Frêche et le cycle électoral
L'aveu d'un politicien sur le fonctionnement réel de la démocratie
Frêche et Cyclus Electoralis
L'aveu de Frêche
Georges Frêche, politicien français qui fut d'abord maoïste avant de devenir socialiste, puis député, maire de Montpellier et président de la région Languedoc-Roussillon, livre un aveu saisissant sur la mécanique démocratique. Il déclare sans fard que « les gens ne fonctionnent pas avec leur tête, ils fonctionnent avec leurs tripes ». La démocratie s'adresse donc aux passions et non à la raison. Il ajoute faire campagne pour « les cons » parce que « les cons sont majoritaires » : en démocratie, c'est le nombre qui commande, non la sagesse.
Le cycle électoral
Le cycle électoral qu'il décrit est révélateur. Les deux premières années de mandat sont celles de l'impopularité maximale : le politicien fait ce qu'il veut et « vous emmerde », puisqu'il n'a pas encore besoin des votes. Les deux dernières années, c'est le temps de la flatterie (« Je vous aime ! ») où tout est subordonné à la réélection. Le bien commun n'entre à aucun moment dans ce calcul. Frêche avoue « engrainer les cons avec sa bonne tête » : le charme personnel et la séduction remplacent l'argumentation rationnelle, la promesse tient lieu de programme.
Une sélection perverse
Ce cycle mépris-repos-flatterie est l'aveu que le gouvernant démocratique n'a aucun souci du bien commun, seulement de sa réélection. Le système électoral sélectionne mécaniquement ceux qui savent le mieux feindre et promettre, les habiles à dissimuler, obligeant le candidat à se « prostituer à la pêche aux voix ». Il ne sélectionne pas ceux qui gouverneraient le mieux, mais ceux qui mentent le mieux.
Le modèle catholique
Face à cette mécanique, la tradition catholique propose un tout autre modèle. Le comte de Chambord rappelle que la monarchie traditionnelle s'appuie sur les vertus de la France, non sur la force ou la révolution. Saint Thomas d'Aquin considère la monarchie comme le régime naturel, analogue à la famille, où un seul guide ordonne la communauté vers le bien commun, libéré de la servitude électorale qui corrompt le jugement et dégrade l'exercice du pouvoir.
L'aveu d'un politicien : la démocratie repose sur la manipulation et la flatterie.
Testez-vous : 12 questions
1. Selon Frêche, avec quoi les gens fonctionnent-ils en politique ?
- Avec leur raison
- Avec leur foi
- Avec la prudence
- Avec leurs tripes
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Réponse : Avec leurs tripes
Frêche déclare : « Les gens ne fonctionnent pas avec leur tête, ils fonctionnent avec leurs tripes. » C’est l’aveu que la démocratie s’adresse aux passions, non à la raison.
2. Pourquoi Frêche dit-il faire campagne pour « les cons » ?
- Ils sont majoritaires
- Ils sont plus fidèles
- Ils votent plus souvent
- Ils paient plus d’impôts
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Réponse : Ils sont majoritaires
Frêche l’avoue crûment : il cible « les cons » parce que « les cons sont majoritaires ». En démocratie, c’est le nombre qui commande, non la sagesse.
3. Que fait le politicien démocratique les deux premières années selon Frêche ?
- Il est impopulaire
- Il consulte le clergé
- Il gouverne avec vertu
- Il flatte le peuple
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Réponse : Il est impopulaire
Frêche décrit les deux premières années comme le temps de l’impopularité maximale (« je vous emmerde »), car le politicien n’a pas encore besoin des votes.
4. Que fait le politicien les deux dernières années de mandat ?
- Il sert l’Église
- Il flatte le peuple
- Il sert le bien commun
- Il se retire
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Réponse : Il flatte le peuple
Les deux dernières années, c’est le temps de la flatterie (« Je vous aime ! ») pour assurer la réélection : la logique électorale prime sur le bien commun.
5. Que sélectionne mécaniquement le système électoral ?
- les plus savants
- les plus vertueux
- les meilleurs chrétiens
- les habiles à dissimuler
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Réponse : les habiles à dissimuler
Le système oblige le candidat à se « prostituer à la pêche aux voix ». Il sélectionne ceux qui savent le mieux feindre et promettre, non ceux qui gouverneraient le mieux.
6. Quel parcours politique a eu Georges Frêche ?
- Député, maire, région
- Sénateur et ministre
- Évêque puis cardinal
- Juge et préfet
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Réponse : Député, maire, région
Frêche a été député, maire de Montpellier et président de la région Languedoc-Roussillon : un homme de pouvoir qui connaissait les rouages du système.
7. Frêche avoue « engrainer les cons » avec quoi ?
- Des menaces voilées
- Des promesses
- Des arguments
- Sa bonne tête
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Réponse : Sa bonne tête
Frêche déclare : « J’engraine les cons avec ma bonne tête. » Le charme personnel remplace l’argumentation rationnelle : la séduction plutôt que la vérité.
8. Sur quoi repose la démocratie moderne selon l’aveu de Frêche ?
- Le droit naturel
- La manipulation
- La vertu civique
- La sagesse du peuple
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Réponse : La manipulation
L’aveu de Frêche révèle que la démocratie moderne repose sur la manipulation des passions, non sur l’élévation des âmes vers le bien commun.
9. Quel mouvement politique Frêche a-t-il d’abord embrassé ?
- Le légitimisme
- Le maoïsme
- Le gaullisme
- Le monarchisme
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Réponse : Le maoïsme
Frêche fut d’abord maoïste avant de devenir socialiste : un parcours révélateur des racines révolutionnaires de la politique démocratique moderne.
10. Que révèle le cycle électoral de Frêche sur le gouvernant démocratique ?
- Une foi sincère
- Aucun souci du bien
- Un amour du peuple
- Un grand sens moral
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Réponse : Aucun souci du bien
Le cycle mépris-repos-flatterie décrit par Frêche est l’aveu que le gouvernant démocratique n’a aucun souci du bien commun, seulement de sa réélection.
11. Pour le comte de Chambord, sur quoi la monarchie traditionnelle s’appuie-t-elle ?
- Les vertus de la France
- Le vote populaire
- La force des armées
- La fortune royale
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Réponse : Les vertus de la France
Pour Chambord, la monarchie traditionnelle s’appuie sur les vertus de la France, non sur la force ou la révolution.
12. Quel régime politique est dit « naturel, analogue à la famille » ?
- L’oligarchie
- La monarchie
- La tyrannie
- La démocratie
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Réponse : La monarchie
Saint Thomas considère la monarchie comme le régime naturel, analogue à la famille, où un seul guide ordonne la communauté vers le bien commun.
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