Saints du 4 novembre
Le 4 novembre, l’Église fête 15 saints et bienheureux, dont Charles Borromée, Félix de Valois et saint Émeric de Hongrie.
Charles Borromée
Cardinal-archevêque de Milan († 1584), neveu de Pie IV, artisan majeur de la mise en œuvre du Concile de Trente. Réformateur du clergé, fondateur de séminaires, héroïque pendant la peste de 1576. Modèle de l'évêque tridentin.

Félix de Valois
Ermite français de la maison de Valois (1127-1212), cofondateur en 1198 avec saint Jean de Matha de l'Ordre de la Très Sainte Trinité (Trinitaires) voué à la rédemption des captifs chrétiens des mains des Sarrasins. Mort à Cerfroid, Picardie. Culte confirmé par Urbain VIII en 1666.
saint Émeric de Hongrie
Prince royal de Hongrie (1007-1031), fils de saint Étienne, modèle du prince chaste, mort avant d'hériter.

Amans de Rodez
Saint Amans, premier évêque de Rodez au Ve siècle. Évangélisateur du Rouergue, il convertit la cité païenne, détruisit les idoles et bâtit la première cathédrale. Honoré comme patron du diocèse de Rodez, mort vers 440.
Georgios Karslidis
Ministre du culte orthodoxe grec né à Tsalka en 1901, mort en 1959, connu comme saint Georges de Drama. Vénérable honoré dans le christianisme orthodoxe, sa mémoire est célébrée le 4 novembre selon les sources rattachées à sa fiche.
Gregorio da Cerchiara
Moine basilien calabrais du Xe siècle, disciple de saint Nil de Rossano. Fondateur et abbé du monastère de Burtscheid près d'Aix-la-Chapelle sous Otton III, il porta la vie monastique orientale en terre germanique et y mourut en odeur de sainteté.

Joannice le Grand
Moine byzantin du mont Olympe en Bithynie, ancien soldat, ascète et thaumaturge. Défenseur intrépide du culte des saintes images durant la seconde crise iconoclaste. Mort vers 846.
Pierius
Saint Piérius, prêtre et théologien alexandrin du IIIe siècle, surnommé l'Origène jeune. Chef de l'école catéchétique d'Alexandrie après Théognoste vers 281, il forma saint Pamphile. Il finit ses jours à Rome après la persécution de Dioclétien.
Saint Perpète
Évêque de Tongres-Maastricht au VIIe siècle, successeur de saint Amand. Évangélisa la région mosane et fonda plusieurs églises. Mort à Dinant vers 630, son culte est ancien dans le diocèse de Liège.
Vital de Bologne
Martyr de Bologne sous Dioclétien, esclave du citoyen Agricola. Arrêté avec son maître, il fut le premier des deux à donner sa vie pour le Christ par d'atroces tourments, soutenant son maître par son exemple. Mort vers 304. Reliques à la basilique Santo Stefano.
Vital et Agricola
Martyrs de Bologne sous Dioclétien (vers 304). Agricola, maître chrétien, et son esclave Vital, le premier martyrisé. Vital fut crucifié, Agricola cloué à une croix. Leurs reliques découvertes par saint Ambroise en 393. Fêtés le 4 novembre.
Amazio di Reims
Amazio di Reims est honoré comme saint évêque, prêtre devenu pasteur de son Église. Figure très obscure de l'épiscopat ancien, sa mémoire est fixée au 4 novembre. La matière disponible ne livre ni siècle ni récit précis.
Gwenfaen
Sainte celtique du pays de Galles, située vers le VIe siècle, rattachée à la région de Gwynedd. Tenue pour une figure de chef religieux selon la tradition galloise, elle compte parmi les saints celtiques honorés localement, sans biographie historique étoffée.
Hermaios
Martyr et saint chrétien des temps anciens, honoré comme témoin de la foi versant son sang. Sa mémoire relève de la tradition hagiographique ancienne et repose sur une documentation très réduite, sans biographie historique assurée ni datation établie avec précision.
Ludre
Saint Ludre (Lusor), confesseur du IVe siècle, fils de saint Léocade, sénateur gallo-romain converti, et frère de saint Maximin. Mort très jeune en odeur de sainteté à Déols (Berry). Son tombeau devint un lieu de pèlerinage important.