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Le mode vocal de L’Agent, et des cours sur demande

En mode vocal, on parle à L’Agent et il répond à voix haute sans quitter la conversation : l’échange oral s’inscrit dans le même fil que l’écrit. On peut aussi lui demander un cours : l’IA en rédige un brouillon de bout en bout, privé, posé dans l’atelier où tu édites tes cours, et personne ne le relit à ta place.

Le bouton du mode vocal, dans la barre de saisie, ouvre le micro ; l’échange oral se range dans la conversation, sous un séparateur « Conversation vocale ». Le mode vocal n’a plus d’écran à part : les cartes que L’Agent pose en répondant (une image du fonds, un quiz, une citation) s’affichent pendant l’oral. On en sort par la croix (« Quitter le mode vocal »).

Une réponse parlée a une longueur plafonnée. Celle qui l’atteint porte la mention « Réponse abrégée pour l’oral », et non « Réponse interrompue ».[1]

Où va ta voix

Ta parole est transcrite par Voxtral, les modèles vocaux de Mistral ; avec la voix « Automatique », celle du réglage par défaut, c’est aussi Voxtral qui lit les réponses. Apôtre appelle Mistral par défaut sur son hôte européen.[2] Les six autres voix du réglage, d’Aurore à Gabriel, sont celles de Google Cloud : si tu en choisis une, c’est Google qui lit les réponses. Google sert aussi de repli, et pour les langues que Voxtral ne couvre pas. Une fois transcrite, ta question va au modèle de conversation : Haiku 5.5 (Anthropic, États-Unis) par défaut, ou Ministral 3B (Mistral, France) si tu l’as choisi.

L’enregistrement de ta voix n’est pas stocké par Apôtre : il part au service qui le transcrit, et seule sa durée est notée, pour le calcul des coûts. Le texte transcrit entre dans l’historique de la conversation. Le son des réponses lues à voix haute n’est conservé nulle part : il t’est rendu directement, et, en mode vocal avec la voix « Automatique », au fur et à mesure qu’il est produit.

Demander un cours

Demande à L’Agent : « crée-moi un cours sur… ». Le thème et sa description passent d’abord un contrôle doctrinal automatique : si le sujet est refusé, rien n’est créé, mais si ce contrôle est indisponible, la demande passe. Puis l’IA rédige le cours : elle en trace le plan (à défaut, une trame fixe en tient lieu), puis en écrit les diapositives, les questions et les infographies. Un bloc de média que le plan prévoit (vidéo, audio, document joint, intégration) reste une ébauche vide, à compléter toi-même, tout comme un bloc dont la rédaction a échoué. Une barre « Création du cours » suit l’avancement, puis le brouillon s’ouvre seul dans l’atelier ; la conversation en garde la trace.

Ce cours est entièrement neuf, et personne ne le relit à ta place. Rien n’y vient des leçons du catalogue. La présentation de L’Agent, le 3 septembre, et l’annonce du 9 octobre disaient qu’il n’écrit pas de doctrine de sa propre plume : pour un cours demandé en conversation, ce n’est pas le cas, et cette annonce le rectifie. Le cours reste un brouillon privé, visible de toi seul, à relire et à corriger, tant que tu ne le publies pas toi-même ; le catalogue officiel ne l’accueille qu’après une candidature, examinée à part.

Un parcours est autre chose. Quand L’Agent compose un parcours, selon un thème ou un Docteur de l’Église, un niveau et un temps par jour, il ne rédige ni ne choisit les leçons : le code assemble de vraies leçons du catalogue, et une carte « Cursus » te propose d’y entrer.

Pour commencer

La voix demande un compte dont l’adresse e-mail est confirmée : sans compte, on peut écrire à L’Agent dans la limite d’un quota, mais pas lui parler. Les cours se demandent à L’Agent dans Apôtre, et non par le connecteur d’un assistant.