ [Ni aucune] apparence, [ni aucune marque.]

↑ [Depuis.]

↑ [Qui, ayant été.]

↑ [Dans.]

↑ [Toute apparence.]

↑ [Tous] ses enfants.

↑ [Prédit tout ce qui doit [devait leur arriver et Joseph est venu [dans la terre où ils furent si longtemps [où ils ne furent que trois cents ans après et.]

↑ [Souverains sur la] terre.

↑ [Puissante.]

↑ [Deux enfants de Joseph.]

↑ Gen., XLIX, 8.

↑ [Le.]

↑ [Sauver les] nations.

↑ Le verset 10, cité fr. 701.

↑ [Bénissant les fils de Joseph, parla] de [la terre.]

↑ Gen., XLVIII, 22.

↑ [Il croise ses.]

↑ [Croise] ses bras, et [mettant] la main.

↑ À la page 330 du manuscrit.

↑ Man : en sorte.

↑ [S’oppose à cette préférence, et lui craignant qu’il ne se fût mépris.]

↑ Gen., XLVIII, 14 sqq. — Cf. fr. 623.

↑ [Par] la suite que deux lignées entières [ont pris.]

↑ [Pris le nom.]

↑ [La.]

↑ Paragraphe écrit à la marge. — Gen., L, 24.

↑ C’est-à-dire qui a rapporté ces prédictions, longtemps avant qu’elles fussent accomplies.

↑ [A] lui-même [fait] les partages.

↑ [Envoyer] un prophète.

↑ Deutér., XVIII, 15 : prophetam de gente tua et de fratribus tuis sicut me, suscitabit tibi Dominus Deus tuus : ipsum audies.

↑ [Dans lequel [auquel il les renvoie [dans lequel il [qu’il leur annonce de la part de Dieu.]

↑ [Toutes leurs] victoires, leur ingratitude.

↑ Deutér., XXVIII et XXXII. — À la page 333 du manuscrit.

↑ [Toute la forme du gouvernement.]

↑ Nombres XXXIV, 18 sqq.

↑ [Il leur.]

↑ [Les modèles des.]

↑ [Celles qu’il] — Ibid., XXXV, 6 sqq.

↑ Cf. B., 390 ; C., 357 ; P. R., XXVIII, 26 ; Bos., II, viii, 10 ; Faug., II, 173 ; Hav., XVI, 10 ; Mol., I, 143 ; Mich., 435.

↑ [Afin qu’elles ne fussent pas sans preuve.]

↑ C’est encore une réponse à une objection faite contre les prophéties. Pourquoi ne se rapportent-elles pas toutes au Messie ? En prédisant des événements particuliers, elles se prêtaient à la vérification, et ainsi elles attestaient leur authenticité ; en même temps la prédiction des événements particuliers prenait une valeur nouvelle, puisqu’elle servait à prouver le Messie. Cf. aux Pièces justificatives, le commentaire d’Étienne Périer, p. cxciii.

↑ Cf. Faug., II, 298 ; Hav., XXV, 170 ; Mol., I, 228, I, 224 ; Mich., 419.

↑ Le manuscrit donne une addition d’une main étrangère : Preuves par les Juifs.

↑ Résumé des versets 1-4.

↑ Les premières lignes en surcharge. — Le dernier mot manque : la Vulgate porte : Et nubibus mandabo ne pluant super eam imbrem (6).

↑ Verset 7.

↑ [Des armées, qu’il soit l’objet de votre] crainte [et de votre] tremblement.

↑ Dominum exercituum ipsum sanctificate : ipse pavor vester, et ipse terror vester (13).

↑ [Comme un] piège et [comme une] ruine aux [habitants].

↑ [Plusieurs] d’entre eux [s’y échapperont.]

↑ Cette pierre en surcharge.

↑ [Ce témoignage.]

↑ [La.]

↑ [Cache sa.]

↑ (14-17).

↑ [Entrez dans l’étonnement.]

↑ [Devenez ivres sans boire de vin, tombez.]

↑ [Sans.]

↑ Vous en surcharge.

↑ [Vos.]

↑ (Versets 9 et 10).

↑ La parenthèse en marge, interrompant la traduction d’Isaïe, se réfère à Daniel, XII, 10 et à Osée, XIV, 10.

↑ Les prophètes en surcharge.

↑ À la page 173 du manuscrit.

↑ (11-12).

↑ La parenthèse en marge.

↑ [Se sont arrêtés aux.]

↑ [Selon des.]

↑ [Que les.]

↑ [Sa foi périra.]

↑ (13-14).

↑ [Qui est celui qui a.]

↑ [Celles prédites.]

↑ La parenthèse en marge.

↑ Pour la portée de cette condition voir le fr. 628.

↑ (21-26).

↑ [Prédit.]

↑ Versets 8-10.

↑ Page 175 du manuscrit. — Ch. xliii, verset 8 sqq.

↑ [Toutes.]

↑ Et leurs dieux en surcharge.

↑ [Annoncera ces choses et vous fera [instruira des choses futures.]

↑ [Sachiez.]

↑ Verset 10.

↑ [Annoncé.]

↑ Moi en surcharge.

↑ (Verset 12).

↑ (14-15).

↑ [Qui.]

↑ (16).

↑ (18).

↑ (19).

↑ (21).

↑ [Mais vous n’avez point invoqué Israël aussi.]

↑ [Car vous vous.]

↑ Parenthèse en marge.

↑ (25-27).

↑ À la page 177 du manuscrit.

↑ [Et la manière en laquelle j’ay [les premiers peuples [ont été créés, formés.]

↑ (Versets 6-8).

↑ [Depuis.]

↑ Versets 9-10. — [Is. 48. J’ai prédit [Is. 48.]

↑ Page 179 du manuscrit.

↑ [J’ai.]

↑ [Qui.]

↑ [De peur que vous ne disiez que.]

↑ [Et que ce fussent les] effets [des vaines idoles que vous adorez.]

↑ [L’ordre.]

↑ [Avant ce] temps [de sorte qu’elles vous sont inconnues.]

↑ [Dissiez.]

↑ (3-8).

↑ Page 181 du manuscrit.

↑ [Ceux là qui ne me cherchaient [consultaient [trouvaient pas et qui ne me consultaient point.]

↑ [M’étaient.]

↑ [Mais.]

↑ [Marche dans les voies de son cœur.]

↑ Vous en surcharge.

↑ [N’y touchez point [laissez-le.]

↑ [Et espérance de fruit.]

↑ [Qui sont pleines.]

↑ À la page 183 du manuscrit.

↑ [Exterminerai.]

↑ Man : choisi choses.

↑ [Dit.]

↑ [Aurez.]

↑ [Ils.]

↑ [Actions de grâces.]

↑ [Effroyables dans l’affliction et dans la.]

↑ [Dans.]

↑ [Et en.]

↑ [Reviendront.]

↑ À la page 185 du manuscrit.

↑ [Terre.]

↑ [Gardez la justice.]

↑ [L’observe.]

↑ Qui s’attachent à moi, en surcharge.

↑ [De.]

↑ (1-5).

↑ Page 187 du manuscrit — lix, 9.

↑ [Attendu.]

↑ Tous en surcharge.

↑ (9-11).

↑ [Cœurs.]

↑ [J’en enverrai.]

↑ [Aux.]

↑ (18-20).

↑ Page 189 du manuscrit.

↑ [De Hiérusalem.]

↑ [Et voyez.]

↑ [Pour les] péchés.

↑ (12-14).

↑ [Ai établi [fait.]

↑ Les commentaires entre parenthèses sont à la marge du texte.

↑ (15).

↑ [Je n’ai point ordonné à vos pères] quand je [les ai retirés] d’Égypte [dans les… de conserver.]

↑ [D’obéir.]

↑ [Moi.]

↑ (22-23).

↑ La Vulgate porte : Templum Domini, templum Domini, templum Domini est.

↑ Cf. C., 469 ; Faug., II, 310 ; Mol., I, 200 ; Mich., 922.

↑ Ces textes sont publiés par les Copies à côté du dernier texte du fr. 713 : N’ayez point de confiance, etc. Les citations qui le précèdent n’ont pas été reproduites. Les Copies donnent le titre : Contrariété, Sagesse.

↑ Filius meus primogenitus Israël.

↑ Cf. B., 308 et 301 ; C., 523 ; Faug., II, 400 ; Mol., I, 211 ; Mich., 568 et 569.

↑ Voir les textes traduits au fr. 713.

↑ Texte cité fr. 610.

↑ Ipsi me provocaverunt in eo, qui non erat Deus, et irritaverunt in vanitatibus suis ; et ego provocabo eos in eo qui non est populus, et in gente stulta irritabo illos.

↑ Cf. fr. 711 sub fine.

↑ Excæca cor popuii hujus. Isaïe, VI, 10, commenté dans l’Évangile de saint Jean, XII, 40.

↑ [Et donnant.]

↑ Cf. B., 302 ; C., 524 ; Faug., II, 400 ; Mol., I, 211 ; Mich., 576.

↑ Pascal pense au ch. 14 du livre V du Traité de la Vérité de la Religion chrétienne. Grotius y raconte d’après Aggée que Zorobabel Ethnarque et Jésus, fils de Josedech, Grand-Prêtre, désolés que la grandeur du second temple n’égalât pas la splendeur du premier, reçurent de Dieu cette consolation que la gloire du second temple serait plus grande que celle du premier ; ce qui signifie que Dieu établira sa paix dans ce second temple, c’est-à-dire que le Messie viendra pendant la durée de ce second temple, cf. fr. 726. Et Grotius ajoute pour confirmer cette interprétation le passage de Malachie, III, 1 cité fr. 735.

↑ Cf. B., 168 ; C., 201 ; Faug., II, 310 ; Mol., II, 21 ; Mich., 651.

↑ La phrase entre guillemets ajoutée en surcharge, avec signe de renvoi au chiffre 48. Voir les passages traduits par Pascal, fr. 713.

↑ Cf. B., 246 ; C., 463 ; Mich., 589.

↑ XIII, 13 : Hæc dicit Dominus : Ecce ego implebo omnes habitatores terræ hujus, et reges qui sedent de stirpe David super thronum ejus… ebrietate.

↑ Cf. B., 172 ; C., 206 ; Faug., II, 272 ; Hav., XXV, 161 ; Mol., I, 200 ; Mich., 555.

↑ VII, 18 : Pollicitus sum David patri tuo, dicens : Non auferetur de stirpe tua vir, qui sit princeps in Israël.

↑ Les références en surcharge. — Non revertetur furor Domini, usque dum faciat et usque dum compleat cogitationem cordis sui [la ruine d’Israël] : in novissimis diebus intelligetis consilium ejus.

↑ Cf. B., 131 ; C., 159 ; Faug., II, 272 ; Hav., XXV, 162 ; Mol., I, 200 ; Mich., 91.

↑ [Ils se seraient.]

↑ III, iv. Quia dies multos se dabunt filii Israël sine rege et sine principe et sine sacrificio et sine altari et sine ephed et sine theraphim.

↑ Cf. B., 471 ; C., 204 ; P. R., XV, 13 ; Bos., II, xi, 5 ; Faug., II, 202 ; Hav., XVIII, 21 ; Mol., I, 200 ; Mich., 488.

↑ Joan., XIX, 15 : Réponses des prêtres à Pilate, dont le Pugio Fidei fait la base de sa polémique contre les Juifs : « Ita Judæorum major pars dixit (Joan., 19). Non habemus regem nisi Cæsarem, Dominum Jesum Christum fatue reprobantes ».

↑ Cf. B., 301 ; C., 523 ; Mich., 573.

↑ Cf. B., 271 ; C., 489 ; Faug., II, 283 ; Hav., XVIII, 22 notes ; Mol., I, 214 ; Mich., 582.

↑ [Vos sages de la terre ne peuvent point.]

↑ [Pas.]

↑ [Donne le Roi.]

↑ [Vous.]

↑ Dans votre songe en surcharge.

↑ [En cette sorte.] — Versets 27, 28.

↑ Parenthèse en marge. — Nous reproduisons en italique, afin de les mieux détacher, les commentaires que Pascal ajoute à sa traduction.

↑ De ce secret surcharge.

↑ Ce même surcharge. — Verset 30.

↑ [Vous.]

↑ [En.]

↑ Versets 31 et sqq.

↑ [De cuivre.]

↑ [Et.]

↑ Argile en marge.

↑ Toujours surcharge.

↑ [Une] pierre [détachée] sans mains [d’une montagne.]

↑ Page 311 du manuscrit.

↑ Et l’or [et l’argent et le cuivre et le fer et le.]

↑ Grande en surcharge.

↑ [Qui.]

↑ [Universelle.]

↑ [Commandez.]

↑ Représenté par surcharge.

↑ Autre surcharge.

↑ Il en viendra, en surcharge.

↑ [Empire.]

↑ [Comme.]

↑ [Tous les autres.]

↑ En partie surcharge.

↑ En partie surcharge.

↑ [Y emploient les] mariages.

↑ Ce sera surcharge.

↑ [Et cet empire ne passera [sera] jamais [en d’autres mains.]

↑ Page 313 du manuscrit. — [En.]

↑ [Ces.]

↑ [N’aura jamais de fin.]

↑ [De même [en la même manière que vous avez vu.]

↑ [Qu’il vous a été montré que la pierre.]

↑ [D’homme.]

↑ [A révélé.]

↑ [Votre.]

↑ Verset 46.

↑ [Les quatre animaux, le.]

↑ [Ensuite.]

↑ [Plus.]

↑ [Du côté du] Midi [et de] l’Orient [et même contre] la terre.

↑ [Même.]

↑ [Continuel.]

↑ [De Dieu.]

↑ [Et Daniel.]

↑ [Quand.]

↑ Lui surcharge.

↑ [Tu as.]

↑ [Qui était.]

↑ Roi surcharge.

↑ Page 315 du manuscrit.

↑ [La fin de leur règne.]

↑ [Péchés de.]

↑ [Agissant avec un.]

↑ [Mourra.]

↑ Verset 25.

↑ Les paragraphes suivants d’une main étrangère, avec corrections de Pascal.

↑ [En priant de tout mon cœur, voici.]

↑ [Dans mes visions.]

↑ Des choses surcharge autographe.

↑ [Demandez.]

↑ [Ordonnées.]

↑ À la page 289 du manuscrit.

↑ [Pour mettre fin aux visions et aux prophéties mais.]

↑ [Finir.]

↑ Verset 24.

↑ Les parenthèses sont des additions autographes en marge.

↑ Verset 25.

↑ [Dernière.]

↑ [Car.]

↑ [Sera édifiée.]

↑ [Et rétablis.]

↑ [Ce] peuple, son prince qui [viendra.]

↑ [La fin.]

↑ [Mais il établira son.]

↑ [Consommera.]

↑ [Dans les temps d’une semaine] et [dans.]

↑ [Fera cesser.]

↑ [L’oblation.]

↑ [Durera [se répandra jusqu’à la fin, et jusqu’à.]

↑ [L’admireront.]

↑ [Et durera.]

↑ [Ordonnée.] — Verset 27.

↑ Ici reprend l’écriture de Pascal.

↑ Verset 2.

↑ [Pendant.]

↑ Page 291 du manuscrit.

↑ [Qui étendra son empire [qui aura un [qui étendra.]

↑ [Il se sera affermi.]

↑ [Mais à d’autres, ni] et [aucun de] ses successeurs.

↑ De ses successeurs, surcharge.

↑ [Philadelphe.]

↑ [Puissant.]

↑ [La fille.]

↑ [Elle] n’aura pas [gardé] autorité [ni ses descendants.]

↑ [Sera livrée à la.]

↑ [Et.]

↑ Page 293 du manuscrit.

↑ [Très.]

↑ [Son armée [combattra.]

↑ [Aura la victoire, et cette victoire lui enflera le cœur.]

↑ [Conquête.]

↑ [Des forces augmentées.]

↑ [En venant promptement avec de grandes richesses et de grandes forces, plusieurs autres.]

↑ [Le Midi [roi du Midi.]

↑ [Les fils de ton peuple.]

↑ Apostats, surcharge.

↑ [Détruira [forcera.]

↑ [Prendra.]

↑ [Plus.]

↑ [Pour la] corrompre.

↑ [Dans le dessein de perdre Épiphane la.]

↑ [Faire vaincre.]

↑ [Cela ne lui réussira pas et le royaume ne sera pas à lui.]

↑ [Sera] pas [à.]

↑ Page 295 du manuscrit.

↑ [S’attaquait aux alliés des] Romains.

↑ [De sorte qu’il]

↑ [Homme méprisable, et jugé indigne des honneurs qui [de la Royauté.]

↑ Y, surcharge.

↑ [Par argent.]

↑ [Ils.]

↑ Il les vaincra, surcharge.

↑ [Fait.]

↑ [Dissipant.]

↑ [Commencera.]

↑ Cf. B., 171 ; C., 204 ; P. R., XV, 14 ; Bos., II, xi, 5 ; Faug., II, 272 ; Hav., XVIII, 22 ; Mol., I, 202 ; Mich., 426.

↑ [Et pour les diverses.]

↑ [Deux.]

↑ Allusion au long chapitre que Raymond Martin consacre aux systèmes d’interprétation que les rabbins juifs avaient adoptés pour fixer la date initiale et l’événement final des soixante-dix semaines : Probatio sumpta ex hebdomadibus Danielis quod Messias jam venit (Pugio Fidei, partie II, ch. iii, en particulier les sections de 7 à 10). Havet a débrouillé, autant que peut se faire, cette matière aride, et nous nous référons à ses explications : « Il y a, dit-il, équivoque pour le commencement, à cause des termes de la prophétie. Voici ces termes, suivant la Vulgate : Ab exitu sermonis ut iterum ædificetur Jerusalem. Pascal traduit : « Depuis que la parole sortira pour rétablir et réédifier Jérusalem. » Les uns entendent par cette parole l’édit donné par Cyrus en faveur des Juifs et de la restauration du Temple dans la première année de son règne (Esdras, I) ; d’autres, l’un ou l’autre de ceux qu’Artaxerce accorda, le premier à Esdras, dans la septième année de son règne (ibid., VII), le second à Néhémie, dans la vingtième (Néhém., II). Il en est enfin qui traduisent le texte de la manière suivante : « Depuis qu’est sortie la parole qui annonce le rétablissement de Jérusalem. » Et ils croient que cette parole est la prophétie de Jérémie sur laquelle Daniel est représenté méditant au commencement du chapitre, et à propos de laquelle il reçoit la révélation des 70 semaines. Ils prennent donc pour le terme du commencement la date de cette prophétie de Jérémie, date marquée par la Bible (Jérém., XXV) à la quatrième année du roi Joachim. Il y a entre cette date et celle du second édit d’Artaxerce, d’après la chronologie aujourd’hui reçue, une différence de plus de 150 ans. Je dis, d’après la chronologie aujourd’hui reçue, car ici viennent, selon Pascal, ces diversités des chronologistes, à cause desquelles, après qu’on aura placé ici ou là le point de départ, il y aura encore équivoque pour le terme de la fin. Pascal ne veut pas parler, je pense, de la petite difficulté qui consiste à placer le commencement du règne d’Artaxerce, huit ans plus tard ou huit ans plus tôt, suivant qu’on ne le fait régner qu’après la mort de son père, ou qu’on le suppose associé à Xercès encore vivant, selon l’hypothèse de ceux qui veulent faire aboutir exactement les 70 semaines à la mort de Jésus-Christ. Cette difficulté est la seule que se fassent aujourd’hui les chronologistes. Mais les livres qui contiennent les traditions des Juifs suivent, à ce qu’il paraît, une chronologie toute différente, d’après laquelle la durée du second temple n’est que de 420 ans (au lieu d’être de plus de 520) ; ils ne donnent à la monarchie des Perses depuis Cyrus qu’une cinquantaine d’années (au lieu de 200)… » Ainsi se trouve expliquée la différence de 200 ans que relève Pascal ; or, fait encore remarquer Havet, toute considérable qu’elle est en soi, cette différence n’en laisse pas moins Pascal victorieux contre les Juifs, puisqu’ils attendent encore le Messie et que deux cents ans plus tôt ou deux cents plus tard il doit être venu pour ceux qui ajoutent foi aux prophéties de Daniel.

↑ Cf. B., 169 ; C., 202 ; P. R., XV, 5 ; Bos., II, xi, 2 ; Faug., II, 276 ; Hav., VIII, 4 ; Mol., I, 203 ; et I, 207 ; Mich., 431.

↑ [Il viendrait.]

↑ [Vierges] se consacrent.

↑ [Aux hommes] une force.

↑ Parenthèse, en surcharge. Renvoi à un passage de la vie contemplative où Philon décrit la retraite des Thérapeutes : qui « après s’être dégagés de leurs richesses, n’ayant plus aucun appât qui les retienne, ils fuient sans regarder en arrière, ils abandonnent frères, enfants, femmes, pères et mères,… la patrie où ils sont venus au monde et où ils ont été nourris ;… ils s’établissent en dehors des villes dans des lieux infréquentés, poursuivant la solitude. » Havet, en citant le passage, fait remarquer que Pascal, suivant la tradition de plusieurs Pères, assimile les Thérapeutes aux Chrétiens.

↑ [L’esprit de Dieu qu’ils avaient invoqué et] prédit.

↑ [Le Saint-Esprit qui n’avait éclairé aucun des païens depuis] deux mille ans.

↑ [Arrivé sur.]

↑ Paragraphe final en marge.

↑ Cf. B., 167 ; C., 197 ; Faug., II, 273 ; Mol., I, 271 ; Mich., 383.

↑ In die illa erit altare Domini in medio terræ Ægypti.

↑ Cf. C., 477 ; Faug., II, 393 ; Hav., XXV, 171 ; Mol., I, 233 ; Mich., 940.

↑ En se reportant à la page 659 du Pugio, on trouve un passage des Psaumes (XXI, 17) : Quoniam circumdederunt me canes, congregatio malignantium obsederunt me, commenté de la façon suivante : Quod autem hoc sit de Christo intelligendum, innuitur ubi in libro Sanhedrin, distinctione Chelek taliter scribitur. Suit une citation hébreue dont Raymond Martin donne la traduction latine : « Traditio est quod R. Juda dixit. Generatio in qua filius David veniet, domus prædicationis erit ad meretricandum : et Galilea desolabitur, et viri Galileæ circumibunt de civitate in civitatem, et nemo illorum miserabitur. Et Sapientia scribarum fætebit, et timentes peccatum reprobabuntur, et facies generationis illius erunt sicut facies canum… » De quoi Raymond Martin rapproche un passage d’Isaïe (LIX, 15) : Quicumque enim declinaverit a malo, reputabitur privatus ratione apud creaturas, qu’il interprète par une glosse de R. Salomon et en renvoyant au Talmud. — La traduction de Pascal fait comme une synthèse de ce paragraphe (Pug. Fid., part. III, dist. III, ch. xvi, § VII).

↑ Page 260 de la Copie.

↑ Aquilon désigne le Nord. Lamartine écrit encore dans la première pièce des Méditations :

Portant ma vue

Du sud à l’aquilon, de l’aurore au couchant.

↑ Page 261 de la Copie.

↑ Ch. l.

↑ Correction à la marge de la copie : disciple. Le texte porte quasi magistrum. Mais on a dû craindre l’équivoque dans la traduction : maître se rapporterait au complément, et disciple au sujet.

↑ Page 262 de la Copie.

↑ Ch. li.

↑ À la page 263 de la Copie.

↑ Page 264 de la Copie.

↑ Verset 10.

↑ Page 265 de la Copie. — Deutéronome, 16-19.

↑ Versets 8-10.

↑ Grotius en mentionnant ce texte énumère dans une note les interprètes pour qui Silo signifie le Messie auquel les nations sont soumises (De Ver. Relig. Christ., V, 17). Le Pugio Fidei contient également un long commentaire destiné à prouver que Silo est le Messie (Part. II, ch. iv).

↑ Cf. B., 285 ; C., 400 et 507 ; P. R., XV, 15 et 16 ; Bos., II, xi, 2 et 5 ; Faug., II, 278 et 280 ; Hav., XVIII, 14 et XXV, 166 ; Mol., I, 201, 203 et II, 7 ; Mich., 467.

↑ La Première Copie ajoute ces lignes en vue de l’édition de Port-Royal : « Qui ne reconnaîtrait Jésus-Christ dans tant de circonstances particulières qui ont été prédites ? Car l’on dit qu’il aura un précurseur ».

↑ Verset 2. Fili hominis propone ænigma. Il s’agit de la vision de l’Aigle.

↑ III, 1. Cf. fr. 715.

↑ Les deux paragraphes en marge.

↑ Enfant en surcharge.

↑ Verset 6 : parvulus enim natus est nobis.

↑ Verset 2.

↑ Référence aux chapitres de Malachie et d’Aggée déjà commentés fr. 715.

↑ Cf. Gen., XLIX, 10, texte plusieurs fois cité par Pascal.

↑ Textes d’Isaïe, VI, 10 ; VIII, 14 ; XXIX, 10.

↑ Verset 19 : Et addent mites in Domino lætitiam, et pauperes homines in sancto Israël exultabunt.

↑ Versets 1-3.

↑ Verset 4 : ducem ac præceptorem gentibus.

↑ [Il doit.]

↑ Vers. 10. Cf. fr. 713.

↑ Texte cité fr. 713.

↑ Les deux paragraphes suivants en marge.

↑ [Grand.]

↑ Sic inglorius erit inter viros aspectus ejus.

↑ Vers. 2 sqq.

↑ ecce rex tuus veniet tibi justus, et salvator : ipse pauper.

↑ Port-Royal publie à la suite de cette remarque la réflexion suivante : Quand il est parlé du Messie comme grand et glorieux, il est visible que c’est pour juger le monde et non pour le racheter. Elle a été incorporée au texte de Pascal par tous les éditeurs, sauf M. Molinier, mais ni le manuscrit ni les Copies n’en portent trace.

↑ Vers. 7.

↑ Ecce mittam… lapidem probatum, angularem, pretiosum.

↑ Verset 14. In lapidem autem offensionis et in petram scandali.

↑ Lapidem quem reprobaverunt ædificantes, hic factus est in caput anguli.

↑ Texte traduit par Pascal, fr. 722.

↑ Fiant dies ejus pauci : et episcopatum ejus accipiat alter.

↑ [Abreuvé de fiel [transpercé.]

↑ Allusion au Psaume XXXIV, 15-16.

↑ Et dederunt in escam meam fel.

↑ Verset 10.

↑ Ces derniers mots se repèrent au Ps. XXI, 17-19.

↑ [Ressuscité, monté à la droite du Père et là vainqueur de ses ennemis].

↑ Verset 10.

↑ Verset 2.

↑ Texte cité fr. 717.

↑ [Sans prophètes.]

↑ Texte cité fr. 610.

↑ Ces deux derniers paragraphes en marge.

↑ Ipse asperget gentes multas.

↑ Versets 10 sqq.

↑ Surge Deus, judica terram : quoniam tu hereditabis in omnibus gentibus.

↑ Verset 10.

↑ Cf. C., 205 ; Faug., II, 326 ; Hav., XXV, 178 ; Mol., II, 26 ; Mich., 892.

↑ Cf. B., 128 ; C., 154 ; P. R., XIII, 12, 13 ; Bos., II, ix, 13 ; Faug., II, 256 ; Hav., XVI, 11 ; Mol., I, 259 ; Mich., 531.

↑ III, 4. Texte cité fr. 719.

↑ Cf. B., 172 ; C., 205 ; P. R., XV, 6 ; Bos., II, xi, 2 ; Faug., II, 308 ; Hav., XVIII, 6 ; Mol., I, 204 ; Mich., 402.

↑ Références en surcharge. Texte de Jérémie : Ecce dies veniunt, dicit Dominus ; et suscitabo David germen justum, etc. Texte d’Isaïe : Vos testes mei dicit Dominus, et servus meus quem elegi, etc.

↑ Cf. B., 165 ; C., 197 ; P. R., XV, 6 et 7 ; Bos., II, xi, 2 ; Faug., II, 309 et II, 275 ; Hav., XIII, 9 et XVIII, 11 ; Mol., I, 206 ; Mich., 504. — Ces réflexions, quoique écrites sur deux feuillets que le manuscrit présente séparés, semblent ne constituer qu’un fragment unique.

↑ [Qui sont tous à lui.]

↑ Cf. B., 259 ; C., 316 ; Faug., II, 274 ; Hav., XXV, 97 ; Mol., I, 200 ; Mich., 16.

↑ Écrit d’abord au crayon.

↑ Dixit Dominus Domino meo : Sede a dextris meis donec ponam inimicos tuos scabellum pedum tuorum. Ps. CIX, 1-2.

↑ Cf. B., 166 ; C., 197 ; Faug., II, 271 ; Hav., XXV, 160 ; Mol., I, 205 ; Mich., 464.

↑ [Connaître.]

↑ Et non docebit ultra vir proximum suum… dicens : Cognosce Deum : omnes enim cognoscunt me. Jérém., XXXI, 34.

↑ Et prophetabunt filii vestri. Joël, II, 28.

↑ Dabo legem meam in visceribus eorum, et in corde eorum scribam eam. Jérém., XXXI, 33.

↑ Cf. P. R., XV, 6 ; Bos., II, xi, 2 ; Faug., II, 275 ; Hav., XVIII, 10 ; Mol., I, 206 ; Mich., 430.

↑ Isaïe, II, 3. Cf. fr. 727.

↑ Cf. B., 166 ; C., 197 ; P. R., XV, 6 ; Bos., II, xi, 2 ; Faug., II, 275 ; Hav., XVIII, 8 et XXV, 165 ; Mol., I, 206 et II, 5 ; Mich., 629.

↑ Textes déjà cités au fr. 727. Cf. pour la traduction de Daniel (II, 34) le fr. 722. — L’interprétation de ce passage est longuement discutée dans le Pugio Fidei, part. II, ch. 5 : Ubi adhuc per prophetiam Danielis probatur Messiam jam venisse ; ch. 7 : Qualiter Dominus noster est lapis abscissus de monte sine manibus.

↑ Cette ligne écrite en surcharge.

↑ [Sachant.]

↑ [Que c’est Jésus.]

↑ Cf. B., 172 ; C., 205 ; P. R., XV, 6 ; Bos., II, xi, 2 ; Faug., II, 308 ; Hav., XVIII, 7 ; Mol., I, 204 ; Mich., 401.

↑ Texte d’Isaïe (L. 2) traduit par Pascal fr. 713.

↑ Double référence au texte d’Isaie : Expandi manus meas tota die ad populum incredulum (LXV, 2) et à la citation qu’en fait saint Paul : Tota die expandi manus meas ad populum non credentem, et contradicentem (Rom., X, 21).

↑ Deutér., XXVIII, 28-29.

↑ Malachie, III, 1 et iv, 5.

↑ Cf. B., 355 ; C., 311 ; P. R., XV, 11 ; Bos., II, xi, 3 ; Faug., II, 250 ; Hav., XVIII, 17 ; Mol., I, 205 ; Mich., 86.

↑ Dans le texte même de Zacharie, la Vulgate porte confixerunt, mais Pascal se réfère à la citation que saint Jean fait de ce passage (Évang., XIX, 37) et où la Vulgate emploie ce mot de Transfixerunt.

↑ Et ipse redimet Israël ex omnibus iniquitatibus ejus. Ps. CXXIX, 8.

↑ [Être.]

↑ Texte cité fr. 686.

Blaise Pascal Pensées Texte établi par Léon Brunschvicg, Hachette, 1921 (Œuvres de Blaise Pascal, vol. XIV, p. 195-239).

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737 1

… De là je refuse toutes les autres religions.

Par là je trouve réponse à toutes les objections 2 .

Il est juste qu’un Dieu si pur ne se découvre qu’à ceux dont le cœur est purifié.

De là cette religion m’est aimable, et je la trouve déjà assez autorisée par une si divine morale ; mais j’y trouve de plus.

Je trouve d’effectif 3 que, depuis que la mémoire des hommes dure (Voici un peuple qui subsiste plus ancien que tout autre peuple), il est 4 annoncé constamment aux hommes 5 qu’ils sont dans une corruption universelle, mais qu’il viendra un Réparateur : un peuple entier le prédit avant sa venue, un peuple entier l’adore après sa venue ; que ce n’est pas un homme qui le dit, mais une infinité d’hommes, et un peuple entier prophétisant et fait exprès 6 durant quatre mille ans, enfin eux sans idoles 7 ni rois. Leurs livres dispersés durant quatre cents ans 8 .

Plus je les examine, plus j’y trouve de vérités 9 : et ce qui a précédé et ce qui a suivi ; et cette synagogue qui est prédite, et ces misérables qui la suivent, et qui, étant nos ennemis, sont d’admirables témoins de la vérité de ces prophéties, où leur misère et leur aveuglement même 10 est prédit 11 .

Je trouve cet enchaînement 12 , cette religion, toute divine dans son autorité, dans sa durée, dans sa perpétuité, dans sa morale, dans sa conduite, dans sa doctrine, dans ses effets 13 , et les ténèbres des Juifs effroyables et prédites : Eris palpans in meridie 14 . Dabitur liber scienti litteras, et dicet : Non possum legere 15 ; le sceptre étant encore entre les mains du premier usurpateur étranger, le bruit de la venue de Jésus-Christ.

Ainsi je tends les bras à mon Libérateur qui, ayant été prédit durant quatre mille ans, est venu souffrir et mourir pour moi sur la terre dans les temps et dans toutes les circonstances qui en ont été prédites ; et, par sa grâce 16 , j’attends la mort en paix 17 , dans l’espérance 18 de lui être éternellement uni ; et je vis cependant avec joie, soit dans les 19 biens qu’il lui plaît de me donner, soit dans les maux qu’il m’envoie pour mon bien, et qu’il m’a appris à souffrir par son exemple.

*165]

738 20

21 Les prophéties ayant donné diverses marques qui devaient toutes arriver à l’avènement du Messie, il fallait que toutes ces marques arrivassent en un même temps. Ainsi il fallait que la quatrième monarchie fût venue lorsque les Septante semaines de Daniel seraient accomplies et que le sceptre fût alors sorti de Juda, et tout cela est arrivé sans aucune difficulté ; et qu’alors il arrivât le Messie, et Jésus-Christ est arrivé alors qui s’est dit le Messie, et tout cela est encore sans difficulté 22 , et cela marque bien la vérité des prophéties.

Première Copie 254]

739 23

Les prophètes ont prédit, et n’ont pas été prédits. Les saints ensuite prédits, non prédisants. Jésus-Christ prédit et prédisant.

485]

740 24

Jésus-Christ, que 25 les deux Testaments regardent l’Ancien comme son attente, le Nouveau comme son modèle, tous deux comme leur centre.

51]

741 26

Les deux plus anciens livres du monde sont 27 Moïse et Job, l’un juif, l’autre païen, qui tous deux regardent Jésus-Christ comme leur centre commun et leur objet : Moïse, en 28 rapportant les promesses de Dieu à Abraham, Jacob, etc., et ses prophéties 29 ; et Job : Quis mihi det ut, etc ? Scio enim quod redemptor meus vivit, etc 30 .

*61]

742 31

L’Évangile ne parle de la virginité de la Vierge que jusques à la naissance de Jésus-Christ. Tout par rapport à Jésus-Christ.

61]

743 32

Preuves de Jésus-Christ.

Pourquoi le livre de Ruth conservé ?

Pourquoi l’histoire de Thamar 33 ?

127]

744 34

« Priez, de peur d’entrer en tentation 35 . » Il est 36 dangereux d’être tenté ; et ceux qui le sont, c’est parce qu’ils ne prient pas.

Et tu conversas confirma fratres tuos 37 . Mais auparavant, conversus 38 Jesus respexit Petrum 39 .

Saint Pierre demande permission de frapper Malchus 40 et frappe devant que d’ouïr la réponse, et Jésus-Christ répond après.

Le mot de Galilée 41 , que la foule des Juifs prononça comme par hasard, en accusant Jésus-Christ devant Pilate, donna sujet à Pilate d’envoyer Jésus-Christ à Hérode ; en quoi fut accompli le mystère qu’il devait être jugé par les Juifs et les Gentils. Le hasard, en apparence, fut la cause de l’accomplissement du mystère.

39]

745 42

Ceux qui ont peine à croire en cherchent un sujet en ce que les Juifs ne croient pas 43 . — Si cela était si clair, dit-on, pourquoi ne croiraient-ils pas 44 ? — et voudraient quasi qu’ils crussent, afin de n’être point arrêtés par l’exemple de 45 leur refus. Mais c’est leur refus même qui est le fondement de notre créance. Nous y serions bien moins disposés, s’ils étaient des nôtres. Nous aurions alors un bien plus ample prétexte. Cela est admirable 46 , d’avoir rendu les Juifs grands amateurs des choses prédites, et grands ennemis de l’accomplissement.

39]

746 47

48 Les Juifs étaient accoutumés aux grands et éclatants miracles, et ainsi, ayant eu les grands coups de la mer Rouge 49 et la terre de Canaan comme un abrégé des grandes choses de leur Messie, ils en attendaient donc de plus éclatants, dont ceux de Moïse n’étaient que les échantillons.

*227]

747 50

Les Juifs charnels et les païens ont des misères, et les chrétiens aussi. Il n’y a point de rédempteur pour les païens, car ils n’en espèrent pas seulement. Il n’y a point de rédempteur pour les Juifs, ils l’espèrent en vain. Il n’y a de rédempteur que pour les Chrétiens (Voyez perpétuité 51 ).

Première Copie 82]

747 bis 52

Voyez les deux sortes d’hommes dans le titre Perpétuité 53 .

Première Copie 179]

747 ter 54

Deux sortes d’hommes en chaque religion (voyez perpétuité) : superstition, concupiscence 55 .

249]

57 Au temps du Messie, le peuple se partage. Les spirituels ont embrassé le Messie ; les grossiers sont demeurés qui lui servent de témoins.

487]

749 58

Si cela est si clairement prédit aux Juifs, comment 59 ne l’ont-ils pas cru ? ou comment n’ont-ils point été 60 exterminés, de résister à une chose si claire ?

Je réponds : premièrement, cela a été prédit, et qu’ils ne croiraient point une chose si claire, et qu’ils ne seraient point exterminés. Et rien n’est plus glorieux au Messie ; car il ne suffisait pas qu’il y eût des prophètes ; il fallait qu’ils fussent conservés sans soupçon. Or, etc.

11]

62 Si les Juifs eussent été tous convertis 63 par Jésus-Christ, nous n’aurions plus que des témoins suspects. Et s’ils avaient été exterminés, nous n’en aurions point du tout.

47]

751 64

Que disent les prophètes de Jésus-Christ ? qu’il sera évidemment Dieu ? non ; mais qu’il est un Dieu véritablement caché ; qu’il sera méconnu ; qu’on ne pensera point que ce soit lui ; qu’il sera une pierre d’achoppement, à laquelle plusieurs heurteront, etc. 65 . Qu’on ne nous reproche donc plus le manque de clarté, puisque nous en faisons profession.

Mais, dit-on, il y a des obscurités. — Et sans cela, on ne serait pas aheurté à Jésus-Christ, et c’est un des desseins formels des prophètes : Excæca 66 …

51]

752 67

Moïse d’abord enseigne la trinité, le péché originel, le Messie 68 .

David, grand témoin : roi, bon, pardonnant, belle âme, bon esprit, puissant ; il prophétise, et son miracle arrive ; cela est infini. Il n’avait qu’à dire qu’il était le Messie 69 , s’il eût eu de la vanité : car les prophéties sont plus claires de lui que de Jésus-Christ.

Et saint Jehan de même 70 .

167]

753 71

Hérode cru le Messie 72 . Il avait ôté le sceptre de Juda, mais il n’était pas de Juda. Cela fit une secte considérable.

Et Barcosba, et un autre reçu par les Juifs 73 . Et le bruit qui était partout en ce temps-là : Suétone, Tacite 74 , Josèphe 75 .

Comment fallait-il que fût le Messie, puisque par lui le sceptre devait être éternellement en Juda, et qu’à son arrivée le sceptre devait être ôté de Juda.

76 Pour faire qu’en voyant, ils ne voient point, et qu’en entendant ils n’entendent point, rien ne pouvait être mieux fait.

Malédiction des Grecs 77 contre ceux qui comptent trois périodes des temps.

221]

754 78 c. c. Homo existens, te Deum facis 79 .

Scriptum est « Dii estis » — et non potest solvi Scriptura.

c. c. Hæc infirmitas 80 non est ad mortem — et est ad mortem.

Lazarus dormit — et deinde dixit : Lazarus mortuus est 81 .

61]

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