La Métacognition
Le reflet de son propre savoir. Les notions qu’on a rencontrées sont suivies une par une : ce qui est acquis, ce qui est fragile, ce qu’on est en train d’oublier, et si l’on sait juger de ce qu’on sait. Savoir ce qu’on ne sait pas est la première compétence d’un élève.
Paramètres FSRS-6 d’Apôtre, calibrés le 26 septembre 2026.
Une page qui se lit de haut en bas
Activité
Le miroir
La voix et la lecture
Ton modèle apprenant
Ce qu’on a gardé
Ce que dit le miroir
Ce qui est dû
Une fondation qui retient le reste
Ce qui va tomber
Savoir ce qu’on sait
La tendance
Cinq onglets, sous « Tout afficher »
- Mémoire
- La rétention projetée sur les trente prochains jours, si l’on ne révise rien.
- Lacunes
- Les fondations fragiles, six au plus.
- Confiance
- L’écart entre ce qu’on croit savoir et ce qu’on sait.
- Habitudes et Heures
- Deux onglets de plus sur sa façon d’apprendre.
Un onglet sans données ne s’affiche pas.
494 000 réponses de 1 686 élèves, du 15 avril au 4 septembre 2026 : pour chaque question, la première réponse, puis la réussite à son premier retour un autre jour (25 955 retours après une réponse juste, 12 296 après une fausse). Ce qui a été su une fois l’est encore huit fois sur dix au-delà de six semaines ; ce qui a été raté demande davantage de retours, et Apôtre les rapproche. Le délai n’est pas tiré au sort : Apôtre ramène plus tôt ce qui est fragile, les colonnes mêlent donc l’oubli et ce choix.
Ce qu’Apôtre mesure, et ce qu’il en fait
Une probabilité, pas une note
La date du prochain retour
Une courbe apprise sur les élèves
Les erreurs typiques
On peut corriger Apôtre
Modèle FSRS-6 calibré sur les réponses de 1 884 élèves : la stabilité est le nombre de jours au bout desquels la probabilité de rappel tombe à 90 %. Une notion revient dans la Pratique quand cette probabilité atteint 85 %, avant l’oubli, et chaque réussite allonge l’intervalle suivant, jusqu’à 180 jours.
Questions fréquentes
Il lui faut des réponses pour juger. Tant qu’il n’en a pas, la section ne s’affiche pas plutôt que de montrer des chiffres sans fondement.
Non. Le reflet est le tien. Les ligues situent la régularité, pas le savoir.
Oui : le reflet se calcule sur tes propres réponses.