Saints du 18 novembre
Le 18 novembre, l’Église fête 14 saints et bienheureux, dont Léonard Kimura, Odon de Cluny et Philippine Duchesne.
Léonard Kimura
Frère coadjuteur jésuite japonais (1575-1619), né à Nagasaki, arrière-petit-fils du premier baptisé du Japon. Catéchiste actif sous la persécution, arrêté en 1619, brûlé vif à petit feu à Nagasaki. Béatifié par Pie IX en 1867.
Odon de Cluny
Deuxième abbé de Cluny, réformateur monastique de l'aristocratie franque, théoricien de la pauvreté monastique.

Philippine Duchesne
Sainte Philippine Duchesne (1769-1852), religieuse dauphinoise de la Société du Sacré-Cœur, missionnaire pionnière de la Louisiane et du Missouri. Compagne de sainte Madeleine-Sophie Barat, fonda en 1818 la première école du Sacré-Cœur à Saint-Charles. Surnommée « la femme qui prie toujours » par les Potawatomis. Canonisée par Jean-Paul II en 1988.
Abhai de Hach
Abhai de Hach est honoré comme saint abbé, figure religieuse dont la mémoire est fixée au 18 novembre. Très obscur, il est vénéré dans la tradition chrétienne orientale pour sa vie monastique.
Aude de Trémazan
Vierge martyre bretonne (VIe siècle), fille de Golon, seigneur de Trémazan, et sœur de saint Tanguy. Tuée par décapitation par son frère Tanguy, abusé par sa belle-mère. Tanguy fit pénitence et fonda l'abbaye du Relec.
Constant d'Ancône
Prêtre et ermite d'origine irlandaise, rattaché à Ancône, dans les Marches, où la tradition situe sa mort vers 777. Prêtre de rite latin, il appartient aux figures de la sainteté érémitique du haut Moyen Âge. Sa fête est célébrée le 18 novembre.
Gavriil Maslennikov
Diacre russe né à Mikhaïlov en 1871, mort à Riazan en 1937, durant les persécutions soviétiques. Vénéré comme hiéromartyr par l'Église orthodoxe russe, sa mémoire est célébrée le 18 novembre selon les sources rattachées à sa fiche.
Mommolin de Fleury
Moine bénédictin du VIIe siècle, abbé de Fleury (Saint-Benoît-sur-Loire) après le transfert des reliques de saint Benoît du Mont-Cassin. Disciple de l'observance régulière, il dirigea l'abbaye royale et mourut vers 663. Honoré dans le martyrologe bénédictin.
Patrocle de Bourges
Ermite mérovingien du Berry, ordonné diacre puis prêtre par saint Arcade de Bourges. Fonda un monastère à Néris, puis vécut en reclus à Colombier. Mort vers 576. Sa vie est rapportée par Grégoire de Tours dans le Liber Vitae Patrum.
Saint Chaffre
Théofrède, abbé du monastère de Carmery-sur-Volane (devenu Saint-Chaffre-du-Monastier) en Velay au VIIIe siècle. Réforma son abbaye selon la règle bénédictine. Massacré par les Sarrasins vers 732. Martyr.
saint Maudez
Moine breton d'origine irlandaise, disciple de saint Tugdual au VIe siècle. Fonda un ermitage sur l'île Maudez au large de Lanmodez en Trégor. Réputé pour avoir chassé les serpents de l'île. Mort vers 570, patron contre les morsures.
Mabyn
Sainte des Cornouailles rattachée au Ve siècle, fille de saint Brynach selon la tradition celtique. Honorée le 18 novembre, elle a donné son nom à la paroisse de St Mabyn et appartient à la lignée des saints fondateurs de la Bretagne insulaire.
Oricle de Reims
Martyr chrétien légendaire du Ve siècle dans le diocèse de Reims, Oricle (Oriculus) aurait vécu à Senuc avec ses soeurs et péri lors des invasions vandales, comme l'évêque saint Nicaise. Connu par le chroniqueur Flodoard, il fait l'objet d'un culte local de saint céphalophore, fête le 18 novembre.
Romain d'Antioche
Diacre de l'Église de Césarée, martyrisé à Antioche sous Dioclétien en 303. Pour avoir encouragé publiquement les fidèles à confesser la foi, il eut la langue arrachée puis fut étranglé en prison. Célébré par saint Prudence dans son Peristephanon.